dimanche 23 mars 2014

Vie à deux (une)

Le jour où Ben épousa Katie, il pensait sincèrement que c’était pour toujours. Pourtant, 15 ans plus tard, leur belle complicité s’est émoussée, l’amour s’en est allé et leur mariage ne tient plus qu’à un fil. Les différences qui faisaient jadis le charme de leur relation ne sont plus qu’une source d’irritation : Katie reproche à Ben son idéalisme excessif et son immaturité. Ben, écrivain et scénariste fantasque, déplore l’autoritarisme de Katie et critique son manque de souplesse... Au fil des ans, les accrochages sont devenus des disputes puis des silences afin d’épargner à leurs deux enfants le spectacle d’une telle discorde. Profitant des vacances des enfants, Ben et Katie conviennent d’une séparation. Mais peut-on tirer si vite un trait sur quinze ans de vie commune?

Une vie à deux
Un film de Rob Reiner
Avec Bruce Willis et Michelle Pfeiffer
Musique d’Eric Clapton
Sortie en octobre 1999
1h32min


Très long. Il ne se passe rien dans ce film, on dirait qu’il dure plus de deux heures alors que pas du tout. Par contre, Bruce Willis et Michelle Pfeiffer (même s’il faut oublier sa dernière tirade à elle (qui est très drôle, et qui redonne un intérêt au film du coup, mais qui manque un peu de crédibilité)) sont vraiment très bons dedans. Ça change des films où il pète tout pour un coup de gueule d’alcoolique, et ça change de Catwoman (désolé, je ne l’ai vue que dans ce film, elle, il me semble), et ils sont vraiment bons, justes. Du coup, j’allais dire que c’est un gros navet, mais non, c’est simplement un film trop long pour ce qu’il a à dire.

Wormwood 1

Wormwood est un asticot pensant, échappé d’une dimension infernale, qui parle anglais (avec un fort accent), boit de la bière (en grande quantité), fume (beaucoup) et qui, accessoirement, habite des cadavres. Aidé par Monsieur Pendulum et de la strip-teaseuse Medusa, il passe son temps à sauver le monde d’invasiosn démoniaques et de préférence tentaculaires.

Wormwood 1 Gentleman zombie
De Ben Templesmith
Traduction d’Alex Nikolavitch Racunica
Édité chez Delcourt
en septembre 2008
I.S.B.N. 978-2-7560-1404-3


C’est toujours un plaisir visuel que de lire du Templesmith. Il a un style bien à lui qui donne une ambiance glauque, sombre et moche, que j’aime énormément. Dans cette série, en plus, les histoires sont excellentes, avec un humour très décalé qui n’est pas sans rappeler la série d’Eric Powell The Goon, c’est donc du meilleur effet, j’aime énormément.