jeudi 1 mars 2012

Raise the dead 1

Une invasion massive de zombies. Des humains condamnés à survivre coûte que coûte. Un nouveau standard de l’horreur en bd.

Raise the dead 1 Le commencement de la fin
Scénario de Leah Moore et John Reppion
Dessin de Hugo Petrus et Marc Rueda
Couleurs d’Ivan Nunes
Traduction du Studio Charon
Édité chez Soleil
en avril 2011
I.S.B.N. 978-2-30201-705-4


Alors avant toute chose, je voudrais pousser un petit coup de gueule. Sur le dos, on annonce une préface de Max Brooks, auteur reconnu en ce qui concerne les zombies, et quand j’ouvre le bouquin, rien. Pas de problème, ils ont du se planté, ça doit être une postface qu’il a fait en vrai... non. Alors je sais pas si l’album que j’ai entre les mains est défectueux, ou si c’est un immonde coup de pub, mais quoi qu’il en soit, c’est pas joli joli... Après, en ce qui concerne l’album, c’est du très bon hein, toutes les petites choses qui font qu’une série zombie est réussie sont là, pas une ne manque. C’est efficace, bête, méchant, sanglant, les personnages magiques sont tous là. C’est excellent, bien écrit, très bien dessiné, rien à redire. C’est du lourd!!

Année perdue (l') 1

Des humains faillibles avec les pouvoirs d’un dieu. Où est le risque? Authority, une équipe formée de super-héros quasi-omnipotents, est repoussée au-delà de ses limites morales et intellectuelles quand elle se voit coincée dans une réalité parallèle. Quel prix les héros devront-ils payer pour rentrer chez eux? Et que se passera-t-il quand ils devront affronter d’autres versions d’eux-mêmes?

The Authority L’année perdue 1
Scénario de Grant Morrison et Keith Giffen
Dessin de Gene Ha, Darick Robertson, Trevor Scott, Jonathan Wayshak et Joel Gomez
Couleurs d’Art Lyon, Gabe Eltaeb, Randy Mayor et Allen Passalaqua
Traduction de Jérémy Manesse
Édité chez Panini Comics
en mars 2011
I.S.B.N. 978-2-8094-1797-5


C’est bien. Mais c’est vrai qu’ayant les deux «Révolution», ben ça fait assez fade quand même. La première histoire est super, j’aime beaucoup, celle qui suit l’est beaucoup moins, mais l’univers dans lequel les héros échouent pour résoudre le problème est pas mal. Je sais pas trop, certains des dessinateurs sont très bons, il n’y a qu’un des chapitres que je trouve vraiment moche, mais bon. J’attends la suite pour pouvoir vraiment donner un avis complet, pour l’instant, je laisse en suspend, c’est bon, mais beaucoup moins que les deux sus-cités. Mais ça reste très agréable à lire.

100 bullets 9

The match between the Trust and its one-time enforcer Agent Graves has reached full engagement, and with most of the pawns now captured it’s time for the knights to start running the field. For the houses of the Trust and the former Minutemen alike, that means cementing alliances, consolidating positions – and targeting more major pieces for elimination. But as the kings maneuver to stay out of check, they may be setting up their queens for sacrifice. The question is, do they have the strategy to back their play – or the strength on the board?

100 bullets 9 Strychnine lives
Scénario de Brian Azzarello
Dessin d’Eduardo Risso
Couleurs de Patricia Mulvihill
Édité chez DC Comics
en janvier 2006
I.S.B.N. 1-4012-0928-9


Punaise que c’est bon cette série. Les fils se démêlent peu à peu, on en apprend pas mal sur l’organisation de la Trust, sur les familles qui la composent. Très peu sur l’Agent Graves, mais on voit ses mouvements se dessiner de plus en plus clairement. Le scénario est excessivement bien fait, la mise en scène est géniale, les dessins sont toujours aussi bons. Nom d’une punaise, cette série est parfaite.

Échaudeurs des ténèbres (les) 1

Un jour le monde devint trop petit car tous les fantômes de la peur s’y réfugièrent...

Les échaudeurs des ténèbres 1 Les dents du bonheur
Scénario et dessin de Pierre Alary
Couleurs de Patrick Noël
Édité chez Soleil
en janvier 2004
I.S.B.N. 2-84565-828-1


Une histoire rigolote, c’est un peu court, certaines choses sont trop courtes en fait, pas assez détaillées. Cela reste malgré tout très bon, j’aime beaucoup l’univers, l’ambiance, les personnages, la mise en scène. C’est excellent, vraiment. Dommage qu’il n’ait pas pu en faire une longue série.

De nouveau une dédicace de chez Bachi-Bouzouk. Un type super sympa, si je me souviens bien (ce qui est discutable je dois bien l’avouer) il me semble que j’avais passé un long moment avec lui, du coup, c’était vraiment sympa, j’ai beaucoup apprécié, c’était pas encore le moment où je demandais des Batman, et c’est dommage, mais ça reste très bien malgré tout.

Superman & Batman variant 7

Superman & Batman 7 Hommes et monstres
Scénario de Kurt Busiek et Grant Morrison
Dessin de Carlos Pacheco et Andy Kubert
Couleurs de Dave Stewart
Traduction de Nicole Duclos et Sophie Viévard
Édité chez Panini Comics
en février 2008
I.S.B.N. non renseigné (I.S.S.N. en cours)


La couverture est de Gabriele Dell’Otto et elle est sublime. Bon, ici, c’est Superman/Batman donc, deux des aventures ici présentes sont sans intérêt, même si Nightwing apparaît dans l’une d’elles. Et sur les deux autres, il y en a une que j’ai déjà en reliée, l’autre non, et c’est dommage, j’espère qu’elle sortira bientôt parce qu’elle a l’air chouette. Voilà voilà, encore un billet juste pour me la péter et dire «je l’ai», merci Philippe.

Horde (la)

Nord de Paris. Pour venger la mort d’un des leurs, quatre flics infiltrent une tour HLM où s’est barricadée une bande de gangsters. L’expédition punitive tourne mal, et des morts-vivants encerclent l’immeuble. Flics et caïds n’ont qu’une solution : unir leurs forces pour venir à bout d’une horde de zombies. Le bain de sang commence...

La horde
Un film de Yannick Dahan et Benjamin Rocher
Avec Claude Perron, Jean-Pierre Martins, Eriq Ebouaney, Yves Pignot et Aurélien Recoing
Musique de Christopher Lennertz
Sortie en février 2010
1h33min


Excellent! Un grand film de zombie avec tous les ingrédients, les mauvais acteurs (sauf pour Claude Perron et Yves Pignot, ils sont excellents dans le jeu Plus belle la vie), les mauvais effets spéciaux. Tout. Par contre, ça me fait penser à un truc trop pas crédible dans Left 4 Dead, le jeu vidéo auquel je joue beaucoup depuis presque un an, comment ils arrivent à tenir la lampe de poche en ayant les deux mains occupées? C’est tout. Non, sans rire, je m’attendais à tellement plus long, ça passe assez vite en fait. Il ne faut surtout pas le mater pour autre chose que la blague, mais quelques répliques cultes et une bonne poilade  dans l’ensemble.

Révolution 2

Henry Bendix, l’ancien Weatherman de StormWatch, est revenu d’entre les morts pour remodeler la Terre selon sa vision. Mais qu’est-il advenu de «la Dernière Ligne de Défense de la Terre», Authority? Après la débâcle qui a abouti à la destruction totale de Washington, l’équipe a abandonné le contrôle des États-Unis et a disparu il y a des années. Combien de temps la tyrannie peut-elle régner avant que les héros ne se révoltent? Une Jenny Quantum adolescente peut-elle réunir l’équipe fracturée et faire d’eux, à nouveau, des héros? Ou Bendix a-t-il gagné l’ultime bataille?

The Authority Révolution 2
Scénario d’Ed Brubaker
Dessin de Dustin Nguyen
Couleurs de Wendy Broome
Traduction de Jérémy Manesse
Édité chez Panini Comics
en septembre 2008
I.S.B.N. 978-2-8094-0389-3


Voilà une fin des plus réussies. Cette aventure d’Authority est vraiment excellente. J’aime beaucoup, et le déroulement est vraiment bien fichu, les dessins sont superbes, le personnage de Jenny Quantum est insupportable, mais Jack Hawksmoore, qui l’est tout autant, passe au second plan et ça, c’est chouette. Midnighter et Apollo occupent le premier plan (avec la gamine pénible) et du coup, c’est chouette, ils sont bons ces deux là. Enfin bref, un suspens de barbare aussi, une violence étonnante. J’aime, c’est vraiment très bon.

Freak show

A humble man, lonely at heart, seek out the rejected «special people» of the world, taking these misbegotten outcasts under hi swing in a traveling show of oddities, performing from town to town. In his kind, yet lonely journey, this man of compassion also seeks something else, a mate –someone to love—willing to return all the kindness he’s shown his less fortunate troup of oddities. When he finds that someone, his life is complete... until her pregnancy. She gifts him with a «special» child of his own. His fury at God and the world for such a betrayal, drive him to a state of revenge and hatred that reveals his true inner seelf.

Freak show
Scénario de Bruce Jones
Dessin de Bernie Wrightson
Édité chez Image
en décembre 2004
I.S.B.N. 1-58240-466-6


Une histoire d’une tristesse accablante, noire comme je les aime, racontée avec ce vieil anglais qui donne du cachet à n’importe quelle blague carambar. C’est très beau, et super bien illustré. Superbe.

Griffes de Cat-Woman (les)

Batman-Tarzan : Les griffes de Cat-woman
Scénario de Ron Marz
Dessin d’Igor Kordey
Couleurs de Chris Chuckry
Coffret de  4 tomes traduits et édités chez Wetta World Wide
en janvier 2005
I.S.B.N. 2-9522426-0-7

Une très bonne tétralogie. Une sorte de déviation de l’univers du Chevalier Noir afin qu’il puisse coller à celui de Tarzan (je ne sais pas si cet univers là a subi des modifications ou pas, je dois avouer un manque certain de connaissance sur ce sujet). L’histoire est bien menée, bien amenée même, les dessins sont très bons avec cette petite touche vieillot qui leur donne un cachet indéniable. J’aime beaucoup cette courte série.

War games 1

Gotham City’s underworld families respond to a mysterious summon for a summit. Fear, suspicion and paranoia get the better of them and bullets fly fast and furious. As familiar warlords fall, a new wave of chaos engults the city. Batman must use every available asset – Oracle, Batgirl, Nightwing, Orpheus, Onyx and Tarantula – to preserve life and contain the trouble, while determining who is the mastermind behind the conflagration. If he doesn’t figure it out soon, no one will be safe!

Batman : War games 1 Outbreak
Scénario d’Ed Brubaker, Andersen Gabrych, Devin Grayson, Dylan Horrocks, A. J. Lieberman et Bill Willingham
Dessin de Ramon Bachs, Al Barrionuevo, Giuseppe Camuncoli, Paul Gulacy, Kinsun, Mike Lilly, Sean Phillips, Brad Walker et Pete Woods
Couleurs de Brad Anderson, Tony Avina, Steve Buccellato, Laurie Kronenberg, Guy Major, Javier Rodriguez, Gregory Wright et Jason Wright
Édité DC Comics
en mars 2005
I.S.B.N. 1-4012-0429-5


Il s’agit d’une trilogie. Et des meilleures. En effet, c’est le genre d’histoire où Batman est complètement dépassé parce qu’il n’est qu’un homme, et j’aime ça. Pas forcément le fait qu’il soit dépassé, mais plus le fait qu’il devienne plus violent à cause de la frustration entraînée par la perte de contrôle. C’est excellent en tout cas, un rythme de tous les diables, on comprend vraiment que les personnages ont les nerfs à fleur de peau, à tel point qu’on arrive presque à le ressentir. C’est excellent. Et en anglais/espagnol (quelques courts passages avec des personnages latinos) c’est tellement meilleur.

Walking dead 2

Un fléau a transformé les morts en zombies errants à la recherche des derniers humains pour s’en repaître. Un groupe de rescapés, menés par Rick – ancien policier de son état – tente de s’en sortir dans ce monde devenu fou où une seule règle prévaut dorénavant : survivre à tout prix. Fuyant les zones urbaines infestées, les rescapés trouvent un refuge dans une ferme aux ressources providentielles, mais qui recèle également de nouveaux dangers.

Walking dead 2 Cette vie derrière nous
Scénario de Robert Kirkman
Dessin de Charlie Adlard
Traduction d’Edmond Tourriol/Makma
Édité chez Delcourt
en mai 2007
I.S.B.N. 978-2-7560-0972-8


On commence à voir avec ce tome... Non en fait, ce tome confirme le point de vue de monsieur Kirkman, à savoir que l’enfer c’est les autres. Pas les zombies, enfin si un peu, mais c’est tellement moindre comparé à l’enfer qui est composé des survivants. Bref, un tome excellent pour une série excellente (j’ai l’impression d’écrire cette phrase dans chaque billet que je fais, c’est affreux... mais d’un autre côté je fais pas exprès d’avoir que des tubes...)

Crépuscule des Dieux (le) 0

«... Alors les Nibelungen fondirent l’or céleste pour façonner un anneau maudit. Un anneau dont le pouvoir était si grand qu’il était capable de plier toute chose à sa volonté. Un anneau qui devait mener le monde à Ragnarök.»

Le crépuscule des Dieux 0 La malédiction de l’anneau
Scénario de Jean-Luc Istin
Dessin de Gwendal Lemercier
Couleurs de Joël Mouclier
Édité chez Soleil
en juillet 2009
I.S.B.N. 978-2-30200-657-7


En fait il s’agit d’une explication de la création du fameux anneau. Celui de la série ici présente ou celui du Seigneur des anneaux, puisqu’il s’agit quasiment de la même chose. Je suis pas vraiment fanatique d’héroïc-fantasy, c’est pas mal, c’est bien raconté, c’est bien dessiné, pas de problème avec ça, c’est plus le message écologico-moralisato-hippie qui me gêne (et oui, j’invente des mots, et alors?). Bref, un titre que je conseille aux amateurs du genre, mais les autres, vous n’êtes pas forcés.


Voilà donc la raison pour laquelle je garde cette bande dessinée. Parce que j’ai rencontré l’auteur qui est à l’origine de la série, et qui n’a pas du tout travaillé sur ce tome. Hé hé oui, en effet, Djief ne participe pas à ce volume, aussi quand je suis arrivé en lui tendant ce bouquin, étonné il m’a dit «ah, mais je ne suis pas sur celui-là... boh tant pis, c’pas grave, j’ai jamais signé de bouquin qu’est pas à moi, qu’est-ce que tu voudrais?» Du coup, un peu gêné mais sans perdre mes moyens pour autant devant cet accent canadien, je réponds ni une ni deux «Je voudrais un Batman s’il vous plait». Encore plus grand étonnement de l’auteur qui dit en riant «Et bien, je dessine un personnage qui n’est pas à moi sur un bouquin qui ne l’est pas non plus, je regrette pas d’être venu, personne me croira à la maison» (du coup, ce billet sert un peu de témoignage des fois que quelqu’un qui ne l’aurait pas cru tombe dessus). Bref, pendant qu’il dessinait ce sublime Batman, nous avons discuté de mon frère et ma belle-sœur qui sont au Canada, de choses et d’autres, et il s’est avéré que ce monsieur était très sympa.

Invincible 4

C’est un grand jour pour Mark : il entre à la fac! Mais entre ses missions pour Cecil Steadman, sa relation avec Amber, la dépression de sa mère et les mille-et-unes menaces qui pèsent sur la Terre, il lui faudra bien du courage pour mener de front ses études. À peine a-t-il eu le temps d’assister à son premier cours qu’il est contacté par Cecil : il doit escorter incognito une équipe de la Nasa sur Mars. Une mission de routine...

Invincible 4 Super-héros un jour...
Scénario de Robert Kirkman
Dessin de Ryan Ottley
Couleurs de Bill Crabtree
Traduction d’Edmond Tourriol/Makma
Édité chez Delcourt
en avril 2010
I.S.B.N. 978-2-7560-2274-1


C’est vraiment une bonne série que voilà. On suit l’évolution du super-héros, ses ennemis, sa vie, tout ça. C’est super bien fichu. La construction de cet univers est excellente, on sent bien la petite touche Kirkman en fait. Les doutes, les camps pas super bien définis. Bref, je ne sais pas trop qu’en dire, c’est toujours excellent, en fait c’est bien ça, je ne sais pas dire pourquoi, je sais que j’aime ça et c’est tout. Et c’est le cas ici, j’aime beaucoup.

100 bullets 8

Blues for a Minute Man. The bars never close in New Orleans, but some memories can’t be drowned, even with all the cheap beer in the world. For Wylie Times, it’s a woman named Rose and a briefcase from one Agent Graves that haunt his broken-down life. He loved her, she died. Graves gave him a gun, 100 untraceable bullets, and a man named Shepherd to blame. Now Wylie’s about to find out the rest of the story – including the truth about Shepherd and his employer, the Trust. What he learns will turn his world inside out – and permanently redraw the battle lines of Graves’s private little war.

100 bullets 8 The hard way
Scénario de Brian Azzarello
Dessin d’Eduardo Risso
Couleurs de Patricia Mulvihill
Édité chez DC Comics
en août 2005
I.S.B.N. 1-4012-0490-2


Pour le billet précédent, j’ai été vilain, et méchant. Mais je suis bon à ça. Donc aujourd’hui, je suis embêté, parce que comme tous les tomes de cette série, cet album est génial. J’en rajoute pas, c’est tout bêtement génial. C’est une de mes séries favorites, peut-être même celle que je préfère.

Happy birthday!

Batman : Happy birthday!
Scénario de Doug Moench, Harlan Ellison et Archie Goodwin
Dessin et couleurs de Bill Sienkiewicz, Joe Kubert, Brian Bolland, Gene Colan, Bob Smith et Alex Toth
Traduction de Janine Bharucha
Édité chez Comics USA
en mai 1989
I.S.B.N. 2-87695-081-2


Un tome anniversaire, on réunit plein d’auteurs géniaux, on les fait travailler à la va-vite sur le thème de l’anniversaire et ça donne ça. Je suis désolé de dire que les histoires ne sont vraiment pas terribles, elles vieillissent très mal en plus de n’être pas géniales, les dessins sont old school, mais comme le disait un certain Gaby à la fac (quand j'étais à la fac il y a environ 1000 ans), «old school new school on s’en bat les cou**les». Bref, ils sont vieillots, mais c’est toujours rigolo je trouve de voir le dark knight en bleu et gris, j’aime bien. Bon, après, c’est lu en vingt minutes, c’était fait juste pour marquer le coup je pense, pas pour faire un tube, du coup, ce doit être réussi.

Soul Eater 14

Ce qui ne devait être qu'une formalité tourne peu à peu au cauchemar pour les élèves de Shibusen. Attaqués de tous les côtés par les troupes d'Arachnophobia, ils vont devoir puiser au plus profond de leur âme, la force nécessaire pour triompher. Cette bataille dont ils ne ressortiront pas indemnes marquera un tournant dans l'évolution de chacun d'entre eux!

Soul Eater 14
D’Atsushi Ohkubo
Traduction de Fabien Vautrin et Maiko_O
Édité chez Kurokawa
en mars 2011
I.S.B.N. 978-2-351-42576-3


Là on est en plein dans la grande bataille, et c’est toujours aussi bon. Les charismes augmentent de page en page, les combats sont très bons, le rythme est excellent. La fin de ce volume est géniale, le combat de Black Star est excellent. J’aime vraiment beaucoup cette série, et là, punaise, ça envoie du bois.

Confrérie du crabe (la) 1

«Tu sais, ces crabes plus ou moins entiers, ces pinces, ces antennes, ces pattes, ces carapaces, ils attendent d’en avoir assez pour commencer à les assembler, les coudre, les souder... Et le créer... Lui! L’horrible, l’indicible, l’écœurant, l’inconcevable, l’innommable... Lui! Le monstre qui mangera le monde!

La confrérie du crabe 1
Scénario de Mathieu Gallié
Dessin et couleurs de Jean-Baptiste Andreae
Édité chez Delcourt
en juin 2007
I.S.B.N. 978-2-7560-0474-7


Excellente introduction. Cette trilogie est très bonne, c’est élégamment raconté, sublimement illustré. J’ai pas grand-chose à en dire en fait, tout est très bon, et c’est une superbe image. Excellent.


Une dédicace que j’ai eue à Bachi encore une fois. Un monsieur très timide, pas très causant, très poli et qui répond toujours aux questions avec ce côté très humble qui met un peu mal à l’aise. Malgré tout il reste très sympathique, il était parmi les auteurs avec qui j’ai pu passer du temps pendant le festival BD Pyrénées à Pau, et ouais, il est vraiment adorable. Dommage que je n’ai pas pu avoir de deuxième dédicace. Enfin, c’est pas grave, celle-ci est déjà superbe.

Révolution 1

Authority a maintes fois battu des adversaires invincibles et repoussé des périls insurmontables. L’équipe pensait donc que prendre en charge le gouvernement des États-Unis serait une tâche facile... C’était sans compter sur Paul Revere et les Enfants de la Liberté, qui incitent le peuple américain à se rebeller contre elle. Authority pourra-t-elle survivre à ses luttes intestines le temps d’empêcher une révolution dont l’issue promet d’être calamiteuse?

The Authority Révolution 1
Scénario d’Ed Brubaker
Dessin de Dustin Nguyen
Couleurs de Randy Mayor, Wildstorm FX et Wendy Broome
Traduction de Jérémy Manesse
Édité chez Panini Comics
en mars 2008
I.S.B.N. 978-2-8094-0254-4


Ce tome est étonnamment profond. Et, j’ai l’impression plus adulte. Moins adolescent. Je sais pas, les personnages ont une autre dimension dans celui-ci. Je ne saurais pas trop dire. En fait, dans ce tome, ils comprennent qu’ils ne sont pas des dieux, loin de là, et c’est tellement bon. Je dis pas ça par sadisme, mais c’est super bien écrit, et super bien illustré, du coup, on peut sentir le goût de l’échec, l’espèce de sentiment amer qui noie la plupart des persos. J’aime beaucoup ce tome, il est excellent.

DMZ 8

Matty Roth est destiné à suivre un chemin obscur, mais pour l’instant, lui et ses lecteurs peuvent prendre quelques moments de répit pour observer la DMZ et sa population fascinante. Notes de l’autre monde est un recueil d’articles écrits par Matty Roth, journaliste coincé dans la DMZ située sur l’île de Manhattan, au cœur de la Seconde Guerre civile américaine. [...] Dans la saga Pas d’avenir, [...] nous en apprendrons plus sur la légende urbaine d’une secte de mercenaires qui occupe l’Empire State Building, alors qu’un homme seul lutte au milieu du chaos et de la violence.

DMZ 8 Notes de l’autre monde
Scénario de Brian Wood
Dessin de Rebekah Isaacs, Jim Lee, Fábio Moon, Ryan Kelly, Lee Bermejo, Riccardo Burchielli, Philip Bond, John Paul Leon, Eduardo Risso, Dave Gibbons et Ryan Kelly
Couleurs de Jeromy Cox
Traduction de Thomas Davier
Édité chez Panini Comics
en janvier 2011
I.S.B.N. 978-2-8094-1715-9


Donc, encore une fois, il s’agit de plusieurs histoires courtes. Elles ne sont pas toutes bonnes, certaines sont même assez mauvaises. Pas de réelles avancées de l’histoire, c’est une sorte de point sur chaque personnage. C’est pas trop mal, mais pas nécessaire. Pas d’avenir, par contre est une très bonne nouvelle, l’histoire de ce mercenaire est superbe, je l’aime beaucoup, même si le dessin n’est pas forcément génial. Un bon tome, mais moins bon par rapport au reste de la série.

Joker's asylum

Everyone is a little crazy. Some more than others. All heroes have a rogues gallery, but the Dark Knight has the most terrifying and deeply fractured of all. Take a twisted journey with Batman’s deranged enemy, the Joker, to explore the psychosis of several of the Dark Knight’s famous foes. Let the Clown Prince of Crime present you with a closer look at the tormented lives of such monsters as the elegantly evil Penguin, the deadly beautiful Poison Ivy, the fearsome Scarecrow and the lethally conflicted Two-Face. What causes the descent into madness? What does a shattered psyche look like? What darkness lives in the heart of a killer? The Joker will show you – but be warned : once you enter the Joker’s Asylum, you may never escape.

Batman : Joker’s asylum
Scénario d’Arvid Nelson, Jason Aaron, JT Krul, Joe Harris et David Hine
Dessin d’Alex Sanchez, Jason Pearson, Guillem March, Juan Doe et Andy Clarke
Couleurs de Jose Villarrubia, Dave McCaig, Guillem March, Juan Doe et Nathan Eyring
Édité chez DC Comics
en décembre 2008
I.S.B.N. 978-1-4012-1955-0


Cinq histoires courtes. Ça commence un peu comme ces nombreux épisodes où tous les méchants se retrouvent et expliquent comment ils ont failli avoir le Batman. Ben en fait, pas du tout. Le Joker mène la danse. Et raconte une histoire par méchant. Une histoire qui rend le concerné super profond. J’aime beaucoup ces histoires en fait. Sauf celle du Scarecrow, qui est un peu moins bonne, mais dont les dessins sont super cool. Enfin bref.C’est un excellent album, vraiment.

Lune d'argent sur Providence 1

1880, Providence. État du New Hampshire. Un village dans l’Est des États-Unis, si joli que l’on souhaiterait s’y reposer à l’ombre des sycomores, si les habitants n’avaient pas cette fâcheuse particularité d’y mourir violemment! Pourtant il y a bien longtemps que cette riche campagne ne vit plus sous la menace des armes. Alors qui? Et pourquoi?  Voilà la question obsédante que chacun se pose. Le shérif James Stuart a donc pour mission de trouver si un homme ou bien une bête serait à l’origine de ces crimes... Pauvre shérif, si peu habitué à de tels excès de violence sur son territoire! Et puis, que doit-il faire du chien d’une des victimes, et de cette jeune femme, Miss Gatling, trop belle et qui pose mille questions... et le maire, si pressé d’avoir un coupable avant les élections. «Franchement, je pensais avoir tout vu» se dit James, mais ce qu’il ignore encore, c’est que les nuits à venir lui réservent de terribles cauchemars, aussi glaçants qu’un morceau de viande froide!

Lune d’argent sur Providence 1 Les enfants de l’abîme.
D'Eric Herenguel
Édité chez Vents d’Ouest
en septembre 2005
I.S.B.N. 2-7493-0009-6


J’aime bien cette histoire. Un peu de fantastique sur un fond de western avec un chouïa de légende indienne. Un super bon mélange, le tout bien dosé pour ne jamais tomber dans l’excès ou la facilité. Très bonne histoire, très bon dessin, c’est du tout bon, j’aime beaucoup.

 Alors là, j’ai un peu honte, je sais que ça s’est passé à Bachi-Bouzouk, mais en dehors de ça, je n’ai aucun souvenir de cette dédicace. Ni de l’auteur. Je n’arrive pas à remettre un visage sur ce type. Alors soit il était super discret, soit j’étais crevé. Il ne devait pas être particulièrement sympa ou drôle, mais pas désagréable non plus. Je n’en ai vraiment aucun souvenir, et j’en suis profondément désolé. Vraiment.

Invincible 3

Mark Grayson, alias Invincible, vient de voir sa vie exploser en plein vol. Alors qu’il dispose de superpouvoirs depuis quelques mois seulement, et apprend à les maîtriser sous l’égide d’Omni-Man, son super-héros de père, Mark découvre que celui-ci a pour unique but de coloniser la Terre au profit des dirigeants de sa planète d’origine, Viltrum. S’ensuit une bataille aux proportions épiques, qui laisse Invincible dans un sale état...

Invincible 3 La relève
Scénario de Robert Kirkman
Dessin de Ryan Ottley
Couleurs de Bill Crabtree
Traduction d’Edmond Tourriol/Makma
Édité chez Delcourt
en novembre 2006
I.S.B.N. 978-2-7560-0621-5


C’est décidé, cette série est très bonne. En fait, la manière dont sont tournés les événements, dont les personnages évoluent et réagissent est tellement bonne que du coup ce qui pourrait être un Spiderman bis a en fait beaucoup plus de classe. En effet, il me semble que c’est dans Spiderman que l’on voit le quotidien minable du super-héros, ben là, c’est le même principe, mais en bien fait. En ce qui concerne le résumé, il s’agit plutôt de celui du tome précédent, en effet celui-ci présente plutôt les suites de la baston titanesque. Et j’aime vraiment bien beaucoup.

Trigun

Sur une planète brûlée par les rayons de deux soleils, des colons d’un autre temps traînent leur misérable existence dans de petits villages qui rappellent le Far West américain. Plus personne ne sait d’où vient cette technologie perdue qui leur permet encore aujourd’hui de cultiver un sol pourtant désertique. Vash the Stampede appartient à ce monde sans foi ni loi. Grand, blond, baraqué, les cheveux coiffés en pétard, il porte le doux surnom de Typhon Humanoïde. Il est accusé d’avoir anéanti des villes entières, de terroriser les femmes et d’avoir commis divers actes odieux. Recherché mort ou vif, la prime placée sur sa tête s’élève à 60 milliards de double dollars. Il est par ailleurs perpétuellement suivi par Meryl et Milly, deux charmantes agents d’assurance chargées de prévenir ses futures catastrophes. Le pire, c’est que Vash est un grand pacifiste, mais sa maladresse atteint des sommets.

Trigun
Créé par Yasuhiro Nightow
Réalisé par Satoshi Nishimura
Produit par Madhouse
Musique de Tsuneo Imahori
26 épisodes
Sortie en  septembre1998


Une série géniale. Un peu dans le même veine que Cowboy Bebop. Sans pour autant atteindre le même niveau. Cette série est étrange en fait. Elle est drôle, légère, un peu bête tout du long. Et vlan, les 5 ou 6 derniers épisodes sont une sorte de lattage de genoux à la batte de baseball. Tous les malheurs de la planète en question s’abattent sur les personnages. C’est l’hallu, enfin, je ne vais pas trop spoiler le truc. Bref, c’est une super série, l’animation se fait un peu vieillissante mais ça reste très bon. Et la musique, dans l’ensemble, est excellente. À voir.

Polstar 1

2060. Mégapolis, capitale de l’Empire, s’étire à perte de vue. Entre ses gigantesques tours, la formidable cité n’a laissé subsister qu’un indispensable poumon vert, inextricable enchevêtrement de végétation où ne s’aventurent jamais des citoyens peureux. C’est sur cette peur que les trois Sages, dirigeants de l’Empire, ont assis leur pouvoir. Le bonheur qu’ils garantissent à une population résignée n’a d’égal que l’horreur de leurs exactions et la terreur qu’elles engendrent... Leur terrible police, la Censoritate, est partout, prête à réprimer plus qu’à protéger, et un vent de révolte aurait sans doute soufflé s’il ne s’était trouvé un mystérieux justicier pour se dresser contre les trois Sages...

Polstar 1 Le Mérou
Scénario de Jean Léturgie
Dessin de Simon Léturgie
Couleurs de Squad & Berd’Ach
Édité chez Vents d’Ouest
en août 2001
I.S.B.N. 2-8696-7967-X


Alors une introduction super efficace pour une série à peu près géniale. Je pourrai m’arrêter là tellement il est inutile d’en rajouter, mais comme j’aime à dire des choses pas utiles. Alors voilà. Je pense que je vais quand même m’arrêter ici, l’histoire est géniale, bien amenée, elle avance bien, bon rythme, et les dessins sont très bons. Maintenant place à la dédicace.

Oui, le même jour que pour celle-ci, j’ai eu celle-là quelques minutes avant. J’avais passé l’après-midi avec cet auteur qui s’était un peu foutu de ma gueule mais en restant super cool, et sympa. Du coup, ben voilà, je m’éternise pas, parce que j’ai plus vingt ans, et je suis fatigué. Bonne nuit les petits.

100 bullets 7

Loyalty costs. The escalating conflict between the Trust and its onetime soldier, Agent Graves, has claimed dozens of lives – but not all of them are dead. Casualties have also landed in prisons, both physical and mental, there to watch the days tick by as their wounds slowly scar over. Now, as the lines of this murky battlefield continue to shift, some of those captives are finding out that walls made of reinforced concrete or unbreakable addiction may keep them in, but they can’t keep the war out – and neither can any number of untraceable bullets.

100 bullets 7 Samurai
Scénario de Brian Azzarello
Dessin d’Eduardo Risso
Couleurs de Patricia Mulvihill
Édité chez DC Comics
en avril 2004
I.S.B.N. 1-4012-0189-X


En fait, ça fait un peu l’effet d’un Oz en bd. Pour la première partie en tout cas. C’est excellent comme toujours. Très bien raconté, très bien dessiné, les personnages jouent tous leur rôle à la perfection (j’espère vraiment qu’ils n’en feront jamais un film, ce serait vraiment du gâchis je pense). Encore une fois un tube pour cette série, c’est vraiment de plus en plus génial. J’adore. Et le côté argot américain, que c’est bon. Sublime, génial, j’adore.

Requiem chevalier vampire 1

Lorsqu’Heinrich est mort sur le front russe durant la deuxième guerre mondiale, il pensait trouver la paix. Au lieu de cela, il a découvert Résurrection, une planète cauchemardesque sur laquelle le temps recule. Là, il est devenu Requiem, Chevalier Vampire. Alors qu’il recherche Rebecca, son amour perdu, il se trouve entraîné dans un conflit cosmique entre des dieux étranges, parce qu’il détient l’épée qui en est la clé, et qui le mènera à la victoire ou à la damnation éternelle.

Requiem chevalier vampire 1 Résurrection
Scénario de Pat Mills
Dessin et couleurs d’Olivier Ledroit
Traduction de Jacques Collin
Édité chez Nickel Productions
en novembre 2000
I.S.B.N. 2-914420-00-5


Une intro à un monde de gothique un peu emo sur les bords, je sais que cette série me plait, parce que c’est violent, bête et méchant, qu’il n’y a pas vraiment de subtilité même s’ils essaient d’en mettre une ou deux cachées. L’histoire n’est pas vraiment excellente pour le moment, si mes souvenirs sont bons, elle devient mieux plus tard, les dessins par contre... Une espèce de claque à chaque pages tournées. Une leçon de classe, d’efficacité et de réussite. Juste pour ça, je suis super fan de cette série. Ils pourraient détourner Plus Belle la Vie, que ça n’en resterait pas moins excellent avec des dessins pareils (je vais peut-être un peu loin là quand même).


Cette dédicace, je l’ai eue à Bachi-Bouzouk aussi. Le type me propose une bière (une bière à la violette avec un autocollant Requiem sur la bouteille), et j’aime pas la bière, mais Olivier Ledroit qui me propose à boire, je ne pouvais certainement pas dire non. Il me regarde et me dit «Bon, alors j’imagine que tu veux une Claudia nue dans une pose sexy... (avec la blase du mec qui fait toujours la même chose et qui a déjà fait ce dessin pour les trois types devant moi) –Euh... Non en fait... je voudrais, si c’est possible hein, sinon autre chose... un Batman?» Silence. «Un Batman? Ouah, elle est pas mal celle-là... bon... j’ai pas dessiné de Batman depuis mes 16 ans... Bon ok, au pire, si c’est raté, je t’en ferai une autre...» Et le monsieur se met au travail... Et il fait le dessin ci-dessus. Et me dit à la fin «Bon, c’est pourri, je t’en referais une autre tout à l’heure si tu veux» J’ai hésité entre l’envie de lui casser la gueule, de profiter pour en demander une deuxième, de me mettre à genoux et de demander pardon... J’ai juste dit merci et à quel point il était sublime, puis je suis parti...

Édition double dvd Fantastique

Quand le Capitaine Formidable, héros légendaire, tombe entre les mains du dangereux Casanova Frankenstein et son acolyte disco-dancer, il y a, enfin, une chance pour les trois prétendus héros de montrer ce dont ils sont capables. Ce sont les Mystery Men... une dangereuse équipe de super-héros en devenir : Mr Furieux, la Pelle, le Fakir bleu, la Boule, le Spleen, l’Invisible et le Sphinx.

Mystery men
Un film de Kinka Usher
Avec Ben Stiller, Hank Azaria, Janeane Garofalo, Greg Kinnear, William H. Macy, Paul Reubens, Geoffrey Rush et Tom Waits
Musique de Stephen Warbeck
Sortie en juillet 1999
2h01min


Et bien en voilà un autre de film que ça faisait longtemps. C’est toujours stupide, c’est toujours lourd, c’est toujours super efficace. J’aime beaucoup. Appropriation des super-héros, truc super classique, que des trop nazes, et à la fin, ils sauvent le monde. J’aime pas vraiment ce genre de film d’habitude, mais là, je sais pas, c’est efficace. J’aime bien beaucoup.

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"Le pilote" n°1 Le Docteur David Banner cherche à accroître les forces de l’être humain. Au cours d’une expérience, il voit la chimie de son organisme modifiée par une exposition trop forte aux rayons gammas... Il devient une créature animée par la rage!    Le pilote n°2 : "Married" Cherchant à annuler les effets de son expérience, le Docteur David Banner part à Hawaï voir un psychiatre, spécialisé dans la maîtrise des émotions...

L’incroyable Hulk
Un film de Kenneth Johnson
Avec Bill Bixby, Mariette Hartley et Lou Ferrigno
Musique de
Sortie en juillet 2003
3h05min


Je ne connais pas vraiment le personnage de la bd, parce que je le trouve pas du tout intéressant. Du coup, je ne saurais dire si ça colle ou pas. Mais j’aime bien. C’est un truc super vieux, le dvd est sorti en 2003 mais les épisodes ont été faits en 1978. C’est super rétro, super ringard, mais j’aime bien. Je viens de passer 3h devant, et si c’est pas extraordinaire de crédibilité et de réalisme, ça reste un super divertissement. Et David Banner (je sais pas pourquoi ils ne l’ont pas appelé Bruce, mais bon...) est en fait un sacré loser, deux épisodes, trois femmes meurent. Pas de bol, en plus d’être moche et tout vert, ses femmes meurent toutes devant lui.

Humains malgré tout

«Disons que la nature humaine est une maladie...» Authority, la dernière ligne de défense de la Terre, a plusieurs fois sauvé la planète... En battant d’anciens dieux ou en repoussant des invasions d’autres dimensions. Mais ces actes de bravoure ne lui ont pas toujours attiré les bonnes grâces des pouvoirs en place... Particulièrement aux États-Unis. Aujourd’hui, le Président Américain a activé un terrible plan qui pourrait bien briser l’équipe, en attaquant son point le plus vulnérable : sa propre humanité. Cependant, loin de résoudre le problème, la manœuvre pourrait aboutir à la destruction de la réalité!

The Authority Humains malgré tout
Scénario de John Ridley
Dessin de Ben Oliver
Couleurs de Wendy Broome et Randy Mayor de WSFX
Traduction de Jérémy Manesse
Édité chez Panini Comics
en août 2007
I.S.B.N. 978-2-80940-056-4


Et ben celui-ci est le meilleur pour l’instant. De la série, je trouve. En fait, je l’ai trouvé vraiment excellent tant le mouvement du méchant est habile et original. L’intrigue est bien montée, les mouvements sont plus que crédibles et rendent les supers slips vraiment attachants par tant de faiblesse. Enfin bon, c’est vraiment excellent. Vraiment. De plus, les dessins sont superbes, je trouve que ce sont les meilleurs depuis le début de la série, il me semble pas que ce soit ce dessinateur ni ce coloriste pour les suivants, et c’est dommage parce qu’il sont superbes. J’aime beaucoup.

Hook ou la revanche du Capitaine Crochet

Peter Pan a grandi! Il est devenu Peter Banning, un brillant avocat d’affaires qui n’a plus aucun souvenir de son formidable passé. Mais le Capitaine Crochet, lui, n’a rien oublié. Il veut se venger une fois pour toutes de Peter Pan. Pour l’attirer à lui, il enlève ses deux enfants. Peter parviendra-t-il à les sauver?

Hook ou la revanche du Capitaine Crochet
Un film de Steven Spielberg
Avec Julia Roberts, Dustin Hoffman, Robin Williams et Bob Hoskins
Musique de John Williams
Sortie en décembre 1991
2h24min


Et bien ça faisait longtemps que je n’avais pas revu ce film. Nous le regardions étant enfants avec mes frères, les yeux plein d’étoiles et d’admiration. Quelle tristesse de voir que maintenant mes yeux plein d’étoiles et d’admirations saignent devant les décors peints, les faux raccords et les incohérences. Que ses mêmes yeux ne voient plus Clochette comme une petite fée jolie, mais comme une adolescente bête et stupide (oui oui, les deux, j’aurais bien dit benêt mais je ne connais pas le féminin de ce mot). Après attention. Si on enlève les cinq dernières minutes, ce film est resté superbe, je l’aime beaucoup, mais ça m’attriste un peu de voir comme je suis vraiment un vieux con maintenant. Et donc de voir qu’au final, ce sont les Enfants Perdus qui ont raison. 

Spoon & White 1

Spoon & White 1 Requiem pour dingos
Scénario de Jean Léturgie et Yann
Dessin de Simon Léturgie
Couleurs de Squad
Édité chez Vents d’Ouest
en août 2005
I.S.B.N. 325-0-1999-1899-1


Alors en voilà un premier tome qui annonce la couleur pour la suite de cette série. Ça va être violent, bête, plein de références télévisuelles, pleins de guests dans les personnages. C’est excellent, vraiment. Les dessins sont très bons, le scénario est génial, léger, dynamique. Je ne m’attarde pas plus, notez juste que j’ai écrit mille fois que c’est génial (non, je n’exagère pas) et ben ça mérite, j’aime vraiment beaucoup.


Une dédicace de monsieur Léturgie, à Bachi-Bouzouk encore et toujours, et je soupçonne ce monsieur de s’être un peu moqué de moi. Il m’a dit «non, je sais pas faire Batman» du coup j’ai pas de Batman de lui, et c’est les glandes un peu. Mais le type est rigolo quand même, super sympa et tout. Enfin, j’ai pas le mojo billet de blog, donc ce billet est un peu pourri, et j’ai les glandes parce que c’est une très bonne bédé et une très bonne dédicace. Il s’agit de Bruce Willis.

DMZ 7

Dans Les pouvoirs de la guerre, le héros populiste Parco Delgado, avec l’aide de Matty, est devenu gouverneur de Manhattan. La première mesure qu’il prend est de supprimer tous les contrats et accords existants et d’expulser tous les soldats de la paix, les troupes, les ONG et les observateurs. La DMZ est maintenant une nation souveraine. Mais bien qu’il surfe sur la vague d’un immense soutien populaire qui l’a amené à ce poste, Parco n’a ni l’argent ni la force politique nécessaires pour gouverner la ville comme il l’avait promis. Matty est engagé pour remplir une mission qui élèverait immédiatement l’administration Delgado au niveau mondial, lui assurant tout le pouvoir dont il a besoin, et même plus. Face à cette perspective, Matty va-t-il continuer à soutenir aveuglément son ami Parco? Ou est-il temps pour lui de devenir un peu plus autonome?

DMZ 7 Les pouvoirs de la guerre
Scénario de Brian Wood
Dessin de Kristian Donaldson, Riccardo Burchielli et Nikki Cook
Couleurs de Jeromy Cox
Traduction de Thomas Davier
Édité chez Panini Comics
en août 2010
I.S.B.N. 978-2-8094-1391-5


Bon, j’ai compris comment ça se passe pour les dessinateurs, en fait, pour les histoires qui font avancer les choses, c’est Riccardo Burchielli, et pour les autres, celles qui servent à rien (ce qui est le cas pour celle sur Zee, la dernière dans l’album) ce sont des invités. Après, la première, celle sur l’île, elle reste géniale, c’est un approfondissement de l’état d’esprit des deux camps qui se font la guerre, et c’est super bien fait, même si pour le coup, les dessins sont moches (je trouve). L’histoire du milieu est sympa, elle donne envie de mettre des grandes baffes dans la gueule de Matty Roth, mais bon... Ça reste malgré tout excellent.

Debaser 5

Debaser 5
De Raf
Édité chez Ankama
en février 2011
I.S.B.N. 978-2-35910-133-1


Excellent album qui vous vaudra un moment nostalgie où je vais me la péter grave. Il fut un temps où je jouais dans un groupe avec mon frère et mes cousins. Petit groupe sans prétention (mais on se la pétait grave rockstar quand même) qui ouvrait les bals de fêtes de village ou jouait dans des bars. Un groupe qui se voulait rock et qui en réalité était plutôt orienté variété pop. J’étais donc chanteur et à cette époque (l’époque où j’étais chanteur) j’avais un certain succès avec les filles (oui oui, c’est fini depuis que j’ai arrêté la musique et que je me suis changé en vieux con aigri). Donc, Les frères Lahore, des amis de la famille Larregain/Lougarot, avant dernière génération, écrivaient des paroles pour le groupe. Ils étaient très grunge punk garage, plein de Melvins, Rage against the machine, Fantomas et compagnie dans la tête, on pouvait le ressentir dans leurs textes et il y avait cette chanson, Free Kamtchatka, qui parlait de la dictature de la musique de merde... Ils ont dû être bien déçu en entendant qu’on en avait fait une chanson bêtement pop au début. Par la suite, en grandissant, ma voix est devenue un peu plus forte, mon frère a viré Pantera et Sepultura (je prends des raccourcis, mais l’idée est là) et du coup, nous avons rendu tout ça un peu plus dur, plus violent, moins pop. En fait, Debaser, c’est un peu l’histoire de cette chanson. Je m’étalerai bien des heures sur les points communs, mais si vous êtes arrivés là, c’est déjà bien, alors je vais vous libérer. Mais cet album est vraiment très bon, très très bon, je crois que c’est le meilleur pour l’instant, toujours selon moi.

Verlaine "une saison en enfer"

Verlaine «une saison en enfer»
Scénario de Bernard Jagodzinski
Dessin de Daniel Casanave
Couleurs de Patrice Larcenet
Édité chez Les Rêveurs
en juin 2008
I.S.B.N. 2-912-747-36-8


Étrange cet album, j’ai eu énormément de mal à rentrer dedans, je n’ai pas du tout apprécié la narration, chose rare, mais là, je n’arrive vraiment pas à m’accrocher à quoi que ce soit, le long de cette histoire (qui du coup m’a paru interminable) et à la fin, les... on va dire 15 dernières pages en voyant très larges sont superbes. À ce moment là, pour moi la narration prend tout son sens. Dommage que ce soit si dur d’arriver à ce niveau là de l’album.


Donc pour l’anecdote de cette dédicace (je ne vais pas la recopier, mais plutôt employer la technique de la feignasse (cette même technique qui m’a permis d’avoir mon bac (pas exactement la même mais une de ses dérivées)) et vous renvoyer à l’endroit où vous pourrez la lire) vous pouvez la lire ici. Juste pour pas que vous ne vous sentiez lésés, les dessins sont superbes dans cette bande dessinée, c’est vraiment la narration qui gêne à mon sens.

Blacksad 1

«Parfois, quand j’entre dans mon bureau, j’ai l’impression de marcher dans les ruines d’une ancienne civilisation. Non à cause du désordre qui y règne, mais parce que certainement cela ressemble aux vestiges de l’être civilisé que je fus jadis.»

Blacksad 1 Quelque part entre les ombres
Scénario de Juan Díaz Canales
Dessin et couleurs de Juanjo Guarnido
Édité chez Dargaud
en novembre 2001
I.S.B.N. 2-205-04965-8


Alors, qu’est-ce qu’on peut dire de cette bande dessinée qui n’a pas déjà été dit? Rien je pense... Je ne connais pas une personne qui ne l’a pas trouvée géniale. Et pourtant c’est pas facile d’accorder tout le monde. Mais cet album l’a fait. D’un autre côté, il y a tout dans cet album, une histoire géniale, des dessins sublimes... Je les cherche les défauts, mais n’en trouve pas. Je ne suis qu’amour pour ce titre.

100 bullets 6

One by one, the shadowy Agent Graves has been lining up his pieces on the board, preparing for the final confrontation with the Trust. And one by one his opponents have been moving as well – against each other as well as Graves. Now the plays are getting more complicated, and if they want to survive, the players will have to face the truth about where they’ve come from – and where they’re going.

100 bullets 6 Six feet under the gun
Scénario de Brian Azzarello
Dessin d’Eduardo Risso
Couleurs de Patricia Mulvihill
Édité chez DC Comics
en mai 2003
I.S.B.N. 1-56389-996-5


Et bien encore une fois, c’est un tome génial. En fait, c’est un duo gagnant (oui, c’est super injuste pour la coloriste, mais même quand ils jouent en noir et blanc ils sont excellents). Le type, il arrive à raconter des histoires supers qui servent un fil rouge qui l’est tout autant. L’autre type, il dessine tout ça avec un dynamisme qui n’a rien à envier au cinéma et un talent fou. J’aime, je suis super fan, j’admire.

Invincible 2

Alors qu’il commence tout juste à maîtriser ses pouvoirs nouvellement  révélés, Mark Grayson, alias Invincible, voit son existence passablement se compliquer. Au-delà des tracas de l’adolescence, il lui faut en effet faire face à l’assassinat des Gardiens du Globe, la plus grande équipe de super-héros du monde, tandis qu’il se retrouve au centre d’évènements qui vont totalement bouleverser sa vie...

Invincible 2 Au nom du père
Scénario de Robert Kirkman
Dessin de Cory Walker, Ryan Ottley, Terry Stevens, Matt Roberts, Mark Englert, Dave Johnson et Cliff Rathburn
Couleurs de Bill  Crabtree
Traduction d’Edmond Tourriol
Édité chez Delcourt
en juillet 2010
I.S.B.N. 978-2-7560-0135-7


Bon alors je dois avouer que j’ai eu peur à un moment, oui, parce que les problèmes d’ado, ça va cinq minutes, ça a même coûté que je vais revendre mes Bakuman, je me suis dit «il ne va pas tomber là-dedans quand même, pas lui, pas Robert Kirkman» et en effet non, pas lui. Ça dure 10 pages max en les mettant toutes bout à bout, et le reste par contre, mais comment ça déboîte! Ça aurait pu être un rebondissement pourri mais c’est poussé tellement loin que ça devient excellent. En tout cas, très bon, il me tarde de voir la suite.

Baudelaire

Baudelaire
Scénario de Noël Tuot
Dessin de Daniel Casanave
Couleurs de Patrice Larcenet
Édité chez Les Rêveurs
en juin 2008
I.S.B.N. 2-912-747-37-6


Excellent. Une véritable ode à la poésie racontée dans cette anecdote qui parait tellement anodine mais qui prend une importance démesurée pour le personnage. C’est très bon. Je ne m’étale pas dessus parce que je suis fatigué, mais c’est vraiment excellent, j’aime beaucoup en tout cas.


Alors c’est rigolo, parce que j’ai deux dédicaces de ce monsieur Casanave, les deux faites dans la même après-midi, c’était à Bachi-Bouzouk, il faisait soleil et bon, la table de dédicace était dehors, et il n’y avait personne à part moi. Je mangeais une baguette (parce que c’était l’heure du goûter). Le type était sympa, et je lui demandais donc s’il pouvait me faire un Batman, en bon poète, il est parti dans son dessin, et à la fin, «mince, j’ai oublié le Batman... c’est pas grave, je le ferai sur le prochain» je vous le donne en mille... J’ai pas de Batman de Daniel Casanave... Mais juste pour l’anecdote, j’aime bien.

Bouyoul n'est pas un conte de fée!

Ça y est! On sait d’où vient Bouyoul! Bouyoul aussi le sait... et il ne veut surtout pas y retourner. Ce qui n’est pas le désir de tout le monde visiblement. Arghh ça va (encore) saigner!

Bouyoul n’est pas un conte de fée!
De Loran Crenn
Édité chez Petit à Petit
en septembre 2010
I.S.B.N. 978-2-84949-215-4


En fait, j’ai envie de grogner quand je lis ça. Je ne sais pas pourquoi, peut-être le côté bête et méchant. Alors en fait, ce tome est un recueil des deux premiers tomes avec quelques inédits. Pourquoi l’ai-je? Parce qu’en bon fan, je voulais les inédits, d’autant plus que j’ai offert le tome deux à quelqu’une, et que je n’ai appris qu’après qu’il n’était plus édité... Bref, ça n’enlève rien à l’efficacité de ce tome (comme pour tous les autres, remarque). En fait, on voit venir le truc des kilomètres avant, mais malgré tout à chaque fois (chaque lecture, chaque page presque) ça m’arrache le sourire, et pourtant je suis pas du genre souriant. Mais c’est tellement bon. En plus, dans celui-ci, y a plein de références à Jean-Louis Marco, auteur de ceci, et du coup, c’est rigolo, surtout quand on connait un peu les histoires des deux types. Un album excellent à lire et relire.


Encore une dédicace, et oui, j’en ai sur presque tous les albums de ce monsieur (qui doit vraiment en avoir marre de mes demandes pénibles). Me manquent plus que les deux tomes de Ash (et si je suis pas très sympa, je demanderai même sur le comic book livré avec le tome 2 de la série sus-nommée). Celle-ci, je l’ai eu au festival bd Pyrénées, deuxième édition, le week-end dernier (le 03 avril 2011 donc). Et il en a marre de me voire arriver avec des bouquins à lui, je peux le lire sur son visage quand je m’assoie, et à chaque fois «attends.... toi, c’est les perso de Batman en zombie c’est ça?». Bref, à chaque fois il fait malgré tout des trucs top cool. Ça m’embête presque de lui demander des trucs pénibles à chaque fois parce qu’il est quand même super sympa le type, un peu le même genre que Jean-Louis Marco dont je parle plus haut. Enfin, je vais arrêter de faire l’éloge de ces deux types parce que ça suffit quand même. En tout cas, merci (même si je doute qu’il(s) ne lise(nt) ces lignes).