dimanche 26 février 2012

Hush 2

With Batman : Hush, the Dark Knight’s monthly adventures have been reinvigorated by two of comics’ hottest creative talents, Jeph Loeb ans Jim Lee. Together, they tell an epic tale of friendship, trust, and betrayal that spans a lifetime. This final volume collectes chapters six through twelve of the storyline.

Batman : Hush 2
Scénario de Jeph Loeb
Dessin de Jim Lee
Couleurs d’Alex Sinclair
Édité chez DC Comics
en septembre 2003
I.S.B.N. 1-4012-0084-2


C’est la fin d’une de ces histoires qui font dire que Batman a vraiment une vie de merde. Une image de la solitude. Le mec le mieux entouré du monde, et malgré tout, c’est le type le plus seul qui existe. Ça donnerait presque l’impression d’une blague si ce n’était pas si pathétique. J’aime. J’adore, l’histoire est parfaitement racontée, superbement montée, les personnages sont utilisés au mieux, vraiment. Ils sont rarement aussi justes à mon goût. Et les dessins sont sublimes. Cet album est merveilleux. Ces deux tomes sont merveilleux en fait. J’aime beaucoup, et même plus que ça.

Walking dead 1

Le monde tel que nous le connaissons a disparu. Le monde du commerce, du superflu, de la frivolité est maintenant remplacé par un monde de responsabilité et de survie. Une épidémie, aux proportions apocalyptiques, s’est abattue sur cette Terre, où les morts se lèvent pour se nourrir des vivants. En quelques mois, la société est tombée en poussière. Plus de gouvernement, plus de magasins d’alimentation, plus de courrier, plus de télévision. Plus rien. Dans un monde gouverné par les morts, nous sommes obligés de commencer à vivre, enfin.

Walking dead 1 Passé décomposé
Scénario de Robert Kirkman
Dessin de Tony Moore
Traduction d’Edmond Tourriol et Makma
Édité chez Semic
en mars 2005
I.S.B.N. 978-2-7560-0912-4


Une introduction des plus efficaces. Je ne saurais trop dire ce que j’en pense tellement je trouve cette série géniale. De loin la meilleure série sur les zombies qui ait été faite je pense. Sublime. L’enfer c’est les autres? Ben ouais, et en fait, c’est même pire que ça. Mais pour le comprendre, il faut lire cette série. Faites-le, vraiment. Autant je suis pas du genre à pousser, autant là, je pourrai vous donner des coups de pieds pour que vous lisiez ça.

Animated series (the) 4

In the hit show that continues the Batman storyline from the Emmy-winning Batman : The Animated Series, two years have passed and Batman still protects the streets of Gotham City from the demented criminals that inhabit its dark alleys. But irreconcilable differences with Dick Grayson lead to the collapse of the Batman/Robin crimefighting duo and the birth of Gotham’s new hero Nightwing. Batgirl fights at Batman’s side, and a new Robin takes flight after Batman’s chance encounter with young Tim Drake. In these 24 thrilling episodes, the Gotham Knights face ther worst enemies – The Joker, Penguin, Mr. Freeze and many more – in a comprehensive 4-disc set that commpletes the Batman animated saga!

Batman : The animated series 4
Produit par Bruce Timm, Paul Dini, Alan Burnett et Eric Radomski
Musique de Shirley Walker, Michael Mc Cuistion et Lolita Ritmanis
28 épisodes
Sortie en décembre 2005


Je suis assez mitigé sur cette «saison». Les graphismes changent. C’est pas mal, j’aime beaucoup les nouveaux, ils prennent un sacré coup de jeune et c’est vraiment bien fichu, l’animation reste assez vieillote (si je puis me permettre) ce qui permet de garder ce côté vieille série que j’aime. Les histoires. Ben je sais pas en fait. Autant oui, elles sont très bonnes, autant presqu’à chaque fois il y a un boulet. J’appelle boulet, Robin et Batgirl, ils sont super rares les épisodes où on ne les voit pas, et c’est pénible parce que ce sont vraiment deux personnages qui me sortent par les narines (d’autant plus dans la série animée (et surtout l’épisode consacré uniquement à Batgirl et Supergirl, n’importe quoi)). Alors oui les histoires sont chouettes, sombres comme au début, il y a quelques épisodes qui sont des perles, mais c’est vraiment dommage qu’elles soient polluées par les acolytes. Enfin, ça reste malgré tout excellent et on note l’hommage à Frank Miller et son Dark Knight qui est très bon.

Authority (the) 3

Authority est le contre-pouvoir le plus puissant sur Terre. Se substituant aux corps constitués, aux gouvernements des grandes puissances et aux armées des grands de ce monde, Jack Hawksmoor, Swift, Apollo, Midnighter, l’Ingénieur et le Docteur protègent l’humanité des menaces cosmiques et inter-dimensionnelles, mais s’attirent les foudres des dirigeants des nations dominantes, des groupes de pression et des lobbies. Dans leur dos, le concert des nations gronde, fomente et complote. Et, finalement, la décision est prise : il faut assujettir les membres d’Authority. Ou les abattre.

The Authority 3
Scénario de Mark Millar et Tom Peyer
Dessin de Frank Quitely et Dustin Nguyen
Couleurs de David Baron
Traduction des éditions Semic
Édité chez Semic
en février 2004
I.S.B.N. 2-84857-051-2


Comme pour les autres tomes en fait. Cette série est vraiment bien montée, c’est jamais vraiment original, pour ce qui est des intrigues et compagnie, mais les manières dont elles sont traitées sont toujours excellentes. Les personnages sont vraiment super intéressants, tous autant qu’ils sont. J’aime vraiment, c’est toujours aussi bon de se poser avec un album comme celui-ci et de le lire en mode relax. J’aime encore.

Enfant des rêves (l') 2

Tokyo. Aujourd’hui. «Nous attendons d’un instant à l’autre l’arrivée de Bruce Wayne, qui atterrit au Japon dans son jet privé et s’est installé au Waldorf de Tokyo, d’où il organisera tous ses rendez-vous. Le milliardaire de Gotham City vient de faire une généreuse donation au «Coup de Cœur Global», un centre de recherche administré par le complexe pharmaceutique Tomioka...» Après les dramatiques évènements qui ont vu Gotham City envahie par un escadron d’ersatz de super-vilains sous l’emprise de drogues puissantes, Batman décide de remonter à la source. Il se rend à Tokyo afin de rencontrer Kenji Tomioka, président de Tomioka Pharmaceutics... L’oncle et le sponsor de la belle journaliste Yuko Yagi. Toutes les preuves montrent que l’affaire mène jusqu’au Japon. Et si aujourd’hui les crimes s’arrêtent, cela voudra dire que le tueur est effectivement japonais.

Batman : L’enfant des rêves 2
De Kia Asamiya
Traduction des Sudios Semic
Édité chez Semic
en juillet 2002
I.S.B.N. 2-914082-69-X


Je n’aime pas trop le dénouement de cette histoire. En effet, l’intrigue était facile tout ça, comme je le disais dans le tome un, mais même si la solution est malgré tout bien amenée, la conclusion et la bagarre avec le «méchant» (charisme zéro, ça m’embête même de dire que c’est un méchant, mais bon faute d’autre mot) sont un peu pourries je trouve. Enfin, c’est pas bien grave, le tout reste malgré tout très plaisant et très divertissant. C’est donc bon dans l’ensemble, bien que... Malgré tout, je le relirai avec grand plaisir.

Goon (the) 4

Créatures mangeuses d’hommes venue d’une autre dimension, savants fous, robots géants massacrant tout sur leur passage, zombies et goules à la pelle ou encore conte de Noël déjanté et de préférence irrévérencieux, ce quatrième opus des aventures du Goon et de son pote Franky vous offre ce qui se fait de mieux du côté de Lonely Street.

The Goon 4 Vertus et petits meurtres
Scénario et dessin d’Eric Powell
Couleurs d’Eric et Robin Powell
Traduction de Nick Meylaender
Édité chez Delcourt
en juin 2007


C’est drôle, c’est frais, c’est léger, ça vole pas très haut même si certaines subtilités sont habiles. C’est du grand art, merci monsieur Powell, encore une fois un tome qui peut se vanter de m’arracher des sourires, de me faire rire par moment. Le tout souligné par des dessins toujours meilleurs. Je suis vraiment fan de cette série, je pourrai tellement parler de chacun des personnages, peut-être que je les comprends complètement à côté, mais ils me paraissent tellement clairs, j’aime vraiment tout dans cette série, même le lézard qui parle espagnol et qui en réalité ne fait pas de vraies phrases. C’est vraiment bon.

DMZ 3

Mathy Roth, aspirant photographe, continue ses reportages en solitaire sur la guerre derrière la guerre, la lutte des civils pégés dans ce no man’s land pendant la Seconde Guerre Civile américaine. Dans Travaux Publics il se fait passer pour un ouvrier dans le but d’infiltrer les rangs de Trustwell Inc., grand vainqueur de l’appel d’offre fictif du gouvernement pour reconstruire Manhattan. Évidemment, il se doute que tout cela cache quelque chose, mais est-il vraiment prêt à faire face à ce qu’il va trouver... et à ce qu’il devra faire pour y parvenir?

DMZ 3 Travaux publics
Scénario de Brian Wood
Dessin de Riccardo Burchielli
Couleurs de Jeromy Cox
Traduction de Thomas Davier
Édité chez Panini Comics
en juillet 2008
I.S.B.N. 978-2-8094-0346-6


Une chose qui est géniale avec cette série, c’est que ça raconte une guerre dans New York, et en fait, c’est tellement prenant qu’on a l’impression que l’univers se cantonne à ça. Que le monde a les yeux rivés dessus et qu’il attend l’issue du conflit pour se remettre à fonctionner. L’histoire est vraiment parfaitement montée, les personnages sont un peu plus géniaux à chaque tome. De plus on a l’impression de les connaître de mieux en mieux, ils prennent leur place, et une importance certaine. C’est vraiment super bien fait, encore une fois j’adore.

100 bullets 3

Life’s a bitch... and then you die. Or at least, somebody dies. Most likely, when you enter the shadowly world of 100 Bullets, it’s a whole lot of people. That’s just what a young man named Loop is about to find out. With a gun and 100 rounds of untraceable ammunition – courtesy of the mysterious Agent Graves – he’s set to meet the father he never knew, and find out first-hand what the underworld is really like. It’s going to be worse than he could possibly imagine.

100 bullets 3 Hang up on the hang low
Scénario de Brian Azzarrello
Dessin d’Eduardo Risso
Couleurs de Patricia Mulvihill
Édité chez DC Comics
en décembre 2001
I.S.B.N. 1-56389-855-1


Alors voilà, déjà cette série est géniale, mais en plus, ils se la pètent grave genre «nous c’est Jim Lee qui nous écrit notre intro, et toc». Ben ouais. Alors là, cet un album en anglais, et pour une fois (attention, c’est pas courant, ça va être une des seules fois même je pense) mais je conseille aux gens ne maîtrisant pas l’anglais de le lire en français, parce que même moi (membre de l’élite du monde qui comprend parfaitement l’anglais même argotique) j’ai eu du mal à certains moments. J’ai dû faire preuve d’une certaine concentration afin de ne rater aucune des subtilités. Non sérieux, c’est gérable, mais sont utilisées pas mal d’abréviations assez cavalières quand on possède un anglais scolaire, ceci dit, ça reste bien meilleur que de la version française, mais peut-être moins accessible (insupportable comme il se la pète le type). En tout cas, ça reste un excellent album!! Il a le même numéro que le précédent, mais c'est parce que les volumes français et anglais ne sont pas coupés pareil.

Hush 1

With the beginning of Batman : Hush, the Dark Knight’s monthly adventures have been reinvigorated by two of comics’ hottest creative talents, Jeph Loeb ans Jim Lee. Together, they tell an epic tale of friendship, trust, and betrayal that spans a lifetime. This first volume collectes chapters one through five of the storyline and also includes a previously unpublished two-page «Origin of the Caped Crusader.»

Batman : Hush 1
Scénario de  Jeph Loeb
Dessin de Jim Lee
Couleurs d’Alex Sinclair
Édité chez DC Comics
en janvier 2003
I.S.B.N. 1-4012-0061-3


Sublime. D’autant plus la version originale(en fait, j’avais un press-book de cette histoire là, et j’ai donc pu me rendre compte (à échelle d’un chapitre bien entendu) à quel point on perd en puissance lors de la traduction). En effet, on peut se rendre compte que Batman n’est clairement pas un gentil garçon en anglais, alors qu’en français, il est avant tout un super-héros. Dans ce tome il y a confrontation avec Superman durant laquelle toutes les différences sont extrêmement élégamment mises en valeur. C’est du très beau travail en tout cas, tant au niveau de l’histoire que du dessin. Un des grands tubes du Dark Knight, sans aucun doute possible.

Marvel zombies 1

Sur une Terre étrangement semblable à celle de l’univers Marvel, un virus alien a transformé tous les plus grands super-héros du monde en monstre anthropophages! En trois heures à peine, ils ont dévoré toute la population de la planète... mais comment vont-ils assouvir leur insatiable faim maintenant que la chair humaine se fait rare?

Marvel zombies 1 La famine
Scénario de Robert Kirkman
Dessin de Sean Phillips
Couleurs de June Chung
Traduction de Nicole Duclos
Édité chez Panini Comics
en juin 2007
I.S.B.N. 978-2-8453-8997-3


Toujours aussi bon. Un véritable tube cette série. L’idée du siècle. Je ne sais pas si elle vient de lui, mais encore une fois ici, Robert Kirkman nous montre à quel point il peut être excellent. Bouleverser ainsi le monde des super-héros, selon moi, ça tient du génie. J’aime, j’adore, les dessins sont super aussi, et c’est un album à dévorer (sans jeu de mot digne de publicité petit budget) plusieurs fois tant c’est à chaque fois aussi bon.

UltraViolet

Au 21ème siècle, une maladie génétique engendre une nouvelle race d’humains, plus forts, plus intelligents et plus rapides. Redoutant leur nombre et leur pouvoir croissants, le gouvernement décide de les éliminer. Mais Violet est déterminée à protéger les siens. Son seul espoir : Six, un étrange petit garçon de dix ans...

UltraViolet
Un film de Kurt Wimmer
Avec Milla Jovovich, Cameron Bright, Nick Chinlund et William Fichtner
Musique de Klaus Badett
Sortie en mars 2006
1h34min


Un film grandiose durant lequel il ne se passe rien, l’histoire (oui, il doit bien y en avoir une cachée quelque part) n’avance pas, les chorégraphies des combats auraient pu être pas mal si elles n’étaient pas filmées de cette manière très à la mode qui veut qu’on ne puisse rien voir. Je dirai bien «heureusement qu’il y a Milla Jovovitch pour rattraper le tout» mais, d’abord, c’est une super mauvaise actrice, et ensuite, je la trouve même pas jolie... Du coup, pas des masses de points positifs pour ce Blade sans Westley Snipes, mais ça reste malgré tout rigolo, et de loin meilleur que Van Hellsing (message perso pour quelqu’un qui se reconnaîtra s’il lit ceci).

Animated series (the) 3

Gotham City crime czars Scarface and Rupert Thorne battle evil masterminds like The Joker and The Penguin for money, power and respect. Kidnappings rise as foe-versus-foe attacks become more vindictive. And just when you thought you knew the good guys from the bad, the caziest vilains try to go straight, triggering one dangerous blowout after another. Amidst all the terror one man walks the fin line between vengeance and justice as often as he balances his crimefighting persona and his billionaire playboy public life. This is the Batman series that introduced a new kind aof super hero – cool, composed, uncompromising. Your Batman collection won’t be complete without this compilation!

Batman : The animated series 3
Produit par Bruce Timm, Paul Dini, Alan Burnett et Eric Radomski
Musique de Shirley Walker, Michael Mc Cuistion et Lolita Ritmanis
28 épisodes
Sortie en mai 2005


Et bien voilà 28 nouveaux épisodes. Pour une fois, ils ne sont pas tous bons. En effet, dans ce coffret, il y a deux ou trois épisodes qui ne sont vraiment pas terribles. Et ça manque d’épisodes grandioses comme il y avait dans les deux premier(s) coffrets. Attention, ça ne veut nullement dire que ce n’est pas bon, loin de là, ça reste excellent. Le problème (selon moi) étant que Robin prend plus de place dans celui-ci, et du coup, on a plus envie de lui latter la tronche plutôt que d’approfondir sur les autres personnages, c’est un peu dommage, mais ça reste malgré tout excellent!!

Tombeau des lucioles (le)

Japon, été 1945. Les bombardiers américains arrosent Kobé de plusieurs milliers de tonnes de bombes incendiaires. Un jeune adolescent et sa petite sœur perdent leurs parents. Ils se réfugient dans leur famille proche mais cruelle. Leur quête désespérée d’un monde meilleur les amènera à traverser autant les ruines du Japon ensanglanté par la fin de cette guerre qu’à  affronter l’indifférence et la cruauté des adultes.

Le tombeau des lucioles
Un film de Isao Takahata
D’après un livre d’Akiyuki Nosaka
Musique de Yoshio Mamiya
Sortie en avril 1988
1h28min


Ce film est absolument immonde. C’est vrai, une sorte de concentré de toutes les saloperies (attention au langage les enfants) qui peuvent arriver à une seule personne. Alors oui, je vois d’ici les gens dire que la gamine est au moins autant à plaindre que son frangin, mais tellement pas en fait. C’est affreux, jusqu’il y a quelques temps ce film parvenait à me faire pleurer comme une fillette à qui on arracherait sa peluche. Bon, maintenant que je suis vieux et aigri, je suis aussi sec qu’un désert donc ça fonctionne plus, mais pas loin quand même. Je répète qu’il est ignoble et compagnie, mais en vrai, il est super beau, les dessins parlent, les musiques rendent le tout encore pire. C’est un trait de génie, vraiment, même s’il ne s’agit en fait que de montrer la pourriture humaine, sociale, environnementale et compagnie. J’aime bien sûr, de la tristesse noire en boîte, comment ne pourrai-je pas aimer?

Debaser 2

Debaser 2
De Raf
Édité chez Ankama Éditions
en mars 2009
I.S.B.N. 978-2-916739-63-2


J’aime beaucoup cet univers. Je vais pas trop m’étaler parce que j’ai pas envie et que j’ai la tête ailleurs. Mais cette critique virulente d’aujourd’hui et des gens me plait beaucoup. C’est une vision juste même si un peu poussée à l’extrême, et même si alimentée par des goûts musicaux que je ne partage pas toujours, ça reste excellent, et drôle malgré tout. Le tout illustré toujours aussi bonnement. J’aime.

Juge Bao & le phœnix de Jade (1)

Il y a mille ans en Chine, un homme exceptionnellement droit consacra sa vie à lutter contre la corruption : Le Juge Bao. Découvrez pour la première fois en France cette icône de la justice encore adulée par plus d’un milliard de chinois, dans un polar médiéval haletant.

Juge Bao  & le phœnix de Jade (1)
Scénario de Patrick Marty
Dessin de Chongrui Nie
Traduction de Fang Er-Ping
Édité chez les Éditions Fei
en décembre 2009
I.S.B.N. 978-2-35966-000-5


Je ne sais trop qu’en dire. Comme pour les tomes deux et trois, en fait, c’est excellent. L’histoire est bonne, l’intrigue est super bien faite, bien montée, les personnages sont bons, les réactions parfaites, la résolution est très bien faite. Les dessins sont superbes. C’est vraiment excellent. J’aime beaucoup.

DMZ 2

DMZ 2 Le corps d’un journaliste
Scénario de Brian Wood
Dessin de Riccardo Burchielli, Kristian Donaldson et Brian Wood
Couleurs de Jeromy Cox
Traduction de Thomas Davier
Édité chez Panini Comics
en janvier 2008
I.S.B.N. 978-2-80940-179-0


Non seulement cet album est génial, mais en plus, les types, genre ils se la pètent, ils se font écrire une intro par Randy Blythe. Alors ce nom ne parle à personne, mais c’est le chanteur de Lamb Of God par exemple, une voix monstrueuse et une classe internationale. Enfin. Donc cet album. Il est vraiment grandiose, comme le disent toutes les critiques sur le dos du bouquin. Je l’ai lu, j’ai une sorte de blues qui me mange le cerveau depuis quelques jours. Du coup, tout est super mis en valeur. Je pense que c’est un album blues, même si c’est super violent, politiquement très engagé tout ça tout ça. Y a une espèce de torpeur mélancolique. Je ne saurais trop dire pourquoi, c’est probablement juste moi, mais j’ai eu cette impression qui m’a pris en le lisant. Et du coup, ça a rendu ce tome beaucoup plus puissant que le premier. Excellent.

Enfant des rêves (l') 1

Gotham City. Aujourd’hui. «Le suspect s’est réfugié au vingt-deuxième étage. Il a des otages! Des civils! On confirme qu’il a des complices! Et ils tiennent quinze otages!» L’intervention de Batman permet de libérer in extremis une équipe de journalistes venus de Tokyo des griffes de Double Face, le criminel défiguré. Malheureusement, ce dernier meurt dans le fourgon de police, ne laissant aucun témoin derrière lui. Plus étrange encore, l’autopsie révèle qu’il ne s’agit pas du vrai Double Face. Qui sont donc ces ersatz de vilains qui sèment le chaos dans la cité? Et que se passera-t-il lorsque le pire d’entre eux, le Joker, fera son entrée en scène?

Batman : L’enfant des rêves 1
De Kia Asamiya
Traduction de Jean-Marc Lainé
Édité chez Semic
en novembre 2001
I.S.B.N. 2-914082-53-3


L’intrigue est chouette. Elle est bien amenée, on connait la réponse, ou ce qui apparaît être la réponse assez vite, mais le fait que Batman ne puisse la deviner n’est pas étonnant, par contre l’autre débile de Yuko... Enfin, j’aime pas trop le dessin, les traits de tous les personnages sont trop japonais, on reconnait bien la patte d’un dessinateur de manga en fait, et c’est dommage, à mon sens, parce qu’on perd un peu de la gravité du personnage je trouve. Mais bon, ça reste très correct hein, au niveau du graphisme. L’histoire quant à elle est vraiment bien faite sur ce premier tome.

Goon (the) 3

The nameless man, the zombie priest, had come to town to build a gang from the undead, but even the undead fear... The Goon

The Goon 3 Heaps of ruination
Scénario d’Eric Powell
Dessins d’Eric Powell et Mike Mignola
Couleurs d’Eric Powell, Robin Powell, Shaynne Corbett, Barry Gregory, Ben Cocke et Dave Stewart
Édité chez Dark Horse Books
en mai 2005
I.S.B.N. 1-59307-292-9


Comme d’habitude, c’est excellent. Même s’il y a une histoire dans ce volume qui m’a un peu ennuyé. Celle avec le monstre qui parle espagnol. Le pire étant que le langage n’est pas la raison pour laquelle cette histoire m’a ennuyée (et oui, honte sur moi mais je comprends l’espagnol), je sais pas pourquoi, mais je l’ai trouvée longue, sans grand intérêt et elle ne colle pas (à mon sens) à l’univers. Le featuring avec Hellboy, par contre, est excellent, vraiment. Ce volume reste très bon, les dessins sont toujours excellents, les histoires (sauf celle sus-citée) sont géniales. J’aime beaucoup encore une fois. Et en anglais, ça prend toute sa saveur.

Juge Bao & la belle empoisonnée (3)

Dans la cité de He Zhong frappée par la famine, tout le monde ne paraît pas logé à la même enseigne... Alors qui profite odieusement de la misère du peuple? Et qui est prêt à attenter à la vie du Juge Bao pour l’empêcher de le découvrir? Une partie de ce mystère serait-elle enfouie dans le cœur de la belle Hua Xing dont l’esprit lutte pour échapper au monde des morts?

Juge Bao & la belle empoisonnée (3)
Scénario de Patrick Marty
Dessin de Chongrui Nie
Traduction de Fang Er-Ping
Édité chez les Éditions Fei
en janvier 2011
I.S.B.N. 978-2-35966-006-7


De nouveau une enquête trépidante pour ce tome. J’aime beaucoup la narration de cette série, en plus des dessins qui sont toujours aussi magiques. Plutôt que de me répéter et me laissant aller à la flemme engendrée par une migraine sans nom, je vais arrêter ici. De nouveau un album excellent, j’aime vraiment beaucoup cet univers.

Logan

Wolverine se rend sur une mystérieuse colline au Japon dans l’espoir de chasser certains fantômes du passé. Un voyage qui le replonge dans les affres de l’amour, de la mort et de la destruction. S’il n’y prend jamais garde, ces fantômes pourraient le retenir prisonnier à jamais...

Wolverine Logan
Scénario de Brian K. Vaughan
Dessin d’Eduardo Risso
Couleurs de Dean White
Traduction de Nicolas Duclos
Édité chez Marvel
en mars 2009
I.S.B.N. 978-2-8094-0670-2


Superbe. Cet album est tout simplement superbe. Je pourrai ramener tout cet album à moi, mais ça le rendrait chiant. Donc je n’en ferai rien et tairai une fois de plus tous ces cris de cervelle. En fait, cet album me fait un peu penser à Dolls (film sublime de Takeshi Kitano), bien sûr, à la sauce Wolverine, et donc bien plus violent (physiquement parlant), mais c’est exactement le même genre de poésie belle mais d’une tristesse surdimensionnée. J’aime beaucoup, les dessins de Risso s’y prêtent à merveille en plus. C’est un album vraiment superbe, je l’aime beaucoup.

Apocalypse sur Carson City 1

Nevada, à quelques jours d’Halloween... Les frères Blackwood, des gangsters recherchés pour une série de braquages, croisent au cours de leur cavale, le terrible shérif B. Justice et son adjoint... À l’autre bout de l’état, dans un des labos de la fameuse zone 51, le général Matthews découvre avec horreur les abominables résultats des expériences top secrètes menées par le docteur Phobic...

Apocalypse sur Carson City 1 Fuite mortelle
De Guillaume Griffon
Édité chez Akileos
en février 2010
I.S.B.N. 978-2-35574-062-6


Excellent album. Excellente série. C’est monté comme un film en fait, ça sent le Tarantino, c’est du zombie, que demander de plus? Les dessins sont très bons, l’histoire est bêtement super, elle ne révolutionne rien du tout mais le fait qu’elle soit tournée façon film (la mise en scène est vraiment excellente d’ailleurs) la rend décalée et surprenante. J’aime beaucoup.

DMZ 1

Embourbé dans des guerres à travers le monde qui mobilisent son armée et sa garde nationale, le gouvernement américain a commis l’erreur fatale de négliger la menace réelle que constituaient les milices anti-gouvernementales à l’intérieur des États-Unis. Comme un géant endormi, l’Amérique moyenne se soulève et, par la violence, se fraie un chemin d’un bout à l’autre du pays, déclenchant une seconde guerre civile américaine qui s’arrête sur la ligne de front à) Manhattan. Ou dans la DMZ, sigle désignant la zone démilitarisée. Matty Roth, un photographe stagiaire un peu naïf, accompagne un correspondant de guerre endurci au cœur de la DMZ. Mais la situation tourne à la catastrophe, et Matty se retrouve seul et perdu dans un monde qu’il n’avait vu jusqu’alors qu’à la télévision. Un choix se présente à lui : essayer de trouver un moyen de fuir cette île ou assurer sa carrière avec une mission que lui envierait la plupart des journalistes. Mais peut-il survivre dans cette zone de guerre assez longtemps pour rapporter la vérité?

DMZ 1 Sur le terrain
Scénario de Brian Wood
Dessin de Riccardo Burchielli et Brian Wood
Couleurs de Jeromy Cox
Traduction de Thomas Davier
Édité chez Panini Comics
en mai 2007
I.S.B.N. 978-2-83538-981-7


C’est excellent comme cette série est construite. Je ne saurais trop comment décrire cette histoire, c’est incroyable, c’est tellement crédible, tellement véritable. Les personnages sont tous plus vrais que nature, les situations, les réactions, c’est vraiment très bon. Le tout souligné par des dessins superbes. Génial.

Chez Francisque 2

«Plus je connais les hommes… !Plus j’aime le vin!»

Chez Francisque 2
Scénario de Lindingre
Dessin de Manu Larcenet
Couleurs de Patrice Larcenet
Édité chez Fluide Glacial
en novembre 2007
I.S.B.N. 978-2-3520-7010-8


Incroyable. Encore une fois, c’est d’un goût plus que douteux, aucune espèce de forme de morale. J’aime, une satyre bien noire de la populace française. Le pire étant que ça n’est aucunement exagéré... J’aime malgré tout.