lundi 5 mai 2014

Tourments de Double-Face (les)

Une série de meurtres particulièrement sauvages plonge Gotham dans une terreur plus profonde que d’ordinaire. Le mode opératoire des carnages semble désigner comme suspect potentiel Double-Face, autrefois connu comme le procureur Harvey Dent et aujourd’hui fugitif, échappé de l’asile d’Arkham. En pleine crise de démence, Dent se débat avec sa double identité, chacune de ses personnalités cherchant à éliminer l’autre. En plein combat contre Batman et contre lui-même, le criminel perd peu à peu tout contact avec la réalité.

Les tourments de Double-Face
Scénario de Paul Jenkins
Dessin de Jae Lee et Sean Phillips
Couleurs de June Chung
Traduction de Mathieu Auverdin
Édité chez Urban Comics
en mai 2014
I.S.B.N. 978-2-3657-7525-0


Je ne savais trop à quoi m’attendre. J’aime énormément le personnage de Double-Face, je trouve que c’est, sinon le, l’un des personnages les plus complets de l’univers du Batman. Et bien cette histoire est géniale. Un peu tirée par les cheveux, je vous l’accorde, mais tellement bien construite, tellement bien écrite. J’aime énormément. Les dessins collent magnifiquement, ils sont beaux, ils nourrissent cette ambiance sombre et oppressante. J’adore, du beau travail. Bravo.

Garfield 25

Garfield 25 Est sur la mauvaise pente
De Jim Davis
Traduction d’Anthéa Shackleton
Édité chez Dargaud
en août 1999
I.S.B.N. 2-205-04606-3


Je comprends comment on peut dire que c’est une bonne série quand le type ne sait faire que trois positions par personnages et qu’il refait les mêmes gags d’un tome à l’autre. L’auteur du Fond du bocal fait un peu ça, mais il le fait une fois sur six tomes, et pas 72 fois sur 35 tomes... Une honte, du vol.

Thirst

À la suite d’une transfusion sanguine d’origine inconnue, un jeune prêtre devient vampire. Peu après sa transformation, il retrouve un ami d’enfance qui vit avec sa mère et son épouse. Il succombe alors à la violente attirance qu’il éprouve pour la jeune femme...

Thirst
Un film de Park Chan-wook
Avec Song Kang-ho, Kim Ok-vin, Kim Hae-sook et Shin Ha-kyun
Musique de Cho Young-wuk
Sortie en avril 2009
2h08min


Il y a longtemps, on m’avait passé la première partie de ce film en divx (c’est mal, je volerai pas un sac, ni une voiture, et voler un film c’est du vol, du coup faut pas le faire, je sais, mais je le referai plus, de toute façon, ma femme est fan de films, et du coup, elle a des millions de dvd et j’en fais les billets ici, et le temps que je finisse de tous les faire, je serai vieux et voilà, ça va, j’étais jeune, j’étais un délinquant, un criminel, mais c’est derrière moi tout ça), mais je n’avais jamais vu la fin, ni même le milieu en fait, simplement le début. J’avais bien aimé, il y a une touche étonnante d’humour, étonnante parce que Park Chan-wook n’est pas drôle d’habitude, il garde ici la touche de violence extrême, mais avec un brin d’humour qui rend ce film et ses personnages très touchants. La musique est superbe, j’aime énormément. Bravo.

Passage de la nuit (le)

Que se passe-t-il après les douze coups de minuit? Mari rencontre un musicien dans un bar, sa sœur partage à son insu le sommeil d’un inconnu... Pour les âmes solitaires d’une ville assoupie, les expériences se succèdent, entre fantasmagorie et réalité. Le lecteur, voyeur protégé par l’obscurité, palpe les rêves inquiétants des acteurs de la nuit.

Le passage de la nuit
De Haruki Murakami
Traduction d’Hélène et Théodore Morita
Édité chez 10/18
en juin 2008
I.S.B.N. 978-2-264-04685-7


C’est toujours très bien écrit, toujours très bien fait, toujours assez prenant mais beaucoup moins ici que pour les autres. Est-ce parce que le lecteur est pris à partie ou parce que c’est trop court, ou encore parce que la fin est un peu trop ouverte? Je ne saurais dire, mais j’ai un peu moins accroché celui-ci que les autres, je me suis moins projeté dans le truc, ce qui est dommage, parce que ce n’est pas mal du tout, mais bon, ça peut pas fonctionner à chaque fois j’imagine. Un bon livre au demeurant.