jeudi 27 mars 2014

Pensées mortelles

Dans une salle de commissariat, Cynthia, est interrogée par l’inspecteur Woods sur le meurtre du mari de Joyce, sa meilleure amie. James était l’exemple même du sale type : violent, vulgaire, alcoolique, drogué. Curieusement, les réponses de Cynthia accusent directement Joyce, alors qu’elle affirme que son amie est innocente...

Pensées mortelles
Un film d’Alan Rudolph
Avec Demi Moore, Glenne Headly, Bruce Willis, Harvey Keitel et John Pankow
Musique de Mark Isham
Sortie en avril 1991
1h39min


Un film très long, assez pénible, du faux suspens, une fausse intrigue, des faux acteurs, une fausse mise en scène. C’est assez pénible. Très lent. Très année 90. À ne pas voir assurément...

Sin City

E.A.N. 3-700301-010032

"En imaginant ce style sombre et menaçant pour Sin City, Miller, clairement, s'amuse. Le jeu a une seule règle : image après image, Miller semble se mettre au défi de voir ce qu'il peut abandonner du visuel tout en maintenant sa fonction narrative. Comme exemples de son talent graphique, ses récits orchestrent habilement l'omission. Miller simplifie. "Épure" est peut-être plus exact. Il épure les images narratives, n'en distillant que l'essentiel. Tout se passe comme s'il essayait de voir comment le sens narratif peut-être suggéré plutôt qu'énoncé en détail. C'est une tactique spécifique, je dirais, à la bande dessinée. C'est un travail qui ne peut pas être pratiqué dans un autre médium aussi efficacement. Le cartoonist est un peu comme le réalisateur. Les deux pensent, créent en termes visuels (en tandem avec le son et/ou un contenu verbal comme on l'admet généralement, mais au fond, essentiellement visuel), mais les images des réalisateurs sont continuellement en mouvement; celles des cartoonists sont statiques, telles des marques de ponctuation qui identifient les moments clefs dans une action en cours ou le déroulement d'une histoire. Parce que les images des dessinateurs sont fixes, elles restent indéfiniment sous le regard du lecteur. Elles peuvent être étudiées, examinées (pour leur sens et leurs implications). Le lecteur peut porter son attention sur les allusions visuelles contenues dans les images, remplissant les "blancs" d'une scène simplement suggérée par une de ces images qui abondent dans la série des Sin City de Miller." Extrait de la préface de R.C. Harvey

The art of Sin City
De Frank Miller
Traduction de Lorraine Darrow
Édité chez Rackham
durant le troisième trimestre 2003


Je suis super fan de la série Sin City. C'est Philippe, de Bachi-Bouzouk, Pau (64), qui me l'avait conseillée si je me rappelle bien, alors que nous faisions à peine connaissance, et je dois l'en remercier, parce que je suis super fan, voici donc cet artbook, qui, bien évidemment, est sublime. Vraiment sublime.





Sin City est une ville infestée de criminels, de flics corrompus et de femmes fatales. Hartigan s’est juré de protéger Nancy, une strip-teaseuse qui l’a fait craquer. Marv, un marginal brutal mais philosophe, part en mission pour venger la mort de son unique véritable amour, Goldie. Dwight est l’amant secret de Shellie. Il passe ses nuits à protéger Gail et les filles des bas quartiers de Jackie Boy, un flic pourri, violent et incontrôlable. Certains ont soif de vengeance, d’autres recherchent leur salut. Bienvenue à Sin City, la ville du vice et du péché!


Sin City
Un film de Robert Rodriguez
Avec Jessica Alba, Benicio Del Toro, Brittany Murphy, Clive Owen, Mickey Rourke, Elijah Wood et Rosario Dawson
Musique de Robert Rodriguez, John Debney et Graeme Revell
Sortie en avril 2005
1h59min


Superbe film. Esthétiquement parfait. On croirait lire la bande dessinée mais en animée. Et c’est génial. Le casting est parfait tout pareil, c’est beau c’est bon, il est tard et je vais dormir.




 Alors voilà, j'ai fait un copié/collé des anciens articles pour celui-ci, parce que je suis et reste une feignasse, en tout cas, c'est un super beau coffret que voilà.