lundi 9 mai 2016

Prix de la magie (le)

Le roi de Valdemar n'est plus que l'ombre de lui-même, la maladie le mine sans espoir de recours. La guerre renifle aux portes du royaume. De l'autre côté de la frontière avec Karse, un Prophète conduit une lutte sainte contre tous les magiciens. Bientôt, les Hérauts seront les objets désignés de la haine de tout un peuple fanatisé. Alors Vanyel essaye d'être partout présent, de soutenir son roi et sa reine, de jouer les ambassadeurs pour trouver les alliances qui seront bientôt nécessaires. Mais il y a peut-être un ennemi plus terrible que Karse. Cet ennemi n'est qu'obscurité et mystère, même la magie ne peut voir au-delà de ses créatures, corbeau au bec empli de dents acérées, magicien armé de poignards sangsues... Telle l'ombre qui hante depuis toujours les rêves de mort de Vanyel, il menace sans se dévoiler, et il envoie les armées de la nuit tuer pour lui.

Le prix de la magie
De Mercedes Lackey
Traduction de Rosalie Guillaume
Édité chez Pocket
en juillet 1998
I.S.B.N. 2-266-06594-7



Je n'ai pas tout lu. J'ai lu le premier chapitre que j'ai trouvé très pénible, puis les deux premières et deux dernières pages de chaque chapitre suivant. Ben c'était quand même beaucoup trop long. Quelle horreur ce bouquin. 

Pulp

Louis-Ferdinand Céline n'est pas mort en 1961. On l'a aperçu à Los Angeles. Et une pulpeuse créature qui n'est autre que la Mort charge un "privé" minable, Nick Belane, de le retrouver : "Je veux m'offrir, dit-elle, le plus grand écrivain français." Une enquête échevelée, jalonnée de saouleries et de cadavres, d'autant plus compliquée que le malheureux Belane doit aussi retrouver le Moineau écarlate et pister une nommée Cindy qui roule en Mercedes rouge...

Pulp
De Charles Bukowski
Traduction de Gérard Guégan
Édité chez Le Livre de Poche
en juillet 2013
I.S.B.N. 978-2-253-14197-6



Je n'en avais pas du tout ce souvenir là. Je me rappelais que ce n'était pas du tout le genre de livre qu'il écrit d'habitude, qu'il était un peu moins terre à terre, mais à ce point là... C'est assez incroyable comme cet auteur est génial. Je l'ai bouffé ce bouquin (même si le terme approprié serait plus que je l'ai picolé cul sec). C'est tellement grandiose. De la grande littérature de gare, un fil rouge invisible mais pourtant très présent, des histoires qui se fixent dessus de manière tellement grandiose qu'on oublie qu'elles sont pas le principal. C'est du grand art. J'aime énormément ce livre.