mardi 4 novembre 2014

Échec et mort

Sept ans de coma n'ont pas éloigné Mason Storm des tueurs qui veulent sa peau. Le flic a vu des choses qu'il n'aurait pas dû voir... Et maintenant qu'il parvient à rouvrir les yeux, c'est avec le souvenir de l'assassinat sauvage de sa femme et de son fils. Mais Storm n'est pas homme à se laisser abattre. Assoiffé de vengeance, il est décidé à éliminer ses agresseurs et à faire justice...

Échec et mort
Un film de Bruce Malmuth
Avec Steven Seagal, Kelly Le Brock, Bill Sadler et Frederik Coffin
Musique de David Michael Frank
Sortie en février 1990
1h32min


C'est tellement agréable de voir des films dans lesquels on reconnaît les seconds rôles pour les avoir vus dans des vieilles séries. Ici, Bobby Sixkiller en jeune, le fidèle compagnon du Rebelle, Lorenzo Lamas joue un second couteau, un méchant. Le film est un Steven Seagal, du coup, l'histoire est mauvaise et d'une simplicité déroutante, les acteurs sont mauvais, les musiques immondes, mais le tout donne un divertissement agréablement divertissant, tellement léger malgré la gravité des actions (quand on y pense, le mec a perdu sept ans de sa vie parce qu'il ne bossait qu'avec des ripoux qui ont buté sa femme et son fils, et quand il se réveille, il se rappelle de tout, c'est super chaud, de quoi finir cinglé, mais non, Steven Seagal est plus fort que ça. Il pourrait filer des cours à Chuck Norris même), c'est du pur divertissement de dimanche. Un vrai bonheur.

Nico

Nico est un bon père de famille. Droit et intègre. Il en est de même au boulot : il fait son job. Nico est flic. Et quand il découvre que ses collègues de la CIA trempent dans une affaire de traffic de drogue aux ramifications internationales, il ne peut se résoudre à fermer les yeux. Nico a fait le Vietnam et il en est revenu : désormais, plus rien ni personne n'aura raison de lui. Et il ira jusqu'au bout, quelles qu'en soient les conséquences...

Nico
Un film d'Andrew Davis
Avec Steven Seagal, Pam Grier, Sharon Stone, Daniel Faraldo et Henry Silva
Musique de David Frank
Sortie en avril 1988
1h35min


Ça fait bizarre de voir Steven Seagal en jeune et mince. C'est toujours un très mauvais acteur, mais pour le coup, les scènes de bagarres deviennent vachement plus crédibles. En plus, il est entouré de beau monde pour ce film, et étonnamment, c'est un film agréable à regarder, divertissant, un peu vieillot, mais pas mal du tout. Heureuse surprise.

Éléphant s'évapore (l')

Une curieuse digression sur les kangourous. Un éléphant qui se volatilise. Un nain diabolique qui danse. Ou une jeune fille "cent pour cent parfaite". À travers ces dix-sept nouvelles, Haruki Murakami entraîne son lecteur dans une dimension parallèle à l'imaginaire délicieusement drôle et bizarre, au fil d'un Japon nostalgique et moderne à la fois. Farouchement zen et férocement fantastique, l'auteur déploie encore une fois son art magistral, et nous montre qu'il sait comme personne comment transfigurer la banalité de nos existences.

L'éléphant s'évapore
De Haruki Murakami
Traduction de Corinne Atlan
Édité chez 10/18
en mai 2009
I.S.B.N. 978-2-264-04772-4


Un recueil de nouvelles donc. Toutes ne sont pas bonnes, il y en a même une ou deux que je n'ai pas du tout aimées, par contre, toutes les autres sont, comme à l'accoutumée, géniales. J'aime énormément. Très bon livre dans l'ensemble, encore une fois un véritable voyage vers loin, vers ailleurs, il est vraiment bon cet auteur. Vraiment bon.

Infinite crisis 1

Quand Blue Beetle, membre de la défunte Ligue de Justice Internationale, enquête sur la mise en faillite de sa compagnie, il découvre un complot visant à annihiler toute la population méta-humaine de la planète. Pire, ce projet OMAC risque de porter un coup fatal aux liens unissant Superman, Wonder Woman et Batman, et de se répercuter sur l'ensemble des justiciers.

Infinite crisis 1 Le projet O.M.A.C.
Scénario de Greg Rucka, Geoff Johns, Judd Winick, Mark Verheiden et Gail Simone
Dessin de Rags Morales, Ed Benes, Jesus Saiz, Ivan Reis, Phil Jimenez, David Lopez, Tom Derenick, Georges Jeanty, Karl Kerschl, Cliff Richards, John Byrne et Derec Aucoin
Couleurs de Moose Baumann, Hi-Fi, Paul Mounts, Guy Major, Steve Firchlow, Tanya Horie, Richard Horie et Rob Reis
Traduction d'Edmond Tourriol
Édité chez Urban Comics
en septembre 2014
I.S.B.N. 978-2-3657-7508-3


Ça ne commence pas fort. Par contre, une fois lancé, c'est énorme. Une intrigue assez classique mais incroyablement efficace. Je ne sais pas si DC Comics a copié Marvel ou l'inverse, mais ça rappelle un peu l'épisode de l'Âge d'Ultron. À la sauce DC bien sûr, du coup, ça me plaît carrément plus. J'aime vraiment beaucoup, et j'ai un peu les boules de devoir attendre la suite.