mardi 5 novembre 2013

Birds of Prey 1

One is wanted for a murder. The other is on the run for knowing too much. Together, Black Canary and Starling work in Gotham City, taking down villains other heroes can’t touch. But now, as a grizzled newspaper reporter threatens to expose them, the two get sucked into a nightmare involving stolen pharmaceuticals, terrorists for hire and killers in stealth suits who can appear – and disappear – at will. Realizing that Gotham City’s citizens are in grave danger, Black Canary recruits Katana, a vengeful samurai, and the notorious bioterrorist Poison Ivy. Will the Birds of Prey be able to work together to save Gotham?

Birds of Prey 1Trouble in mind
Scénario de Duane Swierczynski
Dessin de Jesus Saiz
Couleurs de Nei Ruffino, Allen Passalaqua et June Chung
Édité chez DC Comics
en octobre 2012
I.S.B.N. 978-1-4012-3699-1



C’est pas trop mal. C’est plein de clichés du genre scénario à multiples plans. Les dessins ne sont pas incroyables, mais restent malgré tout vraiment bons. Il manque un petit quelque chose. J’ai l’impression que les personnages ne sont pas finis, je n’accroche pas à eux, du coup, je survole pas mal le truc, ce qui est embêtant et explique pourquoi ce n’est que «pas mal» et pas tout simplement bon. À suivre.

Blood the last vampire

À la veille de la guerre du Vietnam, une base américaine est infestée par d’étranges créatures démoniaques à l’apparence humaine. Une jeune fille répondant au nom de Saya est envoyée sur place par une organisation gouvernementale secrète dans le but de les éliminer. Pour mener à bien sa mission, elle adopte alors l’identité d’une écolière et intègre le collège de la base...

Blood the last vampire
Un film de Hiroyuki Kitakubo
Musique de Yoshihiro Ike
Sortie en novembre 2000
50min



Le dessin n’est pas mal du tout, j’aime assez l’univers graphique même, l’animation n’est franchement pas terrible, l’histoire est pas mal parce qu’elle est courte, ce n’est pas un chef d’œuvre, mais ça reste assez sympa, et à l’époque de sa sortie, je le trouvais grandiose, ce n’est plus que de la nostalgie, mais ça reste agréable à voir.