dimanche 8 décembre 2013

Indiana Jones et les aventuriers de l’arche perdue

Indiana Jones et les aventuriers de l’arche perdue
Un film de Steven Spielberg
Avec Harrison Ford, Karen Allen, Paul Freeman, Ronald Lacey, John Rhys-Davies et Denholm Elliott
Musique de John Williams
Sortie en juin 1981
1h51min



Je ne suis pas un de ces inconditionnels d’Indiana Jones qui vénèrent les films. Je les ai vus il y a très longtemps à la télé, j’ai trouvé ça très sympa et j’ai voulu être aventurier, parce qu’il était aventurier pour moi, ne sachant ce qu’était un archéologue. Mais j’étais petit et gros, et pas franchement populaire. Je n’avais rien d’un Indiana Jones, j’étais un couard, les gens me faisaient peur, les endroits inconnus aussi. J’étais l’opposé de ce personnage. C’est toujours vrai, du coup, je revois ce film et j’apprécie, je suis fort diverti par cette série. L’histoire est pleine de non sens, les acteurs sont sympas, c’est du grand classique et ça mérite de l’être. J’aime beaucoup, même si l’envie d’aventure m’est passée.

Arkham reborn

Decades ago. Amadeus Arkham’s good intentions paved the road to Hell with the creation of Arkham Asylum. Originally intended to house the mentally ill, it became notorious as a prison for the criminally insane. Now, his nephew Jeremiah oversees Gotham City’s worst offenders – but his approach to rehabilitation has led to a revolving door of escapees. When the villain Black Mask destroys the Asylum, the good doctor rebuilds the institution as a modern sanctuary for troubled souls. Some Gothamites are outraged at this revolutionary attitude toward monstrous criminals like Killer Croc, Clayface and Mister Freeze. But when peculiar accidents at the new facility lead to a full-on prisoner riot, even Jeremiah will see that the asylum’s horrific legacy cannot be exorcised quite so easily.

Batman : Arkham reborn
Scénario de David Hine
Dessin de Jeremy Haun
Couleurs de John Kalisz, Richard Horie, Tanya Horie et David Baron
Édité chez DC Comics
en juillet 2010
I.S.B.N. 978-1-4012-2708-1


C’est une tuerie. Alors oui, quasiment toutes les histoires d’Arkham sont les mêmes, on les connait toutes, et celle-ci ne fait pas exception. Mais punaise, c’est tellement bien fait, tellement bien amené, tellement bien écrit, et tellement bien dessiné que c’en est énorme. Il n’y a rien de nouveau, c’est un mindfuck comme les autres, avec le même déroulement final, mais tout est tellement bon que cet album en devient exceptionnel. J’adore!!