vendredi 17 février 2017

Tale of tales

Il était une fois trois royaumes voisins où dans de merveilleux châteaux régnaient rois et reines, princes et princesses : un roi fornicateur et libertin, un autre captivé par un étrange animal, une reine obsédée par son désir d'enfant... Sorciers et fées, monstres redoutables, ogre et vieilles lavandières, saltimbanques et courtisans sont les héros de cette libre interprétation des célèbres contes de Giambattista Basile.

Tale of tales
Titre original : Il racconto dei racconti
Réalisation : Matteo Garrone
Scénario : Matteo Garrone, Edoardo Albinati, Ugo Chiti, Massimo Gaudioso
Musique : Alexandre Desplat
Durée : 2h05min
Sortie : mai 2015
Avec Salma Hayek, Jogn C. Reilly, Toby Jones, Vincent Cassel, Shirley Henderson, Hayley Carmichael, Christian Lees, Jonah Lees, Bebe Cave, Stacy Martin, Alba Rohrwacher, Guillaume Delaunay, Franco Pistoni, Jessie Cave


Bon. Je me suis trompé, je ne pensais pas du tout que c'était ce film que j'achetais, je pensais que c'était la Belle et la Bête avec Vincent Cassel (alors ouais, ça s'appelle pas la Belle et la Bête, c'est même pas le sujet du film, mais allez savoir pourquoi, j'étais persuadé que c'était ça et que c'était un cadeau du coup, plutôt cool). Là, de toute évidence, il manque quelque chose. Du rythme déjà, parce que dans le genre lent, ça se pose là. Du talent aussi, parce que c'est une interprétation mais avec les mêmes défauts que les vieux contes, à savoir que ça vieillit mal (pour la plupart, certains restent très bons encore aujourd'hui, mais pas ceux là visiblement), avec des acteurs qui s'ennuient devant des cameramen qui dorment probablement derrière leurs grosses boîtes, et un réalisateur qui doit approcher les 95 ans vu comme c'est palpitant. Un film excessivement mauvais, avec une mauvaise musique et des images moches. À voir donc. Sauf si vous avez autre chose à faire de vos 2h05, n'importe quoi d'autre, même rien en fait.

Infinity 8

Croisière intergalactique de l'Infinity 8, liaison Voie Lactée-Andromède, jour 15. Le vaisseau est immobilisé par un amas d'artefacts non-identifiés de la taille d'un système solaire. Le Capitaine, un Tonn Shär capable d'explorer plusieurs futurs alternatifs en générant des boucles temporelles, enclenche la procédure 8 et réquisitionne ses meilleurs éléments : chaque agent disposera de 8 heures pour explorer l'amas et en découvrir l'origine. Au menu de cette première mission : des nécrophages incontrôlables, une histoire d'amour impossible, une haleine de poulpe et des macchabées comme s'il en pleuvait!

Infinity 8 1 Romance et macchabées
Scénario : Lewis Trondheim, Zep
Dessin : Dominique Bertail
Couleur : Dominique Bertail
Édition : Rue de Sèvres
Dépôt légal : janvier 2017
I.S.B.N. 978-2-36981-257-9


Amel Bent (pas la vraie, celui dont je parle ici et probablement à d'autres endroits dans ce blog) m'a vanté cette série en long, en large et en travers, me disant que c'est absolument génial, très novateur, pas mal couillu, plein de bonnes idées. Il devait me la prêter et quand il m'a vu les acheter m'a dit que c'était trop cool que je les achète, que ça vaut grave le coup. Bah c'est pas évident sur ce premier tome. L'histoire n'est pas terrible, il y a effectivement de bonnes idées, mais elles ne sont pas si nombreuses, pas tellement bien utilisées, le dessin n'est pas toujours très bon (à mon goût, c'est un bon dessinateur, mais je n'accroche pas tellement le style, et l'inégalité me gêne un peu). À voir donc dans le tome deux, mais je suis quand même pas mal déçu je dois avouer.