samedi 25 février 2012

Jésus la terreur des zombies

Les morts-vivants, quelle plaie! Comme dans un film de Romero, ces bouffeurs de chair humaine pullulent, et Dieu renvoie sur terre son Fils, afin qu’il fasse le ménage. Mais pas question de miracles : pour son come-back, Jésus ne dispose que de ses muscles et d’une batte de base-ball... Une vingtaine de dessinateurs ont mis en images les aventures du divin tueur de zombies, imaginé par Stephen Lindsay. Arthur Suydam et Peter Pontiac ont réalisé spécialement pour la pésente édition française les illustrations de couverture.

Jésus la terreur des zombies
Scénario de Stephen Lindsay, Michael Bartolotta et Mark Lauthier
Dessin de Jordan M. Dalton, Danilo Beyruth, Gary A. Gabbard, Joel Cook, Steve Willhite, Stephanie O’Donnell, Tomm Gabbard, Justin Stewart, Jeff McComsey, Lonny Chant, Lauren Monardo, Mark Lauthier, Chris McJunkin, Andrew Pollock, Anthony Summey et Felipe Cunha
Traduction de Harry Morgan et Stara
Édité chez Stara Éditions
en avril 2009
I.S.B.N. 978-2-9528164-1-0


C’est très marrant comme bande dessinée, plein d’humour et un peu de violence quand même. Un point négatif cependant, le nombre de dessinateurs. En effet, le changement de style ne permet aucun attachement aux personnages, aucune immersion dans cet univers. Et les différences de niveaux sont trop flagrantes, les styles ne s’accordent vraiment pas. C’est vraiment le gros point négatif à mon avis. Rien à redire sinon, ce sont des gags courts à chaque fois, certains sont bien évidemment meilleurs que d’autres mais dans l’ensemble, c’est quand même bon. Une lecture agréable malgré ce défaut (qui, à mon sens, est un défaut assez costaud, mais j’ai réussi à passer outre alors vous devriez pouvoir en faire autant).

Jay et Silent Bob contre-attaquent

Jay et Silent Bob, deux glandeurs du New Jersey, apprennent que leur pote Banky les a trahis. Bluntman et Chronic, les héros de B.D. qu’ils ont inspirés, vont devenir des stars : les studios Miramax vont tourner une adaptation cinématographique de leurs aventures, sans avertir ni dédommager les deux intéressés. Quand on attaque le pire, le pire contre-attaque... Jay et Bob partent à Hollywood régler leurs comptes : ça va déchirer!

Jay et Silent Bob contre-attaquent
Un film de Kevin Smith
Avec Jason Mewes, Kevin Smith, Ben Affleck, Shannon Elizabeth, Will Ferrell, Jason Lee et Chris Rock
Musique de James L. Venable
Sortie en août 2001
1h45min


Drôle. Ce film est un scandale. C’est lourd, c’est bête, c’est pire que tout, mais que c’est bon. Des guests à n’en plus finir, toujours plus abusés les uns que les autres, des blagues pires que les guests. Je sais pas, ça a tout pour ne pas me plaire, et pourtant, je trouve ça génial. Et une bande son de fou, tous les clichés possibles et imaginables. J’aime.

100 bullets 3

Parlez kung vous, le troisième volet de la célèbre série de Brian Azzarrello et Eduardo Risso plonge encore plus dans l’univers violent et implacable du crime sordide et de la vendetta. Avec un cadeau assez simple en apparence, une arme indétectable et une centaine de balles, l’énigmatique agent Graves offre aux faibles et aux victimes l’opportunité de se venger. Reste à savoir s’ils sont prêts à appuyer sur la gâchette, mais aussi qui a décidé de leur donner cette chance et pourquoi. «100 bullets est un véritable chef-d’œuvre aux personnages brillamment ciselés et au graphisme époustouflant. Les bas-fonds n’ont jamais eu l’air aussi reluisants.» Paul Dini

100 bullets 3 Parlez kung vous
Scénario de Brian Azzarrello
Dessin d’Eduardo Risso
Couleurs de Grant Goleash
Traduction de Jérémy Manesse
Édité chez Panini Comics
en janvier 2007
I.S.B.N. 978-2-84538-880-2


Alors là, je suis un peu embêté, parce que tout ce que dit Paul Dini plus haut reflète et résume parfaitement tout ce que j’ai à dire. Du coup, je me retrouve comme une buse, à n’avoir rien à rajouter... Après tout c’est pas grave, il me suffit de rajouter encore une fois à quel point c’est génial et hop. Non, mais sérieux, c’est vraiment très bon, d’autant plus qu’on se rapproche un peu de l’intrigue et que ça commence à devenir méchamment intéressant. Que du bon.

Criminal macabre

Criminal macabre
Scénario de Steve Niles
Dessin et couleurs de Ben Templesmith
Traduction de Thibault Hingrai
Édité chez Carabas
en mai 2004
I.S.B.N. 2-914203-63-2


Excellent. Bien glauque, bien sale, bien violent et bien drôle. Une excellente histoire de morts-vivants, zombies, vampires, goules et loups garous. J’aime beaucoup. D’un autre côté, c’est pas étonnant, quand on voit les auteurs. En effet Steve Niles est un mec au moins aussi génial que Ben Templesmith. Mention spéciale pour ce dernier dont j’apprécie vraiment le dessin. Très bon en tout cas, j’aime, j’adore, c’est super!!

Animated series (the) 2

Fight crime day and night alongside The Dark Knight with this deluxe 4-disc set packed with 28 heroic adventures from the aclaimed series! Filled with gripping plots, multidimensional characters and superb voice talent, the Emmy-winning series has defined Batman for legions of fans. Enjoy amazing encounters with Catwoman, duels with The Penguin, contests with the Riddler and of course, battles of wit with The Joker – plus Exclusive Extras from the minds that conceived this cutting-edge version of the classic hero! Grab your cape and swing into action with this quintessential Batman compilation!

Batman : The animated series 2
Produit par Bruce Timm, Paul Dini, Alan Burnett et Eric Radomski
Musique de Shirley Walker, Michael Mc Cuistion et Lolita Ritmanis
28 épisodes
Sortie en janvier 2005


Bon, alors j’ai huit ans, mais manque de bol, je comprends tout comme un type qui a passé le quart de siècle (non, j’ai pas encore 30 ans, mais je suis pas sûr que les gens qui comprendront cette vanne lisent ce blog). Du coup, ben c’est cool, j’ai l’impression d’être un gamin quand je regarde ces épisodes, sauf qu’ils sont d’une tristesse incroyable. Deux en particuliers. Et le pire de tout, c’est que Batman n’est vraiment pas un gentil, si on y pense. Alors oui il se donne des grands airs de super héros tout ça, et puis il a Robin pour rappeler qu’il pourrait être un bon papa, bla bla bla, mais en fait carrément pas. On le voit, dans un épisode, débrancher la machine qui pourrait permettre à Clayface de redevenir Matt Hagen, et ce n’est qu’un petit exemple. Un des deux épisodes vraiment tristes montre une déprime de Batman qui manque de coûter sa vie à Gordon. Alors bon, après, tout ça est ouvert à débat hein, mais c’est fou comme quand j’étais gamin, je voyais un modèle dans Batman, et comme maintenant, je comprends ce qu’il est vraiment. Je pense que c’est ce qui se passe dans la vie de Bruce Wayne, durant son enfance il s’imagine comme le Batman que je voyais à 8 ans, et puis en grandissant, il s’est rendu compte qu’il n’est qu’humain. Je sais pas, ça me trouble, j’ai une sorte de blase qui me colle là quand je regarde ces épisodes, comme s’ils voulaient me dire «hey mec, mais tu croyais quoi? C’est comme ça, il peut pas tout faire alors il fait semblant comme tout le monde, et histoire de pas passer pour une enflure, ben il fait en sorte de taper sur ceux qui sont plus moches que lui» Alors oui, c'est très résumé et un peu mauvaise langue de dire ça... Mais bon... Batman est de plus en plus sombre à mes yeux, et j'aime ça, parce que ça le rend plus fort à mon sens. Mais y a comme un arrière goût amer. Cette série est géniale!!

Animated series (the) 1

This fantastic 4-disc set packs 28 awesome adventures of the World’s Greatest Detective taking down an array of criminal masterminds plus Exclusive Extras also worthy of investigation. Experience the thrills of vigilante justice as millionaire playboy Bruce Wayne and alter-ego Batman protect the streets of Gotham City from a host of villains including archnemesis The Joker, deadly-beautiful Poison Ivy and primitive Killer Croc in a fresh take on super hero storytelling. Intelligent, dramatic stories, unique characters and sharp dialog shaped this edgy TV series into an Emmy winning powerhouse that brought the Caped Crusader out of the dark alleys of TV history and into the present for fans of all ages.

Batman : The animated series 1
Produit par Bruce Timm, Paul Dini, Alan Burnett et Eric Radomski
Musique de Shirley Walker, Michael McCuistion et Lolita Ritmanis
28 épisodes
Sortie en juillet 2004


J’ai huit ans. Je regarde les épisodes de cette série qui a marqué mon enfance et je me retrouve à avoir huit ans. À la différence que maintenant je comprends. Et du coup, ça prend une dimension toute autre. C’est incroyable, je n’avais pas le souvenir que cette série était si triste et noire. Dans ce coffret, on assiste à la naissance de Double Face, qui est affreuse, à celle de Mr Freeze, qui est d’une tristesse sans nom, à celle du Chapelier Fou qui est incroyablement pathétique. Et Batman. Mais c’est pareil, en fait, j’aimais bien ce héros (d’abord parce qu’il pète la classe et qu’il a pas de super pouvoirs et que étant gamin, je me disais que si je pouvais devenir un héros un jour (si le moi gamin me voyait là, il serait déçu...) ce serait lui) parce qu’il était un peu triste et que comme j’étais triste j’avais l’impression de le comprendre et d’être un peu comme lui. Ben en fait non, j’ai compris l’ampleur du mal qui ronge Batman en revoyant ces épisodes que je regardais étant gamin... Cette série est tout simplement géniale. Quel que soit l’âge.

Carotte aux étoiles (la)

La nuit, certains rêvent d’amour en dansant sous la lune, pendant que d’autres rêvent d’impossible. C’est le cas de ce lapin, ce lapin savant obstiné, génial inventeur d’une carotte pas comme les autres. Mais les rêves et le monde réel font-ils bon ménage?

La carotte aux étoiles
D’après une histoire originale de Thierry Murat
Scénario de Régis Lejonc
Dessin et couleurs de Riff Reb’s
Édité aux Éditions de la Gouttière
en mars 2010
I.S.B.N. 978-2-9524075-4-0


Sublime. Une histoire très courte, très jolie, superbement illustrée. Cet album fait partie de ceux qui, sous des airs de bande dessinée enfantine mignonne, soulèvent des tonnes de questions graves. J’aime ça, ça me donne une excuse pour me torturer la cervelle. Cette bande dessinée est sublime, tout simplement.

100 bullets 2

L’agent Graves... Dans sa valise, une arme banalisée et cent cartouches. Ainsi que les preuves irréfutables des torts que vous avez subis, le nom des assassins de vos proches, leur identité, leur adresse... Si vous utilisez l’arme et les cartouches, il est impossible de remonter jusqu’à vous. L’immunité totale. L’agent Graves a déjà offert l’une de ces valises à Dizzy Cordova et à Lee Dolan. Aujourd’hui, il met ce cadeau empoisonné entre les mains de Chucky, un joueur de bas étage, et celles de Topper, un trafiquant minable. Puis l’agent Graves vaque à ses occupations. Et rencontre ses... pairs. Des hommes d’action, habitués au son des fusillades, à l’odeur de cordite et à la vision de la mort. Lono, la brute souriante aux chemises hawaïennes, ou Cole, le vendeur de glaces, qui ne se souvient plus du temps où il faisait partie des sept Minutemen... Ou encore Mister Shepherd, qui surveille les agissements de ses anciens collègues.

100 bullets 2
Scénario de Brian Azzarello
Dessins d’Eduardo Risso
Couleurs de Grant Goleash
Traduction de Sophie Viévard
Édité chez Semic
en avril 2004
I.S.B.N. 2-84857-066-0


Un nouveau tome excellent. Le deuxième tome de cette série géniale pose un peu plus solidement les bases, on commence à apercevoir un semblant de décor. C’est très bon. Les personnages se font plus importants, l’histoire plus construite, les dessins sont toujours aussi excellents. C’est le genre d’album qui donne envie de lire toute la suite directement après fermeture du bouquin. J’aime beaucoup.

Réseau bombyce (le) 2

Bombyx [Bon-bikss] ou Bombyce [bon-biss] n.m. (du grec bombux, ukos, ver à soie). Insecte lépidoptère. Papillon nocturne d’un genre particulièrement nuisible. Sa chenille est appelée «ver à soie». Certaines espèces sont capables de tisser de véritables réseaux de communication. Avidement recherché par les collectionneurs, le Bombyce est malheureusement très difficile à capturer.

Le réseau bombyce 2 Papillons de nuit
Scénario d’Éric Corbeyran et Cécil
Dessin et couleurs de Cécil
Édité chez Les Humanoïdes Associés
en décembre 2002
I.S.B.N. 2-7316-1460-9


Très bon de nouveau. Tout comme le premier tome, en encore mieux, parce que dans celui-là, on rajoute le côté désespéré des deux gars seuls contre le reste du monde. D’habitude, dans ce genre de situation, les héros ne se démontent pas, ils sont forts, ben ceux là sont avant tout humains, du coup, ils paniquent, ils font des erreurs, d’accord, ils s’en sortent toujours, mais pas vraiment indemnes, pas indemnes du tout même. Le rythme s’affole, on sent bien la pression qui monte de part et d’autre, autant chez les gentils que chez les méchants. Et c’est super bon, on lit ce truc à bout de souffle en permanence, j’aime, énormément.

Authority (the) 2

Après les graves événements qu’elle a vécus précédemment, la Terre est traumatisée et se révolte. En résultent des tremblements de terre, des raz-de-marée, bref des catastrophes d’ampleur mondiale... C’est ce moment que choisit le Docteur pour faire une overdose à Amsterdam... Étant lié à la sphère karmique de la Terre, on l’accuse, lui et l’Authority, d’avoir mis l’humanité en danger. Désormais, il ne reste plus personne pour empêcher le globe de s’auto-détruire. Authority, le groupe d’intervention le plus influent au monde, est impuissant face à ce cauchemar. Il ne reste rien d’autre à faire que regarder l’humanité disparaître... Le précédent Docteur est alors appelé à la rescousse... Mais il est détenu dans une prison située dans le passé, à une époque où la Terre n’était qu’un magma de roche en fusion...

The Authority 2
Scénario de Mark Millar
Dessin de Frank Quitely et Chris Weston
Couleurs de David baron
Traduction d’Alex Nikolavitch
Édité chez Semic
en août 2003
I.S.B.N. 2-84857-024-5


Encore une fois, c’est très bon. Ces personnages se démènent tant bien que mal contre les éléments qui font de leur vie une succession de luttes aussi diverses qu’apparemment insurmontables, mais arrivent toujours à s’en sortir, sans que les solutions employées ne paraissent sorties de nulle part. C’est toute la force du truc, tout est très bien construit. J’aime beaucoup.

Blade trinity

Blade est de retour pour affronter son plus grand défi. Les vampires ont réussi à piéger Blade : sur une vidéo, grâce à une manipulation d’images, on le voit en train de massacrer un humain. Pour le FBI, Blade devient l’ennemi N°1. De leur côté, les vampires, qui multiplient les alliances secrètes avec les humains renégats, sont sur le point de ressusciter Drake, celui qui, il y a 7000 ans, fut le premier et le plus puissant d’entre eux. L’affrontement est total et, cette fois, Blade aussi va devoir montrer les crocs...

Blade trinity
Un film de David S. Goyer
Avec Wesley Snipes, Jessica Biel, Ryan Reynolds, Dominic Purcell, Parker Posey, Kris Kristofferson, Triple H et Françoise Yip
Musique de Ramin Djawadi et RZA
Sortie en décembre 2004
2h13min


Ou comment gâcher une série de films qui commençait bien. Perso, j’aime beaucoup les deux premiers. Vraiment. Mais celui-là... Je sais pas, il est tellement bidon. C’est tellement un concentré de ratage de faux raccords et de mauvaises répliques. Quel dommage. D’un autre côté, c’est toujours drôle à voir, mais vraiment pour la blague. Un nanar passable...

Year one

In 1986, Frank Miller and David Mazzucchelli produced this groundbreaking reinterpretation of the origin of Batman, who he is and who he came to be. Written shortly after The Dark Knight Returns, Miller’s dystopian fable of Batman’s final days, Year One set the stage for a new vision of a legendary character. This edition includes the complete graphic novel, a new introduction by writer Frank Miller and a new illustrated afterword by artist David Mazzucchelli.

Batman : Year one
Scénario de Frank Miller
Dessin de David Mazzucchelli
Couleurs de Richmond Lewis
Édité chez DC Comics
en avril 2005
I.S.B.N. 1-4012-0752-9


Cet album est tout simplement magnifique. Je ne comprends pas pourquoi ils disent que c’est une réinvention des débuts de Batman, pour moi ça colle au personnage. Noir, sombre, extrêmement dur avec lui-même. Mais passons plutôt à l’autre personnage, celui qui prend le plus de place dans cet album. James Gordon, le futur commissaire. Et lui par contre, il est bien creusé comme il faut. C’est génial de voir les choses de son point de vue à lui, ça donne une autre dimension à cet univers. Ça le rend encore plus sombre, encore plus déprimant. C’est bon. J’aime cette bd, et les bonus sont géniaux en plus, le tout en anglais. C’est très bon.

Pierre qui roule

New York, 1970. John Dortmunder, cambrioleur génial mais malchanceux, retrouve à sa sortie de prison son ancien complice Andy Kelp, qui lui propose évidemment un nouveau coup : voler une émeraude pour le compte d’un pays africain. Mais ce casse, Dortmunder ne le sent vraiment pas, surtout quand ladite pierre se trimbale, elle aussi, une sacrée poisse!

Pierre qui roule
Adapté d’un roman de Donald Westlake
De Lax
Édité chez Casterman
en mars 2008
I.S.B.N. 978-2-203-38401-9



L’histoire est excellente. C’est bien raconté, bien fait, presque banal j’ai envie de dire, mais tant mieux, ça rend le truc plus crédible. Les personnages sont presque insupportables, mais du coup, ça aussi, ça appuie pas mal la crédibilité du truc. Non, c’est vraiment pas mal foutu du tout, j’aime bien. Une histoire de cambriolage comme on les aime.

Je ne me rappelle plus le nom de l’évément qui fait qu’il y avait cet auteur au stand Bachi-Bouzouk sous le funiculaire de Pau. Quoi qu’il en soit, j’y étais, et le type, même si peu bavard (il devait être sur la digestion, et de ce que m’en a raconté quelqu’un, il n’avait pas mangé que du solide) il restait malgré tout sympa. Pour sa défense, je n’étais pas vraiment super bavard non plus, je ne connaissais pas du tout son travail, et à part cet album, je n’aimais même pas le côté graphique des autres. Malgré tout, il était sympathique et souriant (je ne saurais vraiment dire s’il était commercial ou pas par contre, enfin).

Goon (the) 2

Le Goon et Franky sont potes depuis leur plus tendre enfance. «Enfance Assassine» est l’occasion de découvrir comment ils se sont rencontrés, d’où leur vient leur aversion pour les zombies et pourquoi ils ne se quittent plus depuis lors. Que ce soit le Prêtre Zombie et son armée de morts-vivants ou l’Homme sans nom, tous en veulent à nos héros. Car même ceux qui sont déjà morts ont raison de craindre le Goon!

The Goon 2 Enfance assassine
Scénario d’Eric Powell
Dessin d’Eric Powell et Kyle Hotz
Couleurs d’Eric Powell, Robin Powell, Ben Coke, Shaynne Corbett et Barry Gregory
Traduction de Nick Meylaender
Édité chez Delcourt
en janvier 2006
I.S.B.N. 2-7560-0066-3


Génial. Encore une fois, cette série est très bonne. Le côté guerre de gang liée à la guerre contre les zombies et autres créatures monstrueuses est parfaitement exploité et donne naissance à un univers des plus plaisants. La plupart du temps drôle, on note malgré tout quelques zones d’ombres, des détails très sombres des vies des personnages qui donnent un peu de profondeur au truc. C’est vraiment excellent. J’adore.

Debaser 1

Debaser 1
De Raf
Édité chez Ankama Éditions
en juillet 2007
I.S.B.N. 978-2-916739-28-1


Excellente introduction. C’est un manga fait par une jeune française en fait. Et c’est très bon, une sorte de critique de la société de consommation et de contemplation de la médiocrité. L’histoire est bonne, les personnages le sont aussi, les dessins sont très bons, un grand bravo à cette série. Une excellente lecture, vraiment.

C’était au festival bd de Billère l’année passée que j’ai rencontré Raf, elle ne s’en rappelle pas parce que je suis un bénévole caméléon, mais on a même discuté un moment  (ceci dit, à ce moment là, je ne savais pas que c’était elle), et ben elle est super sympa, un brin timide, mais vraiment cool, et elle m’a fait cette dédicace qui est vraiment chouette, donc merci, et j’espère à bientôt.

Les griffes de Cat-Woman 4

"Cet endroit appartient aux morts, reste avec eux."

Batman Tarzan : Les griffes de Cat-Woman 4
Scénario de Ron Marz
Dessin d’Igor Kordey
Couleurs de Chris Chuckry
Traduction et édition chez Wetta World Wide
en janvier 2005
I.S.B.N. 2-9522426-0-7


Un excellent final. Comme d’habitude, ou dirons-nous, comme très souvent dans les Batman, tout finit bien. Ou presque. Il y a bien des points négatifs, mais il faut être négatif pour les voir, et ça tombe bien (ouais, c’est discutable, mais bon), je le suis. Enfin, l’histoire a bien été menée jusqu’au bout elle était prenante, pas passionnante non plus, mais vraiment prenante, les déviations des personnages de l’univers de Batman sont excellentes, je ne peux vraiment dire s’ils ont fait de même pour l’univers de Tarzan (parce que je ne connais ce personnage que grâce à un film que j’ai vu il y a très longtemps ainsi qu’un Disney) mais le mélange de ces deux mondes est très réussi. J’aime beaucoup.

Soul Eater 13

Soul Eater 13
D’Atsushi Ohkubo
Traduction de Fabien Vautrin et Maiko_O
Édité chez Kurokawa
en janvier 2011
I.S.B.N. 978-2-351-42575-6


Excellent. Encore une fois un bon tome, très efficace, bien rythmé, bien monté, avec son lot de révélations. En fait non, y a juste une chose qui est abusée, c’est la fin, ça démonte du pâté de Jupiter. Après, le passage Black Star est pas mal du tout, le passage Kim et Ox est un peu lourd, mais bon, tant pis, et la fin... Mais ouah, la fin... Très bon encore une fois.

Les griffes de Cat-Woman 3

«Tu n’y réfléchis pas à deux fois avant de tuer un homme et tu as l’air si préoccupé par cet animal.  –L’animal est mon ami, cet homme était mon ennemi. Je me demande ce que tu ferais, Batman... face à un choix de vie ou de mort.»

Batman Tarzan : Les griffes de Cat-Woman 3
Scénario de Ron Marz
Dessin d’Igor Kordey
Couleurs de Chris Chuckry
Traduction et édition chez Wetta World Wide
en janvier 2005
I.S.B.N. 2-9522426-0-7


C’est toujours bon jusque là. L’histoire est vraiment bien montée, et si certains points mériteraient toujours un brin d’approfondissement ça reste malgré tout très bien foutu. En fait, je me suis rendu compte qu’en fait les personnages de l’univers Batman sont détournés dans cette histoire (oui, la première fois, je ne sais pas où j’avais la tête, mais ça ne m’était même pas venu à l’esprit, alors bon, Cat-Woman, c’était facile, mais Dent aka Double-Face, je ne l’avais pas vu) et ils sont bien détournés je trouve, ils ne collent pas vraiment aux originaux mais se marient super bien à cette histoire (qu’est-ce que je peux répéter le mot histoire dans ce billet, on va comprendre que l’histoire est cool et que c’est l’histoire le gros point fort...). Enfin bref, c’est très bon, et je ne comprends pas vraiment pourquoi la première fois il m’avait parut si moyen.

100 bullets 1

Vous voyez l’homme en noir, au coin de la rue, avec des lunettes fumées et une mallette à la main? Oui, lui, celui qui vous regarde... Cet homme, c’est l’agent Graves. Dans la valise de l’agent Graves, vous trouverez une arme banalisée et cent cartouches. Vous trouverez également les preuves irréfutables des torts que vous avez subis, le nom des assassins de vos proches, leur identité, leur adresse... Il reste encore une chose à savoir, l’essentiel. Si vous utilisez l’arme et les cartouches, il est impossible de remonter jusqu’à vous. L’immunité totale. Après tout, comme le dit l’agent Graves : «Ces types sont des ordures...» Telle est la proposition tentante qui est faite à Dizzi Cordova et à Lee Dolan. L’occasion leur est enfin donnée de se venger des humiliations, du procès, de la prison... 

100 Bullets 1
Scénario de Brian Azzarello
Dessin et couleurs d’Eduardo Risso
Traduction de Sophie Viévard
Édité chez Semic 
en août 2003 
I.S.B.N. 2-84857-029-6


Bon. Je suis fatigué ce soir, j’ai pas trop envie de batailler à essayer d’expliquer pourquoi. L’histoire est très bonne, les dessins même si un peu spéciaux le sont aussi. C’est vraiment une excellente série et voilà, je développerai plus la suite, vous pouvez lire ça sans problème, même si c’est un peu violent (moralement surtout). J’aime beaucoup en tout cas.

Char de fer (le)

Le char de fer
De Jason
Traduction de Christian Stenersen
Édité chez Atrabile
en août 2003
I.S.B.N. 2-940329-06-0


On est tous d’accord pour dire que Jason est un auteur génial. Et ben voilà. Il fait une adaptation d’un bouquin que je n’ai pas lu, je ne peux donc pas faire de jugement sur l’adaptation en elle-même. Mais malgré tout, je peux dire que c’est génial. Tout passe dans ses dessins. Toutes les émotions. Comme ça ils ont l’air simplistes ses dessins, mais ils sont d’une profondeur incroyable. Je suis un grand fan. Et cette enquête est tout simplement excellemment menée. C’est du génie. C’est beau, c’est bon. J’aime.

Les griffes de Cat-Woman 2

«Greystoke, je ne permettrai aucun meurtre... Pas dans ma ville.  –Ta ville, tes règles. Mais je t’avertis, dans la jungle, rien n’est pareil.»

Batman Tarzan : Les griffes de Cat-Woman 2
Scénario de Ron Marz
Dessin d’Igor Kordey
Couleurs de Chris Chuckry
Traduction et édition chez Wetta World Wide
en janvier 2005
I.S.B.N. 2-9522426-0-7


Surprenant (encore). Oui, c’est toujours surprenant, parce que je pensais qu’il se pouvait que le premier soit un coup de chance, mais en fait non, c’est bon encore. C’est bien fait, même si il faut l’avouer, certains passages mériteraient un chouïa d’approfondissement. Les dessins sont vieux toujours par contre, mais encore une fois, ça colle bien à l’univers du truc donc c’est même pas choquant. Non, c’est vraiment bien foutu.

Ghosts of Mars

En 2176, la Terre a fait de Mars sa plus sombre colonie minière où 640 000 colons tentent de survivre dans un environnement hostile. Le lieutenant Mélanie Ballard et sont équipe ont reçu l’ordre de transférer James «Desolation» Williams, un criminel de la pire espèce. À leur arrivée à Shinning Canyon, ils découvrent une ville abandonnée où seuls Desolation et une poignée de détenus, semblent être rescapés d’une terrible catastrophe. Des cadavres mutilés jonchent les couloirs de la prison. Au même moment, à l’extérieur, des milliers de guerriers en transe s’adonnent à des rites barbares et sanglants. Le Bien va alors devoir s’allier au Mal pour combattre le Pire...

Ghosts of Mars    
Un film de John Carpenter
Avec  Natasha Henstridge, Ice Cube, Jason Statham, Pam Grier, Clea DuVall et Joanna Cassidy
Musique de John Carpenter
Sorti en août 2001
1h38min


Nanar. Oui, c’est un nanar, c’est vraiment drôle ceci dit, un film qui fait l’apologie de la drogue de la manière la plus indirecte et ridicule qui soit. Avec des acteurs grandioses et une histoire à couper le souffle. Je crois qu’il n’y a rien dans ce film, si ce n’est que c’est vraiment drôle, un mauvais film de zombie qui fusionnerait avec Blade 3, le tout sur un Mars petit budget. Un excellent nanar.

Demolition man

Année 2032 : dans la mégalopole de San Angeles, Simon Phoenix, dangereux psychopathe, s’évade du «Cryopénitencier». Face à ce tueur, seul un policier exceptionnel peut s’imposer : John Spartan... On ne résiste pas à Demolition Man.

Demolition man
Un film de Marco Brambilla
Avec  Sylvester Stallone, Wesley Snipes, Sandra Bullock, Nigel Hawthorne, Denis Leary et Glenn Shadix
Musique d'Elliot Goldenthal et Sting
Sortie en octobre 1993
1h55min


Gigantesque. Ce film est génial. Je l’avais vu des millions de fois étant petit, j’étais déjà super fan, maintenant que je suis grand et vieux (ouais ouais.....) ben je le revois quasiment 3 fois par an, et à chaque fois je le trouve absolument génial. J’aime cette vision du futur d’un chiant astronomique et les vieux du passé qui sont des gros rustraux. En fait je voudrais bien être à la place des anciens dans ce film. Pour le fun. Non, sérieux, j’aime ce film pour de vrai (vous devez sérieusement commencer à douter de mes goûts cinématographiques, mais tant pis, je prends le risque). Il est vraiment bien fait, plein de répliques chocs des années 90, la blague du buzzer est parfaite (je n’en dirai pas plus) et il y a le clin d’œil le plus avant-gardiste du monde (là aussi, je ne parlerai que sous la torture). Bref, c’est un grand classique, gigantesque.

Big Lebowski (the)

Un jour, deux malfrats viennent tabasser et rançonner Lebowski, dit «le Dude», un glandeur fini qui fume de l’herbe illicite, boit de la vodka-lait et passe son temps au bowling. Agacé par ces intrus, qui ont uriné sur son tapis, il part en chasse accompagné de son pote Walter...

The big Lebowski
Un film des frères Coen
Avec  Jeff Bridges, John Goodman, Julianne Moore, Steve Buscemi et John Turturro
Musique de Carter Burwell
Sortie en janvier 1998
1h57min


Excellent. Encore un film qui mérite bien les éloges qu’on lui fait. Avant de dire que c’est génial, il faut que je corrige deux points sur le synopsis au dos du dvd, la première, je l’ai corrigée déjà, mais dans la version française, allez savoir pourquoi, ils l’appellent «le Duc» à la place du Dude... N’importe quoi... La deuxième concerne sa boisson, il ne boit pas de la vodka-lait, mais des russes blancs, rien à voir... Enfin, ce film reste donc super, drôle, même si pas tant que ça quand on y réfléchit, et c’est une merveilleuse utilisation des personnages secondaires. J’aime beaucoup, bande son excellente au passage, que du bon pour cet excellent film.