samedi 16 juillet 2016

Imitation game

1940 : Alan Turing, mathématicien, est chargé par le gouvernement Britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable. Avec une équipe atypique de savants, linguistes, champions d'échecs et agents du renseignement, Turing va contribuer à changer le cours de la Seconde Guerre mondiale et de l'Histoire.

Imitation game
Réalisation : Morten Tyldum
Scénario : Graham Moore
Musique : Alexandre Desplat
Sortie : août 2014
Durée : 1h54min
Avec Benedict Cumberbatch, Keira Knightley, Matthew Goode, Rory Kinnear, Mark Strong, Charles Dance, Steven Waddington, Allen Leech, Matthew Beard, Tom Goodman-Hill et Tuppence Middleton



Il me semble bien que c'est la première fois que je vois un film sur la Deuxième Guerre mondiale qui se passe en Angleterre. Et le premier film sur la Deuxième Guerre mondiale dans lequel la guerre n'est qu'un fond. C'est un excellent film. Excellemment bien écrit, très bien tourné, très bien joué. J'aime énormément, c'est l'un des rares films qui m'a vraiment tenu en haleine dans le sens où la pression est énorme et où l'on n'a vraiment aucune idée de ce qu'il va se passer à la scène suivante. Je l'aime beaucoup, un grand bravo à toute l'équipe.

DC Saga présente 3

DC Saga présente 3 Forever evil : L'ombre du mal 2/3
Scénario : J.M. Dematteis, Ray Fawkes
Dessin : Fernando Blanco, Miguel Sepulveda, Beni Lobel, Staz Johnson, Francis Portela, Mikel Janin et ACO
Encrage : Fernando Blanco, Miguel Sepulveda, Beni Lobel, Staz Johnson, Francis Portela, Vicente Cifuentes, Guillermo Ortego et ACO
Couleurs : Brad Anderson, Hi-Fi, Jeromy Cox
Traduction : Alex Nikolavitch
Édité chez Urban Comics
en octobre 2014
I.S.S.N. en cours


Phantom Stranger #15 L'ombre : Attraper le feu! par J.M. Dematteis, Fernando Blanco et Miguel Sepulveda : Un chapitre sympa, ça ne pète pas de brique, mais il y a une petite touche d'humour qui me plaît bien. Le dessin n'est pas toujours très beau mais est très correct.
Constantine #10 Un petit coin de paradis par Ray Fawkes, Beni Lobel et Brad Anderson : Ce chapitre est très sympa, assez drôle en fait. Je n'aime pas spécialement quand dans une bande dessinée de ce genre d'envergure, l'auteur prend le partie de donner raison à une religion. Il y aurait tellement moyen de montrer au monde que la religion n'est qu'une question d'interprétation, qu'en aucun cas les uns ou les autres ont raison, que la divinité est une chose qui nous dépasse. Ici, l'auteur approuve l'image de la chrétienté, c'est dommage, mais l'histoire reste malgré tout rigolote et sympa.
Pandora #7 L'ombre : la réponse par Ray Fawkes, Staz Johnson, Francis Portela et Hi-Fi : Ça aurait pu être très sympa, mais il y a une image qui me gêne énormément. Dans le même esprit que ce que je disais plus haut à propos de la religion, dans ce chapitre-ci, sont décrits les gens qui ont la petite flamme de bonté en eux, pompiers, bénévoles, sauveteurs... Et il y a une image d'une église dans laquelle toutes les personnes présentes ont la petite flamme.... Qu'est-ce que c'est que cette propagande de mer**?!!? Si on ne va pas à l'église, si on est pas croyant, on est forcément des méchants? C'est tellement c** comme message. C'est tellement c** de faire passer ça comme message. Et voilà comment une image gâche toute une histoire, parce qu'au final, si l'Ombre s'est emparé du monde, c'est uniquement parce que tout le monde n'est pas un bon chrétien qui va à l'église et fait ses prières... C'est honteux, c'était super bon, mais en fait non, c'est de la propagande de grenouille de bénitier.... Quelle mer**!
JLA Dark #7 L'ombre : Rédemption par J.M. Dematteis, Mikel Janin, Vicente Cifuentes, Guillermo Ortego et Jeromy Cox : Et voilà, une résolution pleine de bondieuseries. C'est vraiment moche de gâcher un début aussi prometteur, un titre si vendeur. Il reste une part du truc à élucider, mais je n'y crois plus. Je ne sais même pas pourquoi je continue de lire tellement je ne crois plus à cette histoire.
Phantom Stranger #16 Le prix à payer par J.M. Dematteis, Fernando Blanco et Brad Anderson : Encore une fois, ça pourrait être très bon s'il n'y avait pas autant de bondieuseries. Je ne sais pas du coup si c'est la case de l'épisode Pandora qui fait que ça m'est devenu insupportable ou si c'est cette série qui est une ode à la chrétienté. En tout cas, je trouve ça vraiment dommage.

Constantine #11 L'ombre : Comme une balle contre un mur par Ray Fawkes, ACO et Brad Anderson : On revient aux bons vieux méchants pas sympas. Très classiques même s'ils sont magiciens, mais plus du tout chrétiens, du coup, c'est mieux. Je trouve toujours que tout le début de cet album est un sombre gâchis, mais ça finit sur une bonne note.