mercredi 16 avril 2014

Chi une vie de chat 10

Toujours accompagnée de son ami Minou, Chi fait la connaissance de deux chatons qui lui ressemblent comme deux gouttes d’eau. À en croire Madame Tricolore, sa mère rôde également dans les parages, mais Chi a toujours peur d’aller à la rencontre de ce mystérieux personnage... Pendant ce temps, les Tanaka découvrent les avis de recherche avec la photo de Chi placardés dans tout le quartier. Devront-ils se séparer du chaton et le rendre à sa véritable famille? Décidément, la vie de chat n’est pas de tout repos!

Chi une vie de chat 10
De Konami Kanata
Traduction de Kayo Chassaigne et Élodie Lepelletier
Édité chez Glénat
en novembre 2013
I.S.B.N. 978-2-7234-9750-3


C’est affreusement niaiseux. Mais je suis enfin arrivé au bout du calvaire. Ce n’est bien sûr pas la fin de la série, et je continuerai à offrir les suivants à ma femme, mais 10 d’un coup, c’est trop, déjà un c’est long alors 10, quelle horreur!! Mais c’est fini, et je suis bien content, je vais encore une fois cracher sur les traducteurs, ou l’auteur pour le zozotement du chat. Et c’est tout.

V pour Vendetta

Angleterre, fin du XXe siècle. La verte Albion est aux mains du fascisme. Le «Système», appareil d’état omniprésent, surveille tout et tous. Dans cet enfer où la répression brutale et les humiliations individuelles sont monnaie courante, chacun s’est résigné à son sort. Personne n’ose plus se battre contre le Système. Personne... sauf V. Mais qui est V? Un idéaliste qui veut rallumer l’espoir au cœur d’un monde trop noir? Un tragédien mégalomane emporté par sa passion pour Shakespeare? Un bouffon qui souhaite rire aux dépens de l’ordre établi? Un anarchiste aux idées révolutionnaires dépassées? Un terroriste fanatique qui ne reculera devant rien pour abattre le gouvernement? Ou simplement un fou? Et si V était vraiment synonyme de vengeance? V... pour Vendetta!

V pour Vendetta
Scénario d’Alan Moore
Dessin de David Lloyd
Couleurs de David Lloyd et Sihoban Dodds
Traduction de Jacques Collin
Édité chez Delcourt
en janvier 1999
I.S.B.N. 2-84055-263-9


Un grand classique de la bande dessinée. Du génie, véritablement, une satyre assez osée et bien faite de la société, les dessins ont vieilli, beaucoup, mais l’histoire est tellement forte. Rien de comparable avec la grosse bouse cinématographique qu’on a essayé de nous vendre comme adaptation, on en est tellement loin, c’était tellement une insulte à ce chef d’œuvre. Un grand bravo à Alan Moore qui est un génie du scénario, tout ce qu’il fait (du moins tout ce que j’ai pu lire de lui) est absolument génial. Je suis vraiment admiratif devant son travail.

Sept vies

Hanté par un secret, Ben Thomas cherche sa rédemption en transformant radicalement la vie de sept personnes qu’il ne connaît pas. Une fois son plan mis en place, plus rien ne pourra l’arrêter. C’est tout du moins ce qu’il croit. Mais Ben n’avait pas prévu qu’il tomberait amoureux de l’une de ces personnes et que c’est elle qui va le transformer...

Sept vies
Un film de Gabriele Muccino
Avec Will Smith, Rosario Dawson, Michael Ealy, Barry Pepper et Woody Harrelson
Musique d’Angelo Milli
Sortie en janvier 2009
1h58min


C’est un beau film. Les acteurs sont supers convaincants, Will Smith est particulièrement bon dans ce film (je l’aime pas plus que ça d’habitude, mais là, il est vraiment bon, on y croit). Les silences sont particulièrement bien utilisés, le seul souci, c’est la fin. Pas crédible d’un point de vue juridique (si les lois sur les morts non naturelles sont pareilles en France qu’aux États-Unis), pas crédible d’un point de vue que je ne saurais décrire avec un adjectif, alors je vais garder ça pour moi afin d’éviter tout spoil, et je ne suis pas certain de la crédibilité médicale non plus. C’est vraiment le gros bémol du film, parce qu’il est très bon tout du long, il eut été encore meilleur si ces points avaient été respectés et que les plans étaient, par conséquent, tombés à l’eau. En dehors de ça, rien à redire, c’est vraiment un superbe film.