mercredi 29 février 2012

Goon (the) 7

Une nouvelle menace plane sur Lonely Street. Le seul espoir de ses habitants repose sur leur protecteur, un mafieux balafré, taillé dans le roc : le Goon. Même l’ignoble Prêtre Zombie est contraint d’obéir, soumis par cette obscure puissance qui dépasse de loin ses pouvoirs. L’ennemi juré du Goon refait surface! Après avoir exploré l’histoire amoureuse de sa créature, Eric Powell la confronte cette fois-ci aux fantômes de son passé et ajoute à l’humour ravageur de la série une touche dramatique.

The Goon 7 Migraines et cœurs brisés
Scénario et dessin d’Eric Powell
Couleurs de Dave Stewart
Traduction de Nick Meylaender
Édité chez Delcourt
en janvier 2010
I.S.B.N. 978-2-7560-2051-8


Alors voilà, ce tome là, comme c’est dit dans le résumé ci-dessus a un côté plus sérieux que les autres, on garde toujours les blagues salasses et gores qui nous font tant rire, mais sur un fond beaucoup plus grave. J’aime beaucoup cette nouvelle dimension de la série, qui la rend plus violente encore, plus noire, plus comme j’aime. Bon alors du coup, ça commence vraiment dans le tome précédent. Bref, un excellent tome, un des meilleurs à mon sens.

Goon (the) 6

Un mystérieux seigneur du crime débarque en ville pour s’emparer des trafics du Goon, les uns après les autres. Il intercepte ses cargaisons, assassine ses contacts, retourne ses vieux amis contre lui... Alors que le Goon tente, tant bien que mal, de reprendre le contrôle sur son affaire, son esprit est assailli par le souvenir des plus douloureux instants de sa vie... De ceux qui barrent à jamais votre gueule de cicatrices béantes et laissent votre cœur exsangue. De ceux qui détruisent un homme.

The Goon 6 Chinatown
D’Eric Powell
Traduction de Nick Meylaender
Edité chez Delcourt
en janvier 2009
I.S.B.N. 978-2-7560-1722-8


«Ce qui suit n’est pas drôle.» C’est la première page. Et effectivement tout le reste de l’album n’est pas drôle. Mais alors vraiment pas. Je ne crois pas avoir souri à un seul moment. Pourtant d’habitude, le Goon, c’est fendart... ben là, pas du tout. Loin de là même. La scène du miroir est particulièrement horrible. C’est malgré tout un très bel album, je crois que c’est mon préféré de la série, même si le suivant est très bon, celui-là reste sublime.

Sláine Le dieu cornu

La population de Tir Nan Og, le pays de l’éternelle jeunesse, a trop longtemps souffert sous le joug des Drunes, d’étranges druides qui ont empoisonné la terre avec leur magie, Sláine se rebelle contre leur tyrannie, et , par l’entremise de la Déesse Terre, apprend de terribles vérités sur la prêtrise et sur son propre avenir. Il lui faut maintenant réunir les quatre rois de Tir Nan Og, et rassembler leurs armes magiques, tout en préparant sa tribu sessair à une guerre sans merci!

Sláine Le dieu cornu L’intégrale
Scénario de Pat Mills
Dessin et couleurs de Simon Bisley
Traduction de Jacques Collin
Édtité chez  Nickel Productions
en novembre 2010
I.S.B.N. 978-2-914420-30-3


D’habitude, je suis pas vraiment penché sur l’Héroic-Fantasy, c’est un style qui a une méchante tendance à me gonfler. Là, le Philou me l’a vendu, je ne sais plus trop comment, mais quand j’ai lu les noms dessus (je me demande si c’est pas comme ça qu’il l’a vendu d’ailleurs). Je me suis dit que ça valait le coup. Je ne présente plus Simon Bisley, grand dessinateur de comics, un talent monstre, un style très particulier et vraiment bon par la violence et la justesse des traits, je ne devrais pas présenter Pat Mills, mais je ne le connais que par un titre (et pas des moindres, loin de là) à savoir Requiem. Bref, ces deux personnes font d’un genre auquel je n’adhère pas le moins du monde une bande dessinée superbe. C’est non seulement un bel objet, mais c’est également une belle histoire pleine d’humour et de violence (oui oui, une belle histoire, comme dans conte, c’est vraiment plein de poésie si on sait lire). J’aime beaucoup.

Losers (the) 3

La saga des Losers touche à se fin et elle s’annonce explosive. Les événements et les complots internationaux éclatent au grand jour lors de la confrontation finale avec Max, l’agent renégat de la C.I.A. Les Losers s’apprêtent à découvrir le plus incroyable de ses secrets...

The Losers 3 Fin de la partie
Scénario d’Andy Diggle
Dessin de Jock et Colin Wilson
Couleurs de Lee Loughridge
Traduction de Thomas Davier
Édité chez Panini Comics
en mars 2011
I.S.B.N. 978-2-8094-1796-8


Et voilà une conclusion des plus classiques. Tous les plans sont exposés, les ficelles sont révélées,  les moindres subtilités, les choses qui nous ont échappé, les doutes que l’on avait sont éclaircis, le tout dans une course contre la montre haletante doublée d’un suspense monstrueux. C’est excellent. J’aime vraiment comme Andy Diggle conduit le truc, on peut deviner les ficelles par nous-même, et elles sont exposées de manière à ce que ce ne soit pas lourd si c’est le cas (si on a deviné, l’explication n’intervient pas, comme pour un bon nanar américain, de manière lourde qui font passé tous les personnages pour des crétins et qui prennent le spectateur pour un débile). La fin est assez surprenante et reste ouverte pour une éventuelle suite. J’aime beaucoup cette trilogie en fait, et les dessins sont toujours très bons. C’est vraiment excellent.

Barney et la note bleue

Barney et la note bleue
Scénario de Philippe Paringaux
Dessin et couleurs de Loustal
Édité chez Casterman
en janvier 1994
I.S.B.N. 2-203-38814-5


Je n’avais pas ressenti la grande baffe lors de la première lecture. En fait, cette histoire est sombre, une histoire simple de musicien qui finit mal, comme toutes les histoires de musicien (ou presque). C’est super élégamment raconté, les dessins sont super entraînants. On ressent vraiment le blues (et ça n’a rien à voir avec le fait que je n’écoute que ça depuis quelques temps) même s’il s’agit de jazz. J’aime énormément.


Je n’ai pas vu cet auteur, non non, cette dédicace est un cadeau de monsieur Laclau-Lacrouts. Je l’en remercie grandement. Non seulement parce que la bande dessinée est sublime, mais parce que la dédicace l’est aussi, et parce qu’il est excessivement rare qu’on m’offre un album que je n’ai déjà, ou qui me plaise comme celle-ci me plait. Je ne saurais jamais s’il s’agit d’un coup de chance ou si ce monsieur savait, mais en tout cas, le choix était excellent. Une nouvelle fois merci donc.

Irrécupérable 2

Les anciens membres du Paradigme, le groupe de super-héros créé par le Plutonien, cherchent à tout prix le moyen de stopper la folie meurtrière de leur ancien leader. Au cours d’une mission d’infiltration dans la citadelle du Plutonien, le groupe est surpris par le propriétaire des lieux. Chabybde, afin de couvrir la fuite de ses compagnons, lui révèle alors son secret... Le Plutonien a enfin trouvé un adversaire à sa taille! L’humanité est-elle pour autant sauvée de la destruction?

Irrécupérable 2 Trahison
Scénario de Mark Waid
Dessin de Peter Krause et Howard Chaykin
Couleurs d’Andrew Dalhouse
Traduction d’Alex «Nikolavitch» Racunica
Édité chez Delcourt
en janvier 2011
I.S.B.N. 978-2-7560-2352-6


Un nouveau tome excellent. Certaines des tournures peuvent être dérangeantes sur le moment. À plusieurs reprises, je me suis dit «mais non... Qu’est-ce que c’est que cette daube, ça peut pas arriver comme ça, c’est trop naze, c’était pourtant si bien parti... c’est n’importe quoi ce truc, quelle connerie (oui, je suis vulgaire)» Mais au final, tout repart de manière magistrale et ça se finit encore une fois pile quand il ne faut pas. C’est pénible ça... On va encore devoir attendre pour la suite. Je me mettrai bien à grogner pour la peine. Sinon, bah comme je disais, encore un excellent album dans l’ensemble, même si ça fait peur à quelques reprises, c’est bien tiré malgré tout.

Mémoires d'un guerrier

Miguel est un vieil acariâtre, qui jusqu'ici n'a jamais adressé la parole à son petit-fils. Quand il se met ce jour-là à lui raconter les hauts faits de sa jeunesse, il aggrave plutôt son cas : son passé n'a rien d'exemplaire ni de glorieux. Mais sa vie de mercenaire combinard, à une époque où l'homme n'avait pas encore été déclaré race supérieure, l'a conduit à affronter géants, gobelins et autres créatures mythiques. Ses souvenirs témoignent du temps fascinant où régnaient sur le monde l'aventure et la magie.

Mémoires d’un guerrier Le trèfle rouge
Scénario et dessin de Jean-Louis Marco
Couleurs de Jean-Louis Marco, Aurélien Rosset et Thomas Vieille
Édité chez Gallimard
en mars 2011
I.S.B.N. 978-2-07-063169-8


J’aime beaucoup. Les histoires racontées par ce vieillard fatigué sont super jolies, complètement immorales mais il y a ce côté féerique qui fait que le grand père passe quand même pour un bon papy (presque). Le tout illustré par des dessins très bons, plein de charme... J’aime vraiment beaucoup, même si c’est malheureusement un peu court.

Voilà, alors ce week-end, c’était la deuxième édition du festival bd pyrénées. C’était tout génial tout ça tout ça, et cette fois-ci, je ne travaillais pas, du coup, j’ai pu faire les soirées et du coup, passer du temps avec les auteurs. Dont monsieur Marco, qui est quelqu’un de fort sympathique, vraiment, c’est pas pour ça que j’ai dit que sa bédé est top cool, ou peut-être, mais je crois pas, j’ai vraiment trouvé ça cool. Bref. Bizarrement il n’y avait personne à son stand dédicace, et c’est bien dommage, les gens ne savent pas ce qu’ils manquent, enfin, maintenant si, parce que quand on regarde ce qu’il a fait, et ben ça met la claque quand même. Il ne lira jamais ça, mais merci quand même mec.

Soul Eater 1

Soul Eater 1
D’Atsushi Ohkubo
Traduction de Fabien Vautrin et Maiko_O
Édité chez Kurokawa
en mars 2009
I.S.B.N. 978-2-351-42055-3


Je ne me souvenais pas que le premier fût si bon. On commence par un chapitre par personnage histoire de poser les bases, et c’est très drôle, frais et agréable, et on enchaîne sur la première mission de laquelle je n’ai rien à dire sinon qu’elle est chouette. Un très bon premier tome.

Debaser 3

Debaser 3
De Raf
Édité chez Ankama Éditions
en janvier 2010
I.S.B.N. 978-2-35910-012-9


Encore un tome tout frais, encore un tome qui remet les bonnes idées dans les bonnes cases, qui donne envie de faire de la musique avec les copains. J’aime bien cette série, et ce tome est bon, vraiment, l’évolution des personnages est bonne, celle de l’histoire également. C’est vraiment chouette.

DMZ 6

New York... un no man’s land au milieu de la Seconde Guerre civile américaine. Le jeune photographe Matty Roth est sur le terrain. Il est le seul à représenter les résidents qui luttent pour survivre dans la zone de guerre la plus dangereuse du monde. Entre en scène Parco Delgado, «la voix du peuple». Ce politicien charismatique vient de la rue et affronte l’establishment lors de la première élection en temps de guerre dans la DMZ. Parco s’assure les services de Matty, comptant sur sa notoriété, si bien que la ligne séparant le journaliste de l’histoire s’estompe dangereusement jusqu’à disparaître complètement.

DMZ 6 Un jeu sanglant
Scénario de Brian Wood
Dessin de Riccardo Burchielli
Couleurs de Jeromy Cox
Traduction de Thomas Davier
Édité chez Panini Comics
en janvier 2010
I.S.B.N. 978-2-8094-1096-9


Encore une fois, un tome si bien monté qu’on peut sentir la pression monter en avançant le long de l’histoire. Ce Brian Wood est vraiment très bon, encore une fois, chaque personnage joue sa partition à merveille sans la moindre fausse note, c’est du grand art. Je ne sais trop quoi ajouter, si ce n’est que j’aime quand il n’y a pas de dessinateur guest, Riccardo Burchielli est celui qui arrive à rendre à merveille cet univers, il lui donne vie sans le moindre faux raccord, j’aime vraiment cette série!!

Batman universe variant 5

Batman universe 5 Le réveil
Scénario de Grant Morrison et Tony S. Daniel
Dessin de Philip Tan et Tony S. Daniel
Couleurs d'Alex Sinclair et Ian Hannin
Traduction de Khaled Tadil
Édité chez Panini Comics
en février 2011
I.S.B.N. 978-2-8094-1841-5


Il s'agit d'un press-book tiré à 1500 exemplaires avec une couverture spéciale, ici elle est dessinée par David Finch. Les aventures sont bien sympa, il me tarde qu'elles sortent chacune en version reliée (parce que je suis plus version reliée que press-book, mais bon) parce qu'elles ont vraiment l'air très bonnes. Je ne vais pas m'attarder trop ici, en fait, je voulais juste mettre une photo de la couverture et dire "je l'ai" un peu comme je pourrais faire avec les Manbat... hé hé hé... Merci à Julien pour ce Variant en tout cas, et merci au Philippe pour l'autre, mais j'en ferai un billet plus tard.

Marvel zombies 7

L’épidémie qui a frappé les héros Marvel d’un monde alternatif et les a transformés en zombies menace de se propager dans tout le multivers! Si un remède existe, il doit se trouver dans l’un des innombrables univers parallèles. Et le seul capable de le dénicher s’appelle Aaron Stack...

Marvel zombies 7 Opération antidote
Scénario deFred Van Lente
Dessin de Kano, Michael W. Kaluta, Fernando Blanco, Frank Brunner et Felix Ruiz
Couleurs de Val Staples
Traduction de Laurence Belingard
Édité chez Panini Comics
en mars 2011
I.S.B.N. 978-2-8094-1789-0


Ça ressemble à une fin. Ce serait dommage, même si en effet, ça serait une bonne fin, c’est toujours dommage quand une si bonne série se termine. Après j’en sais rien, c’est ce qu’il y a de pratique avec les trucs qui se déroulent dans le multivers, c’est que les possibilités sont infinies. Dans ce tome, on voyage dans genre 4 ou 5 univers différents, et c’est chouette, même s’ils auraient pu en faire un tome complet de chaque, ça aurait fait moins bâclé peut-être, ça reste malgré tout très bon. Même si les dessins ne sont pas toujours excellents malheureusement. Ça reste malgré tout un tome excellent vraiment. Et ce serait une bonne fin, même si je voudrais bien en lire d’autre.

Invincible 1

Mark Grayson est un ado comme tous ceux de son âge... ou presque. Il va au lycée, adore les filles sans vraiment bien les comprendre et passe le plus clair de son temps avec ses potes. Finalement, la seule différence entre lui et les autres tient au fait que son père est le super-héros le plus puissant de tous les temps... Trois fois rien, quoi! Et pour corser le tout, Mark semble avoir hérité des mêmes pouvoirs que Papa. C’est à ce moment-là que les ennuis commencent...

Invincible 1 Affaires de famille
Scénario de Robert Kirkman
Dessin de Cory Walker
Couleurs de Bill Crabtree
Traduction d’Edmond Tourriol et Makma
Édité chez Delcourt
en août 2005
I.S.B.N. 978-2-84789-872-9


Encore une fois, une nouvelle vision du mythe du super-héros, une vision pas si nouvelle puisqu’elle n’est composée que de clichés du genre. Et bien malgré tout, ça reste très bon. Le personnage principal est insupportable, comme tous les ados personnages principaux, c’est une courante du genre, et celui-ci ne fait pas exception, et encore une fois, c’est l’univers et l’entourage qui fait tout l’intérêt du truc. Mais du coup, ça reste excellent. Bon, le Mark est moins pénible qu’un Harry Potter ou autre du genre, mais il reste irritant, même s’il a un potentiel super balèze. Et le père a une moustache géniale. Bon, ok, ça fait maigre comme argument, mais c’est vraiment bon en fait. J’aime beaucoup, et il me tarde la suite.

Walking dead 13

Aux portes de Washington, Rick et ses compagnons intègrent une communauté visiblement épargnée par l’apparition des zombies.  Ce retour au calme et à une vie presque normale ne se fait pas sans heurts et révèle au grand jour les difficultés d’adaptation de la troupe de survivants. Après de longs mois passés sur la route, nos héros entrevoient l’espoir de reprendre une vie normale. En sont-ils seulement encore capables? Une étape décisive!

Walking dead 13  Point de non-retour
Scénario de Robert Kirkman
Dessin de Charlie Adlard
Traduction d’Edmond Tourriol
Édité chez Delcourt
en mars 2011
I.S.B.N. 978-2-7560-2505-6


C’est bien la première série qui arrive à m’énerver. En fait, c’est génial. Les personnages sont géniaux, la trame est géniale, les réactions sont géniales, les pensées sont géniales, la gestion est géniale, les dessins sont géniaux. C’est pénible. Alors quand arrive la fin du volume et qu’on lâche même plus un pavé dans la mare, mais carrément tout un trottoir dans cette même mare... C’est intenable, il va falloir attendre pour avancer encore un peu. Et on n’a aucune punaise d’idée d’où ils vont. C’est tellement bien fait qu’il n’y a pas vraiment d’indice, même si on croit que si. C’est génial, et encore, le mot est faible.

Alarme fatale 1

Los Angeles a beaucoup changé depuis que les deux types de la C.H.I.P.S. assurent la sécurité des quartiers chauds de la ville. Désormais, les policiers dessinent à la craie des cadavres sur le sol avant même qu’ils ne soient refroidis. Ici, les criminels paient leur dette à la société avec une carte de crédit... Wes Luger est un vieux flic à deux jours de la retraite qui va voir ses plans bouleversés par une nouvelle enquête. Ses chefs lui donnent 48 heures pour élucider un meurtre et lui adjoignent un autre flic, Jack Colt, travaillant déjà sur l’affaire qu’il croit reliée à la mort de sa chienne -et partenaire-  bien-aimée. Les deux assassinats seraient l’œuvre d’un seul et même réseau de trafiquants cherchant le secret de la transformation de coke en cookies...

Alarme fatale 1
Un film de Gene Quintano
Avec Emilio Estévez, Samuel L. Jackson, Kathy Ireland, Frank McRae, Tim Curry, William Shatner et Christophe Lambert
Musique de Robert Folk
Sortie en février 1993
1h24min


Tout d’abord, on est d’accord, Christophe Lambert ne joue pas vraiment dans ce film, il fait une apparition même pas créditée, mais quand même. Je l’ai vu, donc il fallait que je le signale. Alors oui ce film est complètement stupide, c’est un ramassis de gags discutablement drôles entassés les uns après les autres. Typiquement le genre de film que je déteste, les parodies extrêmes. Malgré tout. Qu’est-ce que ça peut me faire rire. Je me rappelle du temps où nous regardions ce film avec mes deux frères (encore ce soir, Romain était avec moi et nous avons ri, comme à l’époque, ne manquait que Benjamin, je sais qu’il est bien là où il est, mais c’est pénible qu’il soit si loin...) en ce temps là, ça nous faisait beaucoup rire, et comme je le dis dans la parenthèse, c’est toujours le cas, même si maintenant, je me rends compte que les blagues ne sont pas drôles, et que c’est probablement pour ça et pour le ridicule que ça me fait rire. En tout cas, j’aime ce film, ce doit être mon côté nostalgique d’un temps où j’étais moins con. Voilà.

Tony Chu détective cannibale 2

Tony Chu, agent très spécial de la R.A.S., est sur la trace d’une plante étrange dont le goût ressemble exactement à celui du poulet ; poulet dont la consommation mondiale a strictement été prohibée depuis d’obscurs cas de grippe aviaire. Son enquête le mène jusqu’à l’île paradisiaque de Yamapalu, un endroit idéal pour couler des jours heureux... et éventuellement trouver une mort certaine.

Tony Chu détective cannibale 2 Un goût de paradis
Scénario de John Layman
Dessin et couleurs de Rob Guillory
Traduction de Nick Meylander
Édité chez Delcourt
en mars 2011
I.S.B.N. 978-2-7560-2559-9


Un nouveau tome très efficace pour une série qui promet vraiment d’être excellente. J’aime beaucoup la pâte de ces deux types. Tant au niveau de la narration que du dessin, il y a une dynamique très intéressante doublée d’une pointe d’humour des plus agréables. J’aime vraiment beaucoup.

Flaubert La dernière ligne

Flaubert La dernière ligne
Scénario de Philippe Jacques
Dessin et couleurs de Daniel Casanave
Édité chez Les Rêveurs
en septembre 2009
I.S.B.N. 291274749-X


Les femmes sont une partie très importante de ce volume, même s’il s’agit plus des déboires d’un vieillard presque sénile et, sans nul doute, sanguin. J’aime beaucoup cet album. Cette collection en fait, qui rend ces grands noms de la littérature française incroyablement humains. Je dois avouer que je ne sais trop qu’en dire sinon que j’aime beaucoup, du coup, j’en reste là (oui, ça devient presqu’une habitude, mais ça va, j’ai droit aussi, c’est pas comme si je vous laissais complètement sans avis non? Il faut que vous vous fassiez une idée par vous-même aussi, vous êtes presque grands!!)

100 bullets 5

He’s got a case, but not a face. Private dick Milo Garret is used to picking fights and winning them. Even so, he lost his last big argument – the one with his windshield. After the docs made a new quilt out of his mug, a certain Agent Graves brought him a little pick-me-up : 100 untraceable bullets and a matching gun, along with a compelling tale of premeditated auto sabotage. It was a tidy package – a little too tidy for Milo. His nose may be busted, but he can still smell a rat. And the more he sniffs around, the worse things are beginning to stink. But as good as a detective as he is, Milo can’t imagine how big the sewer he’s about to walk into is – or how far he has to fall.

100 bullets 5 The counterfifth detective
Scénario de Brian Azzarello
Dessin d’Eduardo Risso
Couleurs de Patricia Mulvihill
Édité chez DC Comics
en janvier 2004
I.S.B.N. 1-56389-948-5


C’est rigolo parce que ce tome suit les aventures d’un détective. Et j’étais pile dans le bon mood pour lire cette histoire. Un peu jazz blues, cette humeur qui donne l’impression qu’on est dans un bar clos, enfumé, avec un groupe de vieux mecs aigris qui jouent des airs lancinants et tristes. Sirotant un whisky en fumant une cigarette mal roulée et en repensant à des moments plus ou moins heureux, à des gens plus ou moins importants. En fait, c’est tout ça que ça m’a apporté, alors qu’en fait, je suis pas certain que ce soit le but. Mais bon. (Ah, et même si elle ne lit pas ces billets, il me semble «important» que la ville de Condom, 32, est citée dans ce tome. Comme quoi, le Gers n’est pas tout à fait une région fantôme. Bonsoir à elle en tout cas.) C’est vraiment un tome excellent. Un des meilleurs de cette série ô combien géniale pour le moment.

Aventures de Bouyoul en technicolor (les)

Les aventures de Bouyoul en technicolor
De Loran Crenn
Édité chez Le Cycliste
en avril 2001
I.S.B.N. 2-912249-38-4


Efficace. Très. De la violence gratuite dans la même veine que les Happy Tree Friends. Je ne saurai trop qu’en dire, y a rien à commenter, c’est tout simplement génial.


Bon, alors lui, j’en ai mille des dédicaces, d’ailleurs, je le gonfle à chaque fois avec mes demandes à la con. Mais sympa comme il est, à chaque, ben il fait un truc génial. Là ça donnait un truc du genre : «Bon alors attends, toi... Ah ouais, tu veux du Batman en zombie... pffffff... ouais, je sais tiens...» Et voilà, le pingouin en zombie.