lundi 31 décembre 2012

Batman begins

Comment un homme seul peut-il changer le monde? Telle est la question qui hante Bruce Wayne depuis cette nuit tragique où ses parents furent abattus sous ses yeux, dans une ruelle de Gotham City. Torturé par un profond sentiment de colère et de culpabilité, le jeune héritier de cette richissime famille fuit Gotham pour un long et discret voyage à travers le monde. Le but de ses pérégrinations : Sublimer sa soif de vengeance en trouvant de nouveaux moyens de lutter contre l’injustice.

Batman begins
Un film de Christopher Nolan
Avec Christian Bale, Michael Caine, Liam Neeson, Katie Holmes, Gary Oldman et Cillian Murphy
Musique de Hans Zimmer et James Newton Howard
Sortie en juin 2005
2h20min


Je déteste tout ce que ce type fait de l’univers de Batman à l‘exception de deux choses, la Batmobile et l’Asile d’Arkham. Christian Bale mérite la peine de mort pour son interprétation complètement hors sujet du Batman, Katie Holmes est ridicule, Ra’s al Ghul l’est tout autant, heureusement qu’Alfred est là. Ce film est mauvais, il est long et il est lent. Et dire que pour beaucoup, c’est l’image qu’ils auront de Batman... C’est une honte.

Marvel crossover 5

Marvel crossover 5
Scénario de David Whol, Christina Z, Michael Turner, Howard Mackie et Brian Holguin
Dessin de Michael Turner, David Finch, Joe Benitez, Billy Tan, Kirk Van Wormer et Antony Chun
Couleurs de J. Smith, T. Wengler, Liquid et D. White
Traduction de Geneviève Coulomb
Édité chez Marvel
en octobre 1997
I.S.S.N. en cours


Voilà qui achève la saga du Règne du démon. C’est pas dommage, après trois premiers chapitres énormes, le dernier de cet album est vraiment mauvais. Le tout reste très bon, et c’est vraiment agréable à lire. Un bon divertissement. 

Voies off

«La première fois que Madame Suzanne m’a demandé de tuer son mari, je buvais du thé de Chine avec des oranges.»

Voies off
Scénarii de Nicolas Pothier
Dessin et couleurs de Yannick Corboz
Édité aux Éditions Milan
en novembre 2006
I.S.B.N. 2-7459-2153-3


Ceci est la bande dessinée qui m’a permis de découvrir le travail de Maître Corboz. Et bien figurez-vous que cet album est en tout point génial. Oui, oui, oui, génial. Je n’ai pas peur des mots et celui-ci est bien faible pour définir ce travail, tant au niveau des histoires que des dessins, c’est du grand art. Bravo, et merci messieurs Pothier et Corboz.


J’ai rencontré ce monsieur Corboz à deux reprises, l’une au festival BD Pyrénées de cette année (oui, nous sommes encore cette année pour quelques heures) et l’autre, bien avant, à un salon du livre quelconque à Pau, au stand Bachi-Bouzouk. Je découvrais alors un dessinateur de génie à la timidité rocambolesque. Monsieur très sympa au demeurant nous avons passé tout le temps de cette dédicace à parler Batman, comme souvent. Voilà, un monsieur au moins aussi sympathique que timide, il est, en plus de tout ça, génial.

Je ne t’ai jamais aimé

«Dans son ouvrage le plus percutant et le plus réussi, Brown établit une certaine distance par rapport à son sujet et à ses personnages, ce qui lui permet de poser sur sa propre adolescence un regard d’une grande justesse et d’une implacable intégrité.» The Utne Reader

Je ne t’ai jamais aimé
De Chester Brown
Édité chez Les 400 Coups
en octobre 2001
I.S.B.N. 2-84596-036-0


C’est spécial. Pas la manière polie de dire que c’est mauvais, j’emploie pas ce genre de détour ridicule, mais c’est vraiment spécial. Un peu comme un journal intime de quelqu’un dont la culture n’est pas la même que la nôtre. En effet, il y a pas mal de différences entre nous et les Canadiens (de ce que j’ai pu en voir dans ce bouquin ou auprès des quelques Canadiens rencontrés au mariage de mon frère des siècles auparavant). Tout ça pour dire que c’est un album très intimiste sur une adolescente communément difficile, très bien fait, j’aime beaucoup cet auteur, et cet album.