jeudi 3 juillet 2014

Wall (the)

“The story of The wall is told simply with the music of Pink Floyd, images and natural effects. There is no conventional dialogue to progress the narrative. Our story is about Pink, a Rock and Roll performer, who sits locked in a hotel room, somewhere in Los Angeles. Too many shows, too much dope, too much applause: a burned out case. On the TV, an all too familiar war film flickers on the screen. We shuffle time and place, reality and nightmare as we venture into Pink’s painful memories, each one a “brick” in the wall he has gradually built around his feelings. Slowly he withdraws from the real world and slips further into his nightmare as he imagines himself as unfeeling demagogue, for whom all that is left is the demonstration of power over his unthinking audience, the culmination of the odious excess of his own world and the world around him. His internal self trial follows, as the witnesses of his past life, the very people who have contributed to the building of the wall, come forward and testify against him.” Alan Parker

The wall
Un film d’Alan Parker
Musique des Pink Floyd
Sortie en mai 1982
1h35min


Pour le coup, je vais faire ce billet en français et pas en anglais. Ce film est dégueulasse. Comment d'un manque d'amour et d'une incompréhension d'une espèce naissent une haine et un désespoir qui entraîne l'autodestruction lente et douloureuse d'un être? Quand j'écoutais l'album The Wall des Pink Floyd avant, ainsi que la première fois que j'ai vu ce film, j'entendais une tristesse infinie. J'étais tellement loin du compte. Ce n'est que violence, haine, avec un mépris certain de soi. Le tout est triste bien entendu. Un film magnifique, dérangeant à l'extrême mais magnifique. Je ne féliciterai pas les auteurs, parce que ce serait mal, je ne dirai pas non plus que j'aime ce film même si c'est le cas parce que rien que d'y penser je me trouve sale et moche. Peut-être que je me trompe en écrivant tout ça, mais je n'en suis pas sûr, je crois même que je suis dans le vrai. Je suis comme il me voit, moi et les millions d'autres qui trouvent se film grandiose et qui en font l'apologie. Nous sommes comme il nous voit. Dégueulasses.