mardi 27 novembre 2012

Batman confidential Rules of engagement 1

Batman confidential Rules of engagement 1
Scénario d’Andy Diggle
Dessin de Whilce Portacio
Couleurs de David Baron
Édité chez DC Comics
en février 2007
I.S.B.N. 7-61941-25326-8


Ici, je parle de l’album qui raconte cette aventure en entier (pour les novices, il faut cliquer sur le Ici pour accéder au billet dont il est question). Je vais donc consacrer ce billet au dessin (je n’ai pas relu l’autre, du coup, je ne sais pas si j’en parle ou pas, je suis une feignasse, mais je vais bien), le dessin est étrange, autant sur certaines (mais rares) cases, il est excellemment puissant, autant sur toutes les autres (très nombreuses elles), il est moche. Ce volume n’est pas franchement très actif, du coup, le dessin ne colle peut-être pas, mais bon. C’est pas top top, même si l’histoire est bonne.

Saïto 2

Japon, XVIe siècle, dans la ville grouillante d’Edo qui deviendra un jour Tokyo, un monstre assoiffé de sang rôde, perpétrant, çà et là, d’horribles meurtres, principalement sur des femmes. Qui est-il? D’où vient-il? Nul ne le sait, mais le «BAKUFU», la police du Shogun, est sur les dents. C’est dans les ruelles tortueuses de la future capitale du Japon que la route de Saïto et de sa mère Mieko va croiser celle jonchée de cadavres d’Obata, l’homme qui a trahi Ueshiba Yasunari, le père de Saïto. Alors que brille la lune rouge, l’affrontement parait inévitable.

Saïto 2 Lune rouge
Scénario de François Corteggiani
Dessin et couleurs de Norma
Édité chez Soleil
en janvier 1994
I.S.B.N. 2-87764-190-2


Voilà donc. C’est bien ce tome là que l’on m’a offert il y a longtemps, ce devait être à sa sortie je pense. Je ne me rappelle pas vraiment de ce que j’en avais pensé à la première lecture. Il y a des albums qui marquent... pas celui-là. L’histoire est très moyenne, pleine de raccourcis moches, les dessins sont vieux et passés. C’est franchement pas terrible, mais bon, c’est un vestige des débuts de ma collection, alors respect.

Goldfish

Joueur invétéré, Goldfish est de retour dans la ville qu’il avait quittée précipitamment dix ans plus tôt pour sauver sa vie. Il vient chercher le plus précieux des biens, son fils, élevé par Lauren, son ex-femme. Aujourd’hui, celle-ci règne sur le crime organisé de manière incontestée et le roi des cartes commence une délicate partie, qui relève plus de la roulette russe que du poker.

Goldfish
De Brian Michael Bendis
Traduction d’Alex Nikolavitch Racunica
Édité chez Semic
en août 2003
I.S.B.N. 2-84857-013-X


Un excellent polar. Oui, une histoire de crapules, de voyous et de brigands, un roman noir dessiné. C’est vraiment très bon, l’histoire est grandiose et superbement bien racontée, le dessin n’est pas toujours très beau mais nourrit le truc à la perfection. Rien à redire, c’est du très grand.