mardi 21 février 2012

Les griffes de Cat-Woman 1

«Pourquoi un milliardaire met ce genre de costume et se balance de toit en toi?  -Pourquoi un noble vit dans la jungle et se balance d’arbre en arbre? Nous veillons tous deux sur nos jungles Greystoke.»

Batman-Tarzan : Les griffes de Cat-Woman 1
Scénario de Ron Marz
Dessin d’Igor Kordey
Couleurs de Chris Chuckry
Traduction et édition chez Wetta World Wide
en janvier 2005
I.S.B.N. 2-9522426-0-7


Surprenant. Tout d’abord, il s’agit d’un coffret, je fais les billets tome par tome mais ce sont des tomes tout court, ceci dit, ça fera du nombre alors c’est cool hé hé hé hé. Alors oui, j’en avais pas un super bon souvenir de ça. Et pourtant là, je relis le premier volume donc, et surprise, c’est pas si mal que ça. C’est plutôt rapide, ça mériterait peut-être quelques approfondissements mais ça reste malgré tout assez prenant et plutôt bien fait. J’aime beaucoup en fait, ça garde l’esprit de la série animée dans la construction de l’histoire, mais avec des graphismes plus adultes, ça donne une sorte de contraste très intéressant. À voir dans la suite.

Spoon & White 8

Difficile pour Spoon de jouer les inspecteurs Harry dans la jungle... Lorsque l'avion dans lequel voyageaient Spoon, White et Courtney Balconi s'écrase sur une île lointaine. Deux mois après le crash les recherches sont abandonnées. Spoon et White ont survécut à la catastrophe en compagnie de quelques passagers et membres d'équipage. Parmi les victimes on compte, hélas, la journaliste Courtney Balconi. Les survivants tentent de trouver un moyen de quitter l'île, d'autant que depuis quelques jours il s'y passe des choses étranges : Spoon pris d'hallucinations voit apparaître Courtney Balconi, un curieux personnage installé sur l'île défend le trésor d'un pirate, et enfin des passagers disparaissent...

Spoon & White 8 Neverland
Scénario de Jean Léturgie
Dessin de Simon Léturgie
Couleurs de Gom
Édité chez Vents d’Ouest
en octobre 2010
I.S.B.N. 978-2-7493-0439-7


Chouette. Il y avait longtemps que nous n’avions pas eu de nouveau tome pour cette excellente série. Et bien contrairement à ce que pourrait dire Matthieu Chambard, ce tome est excellent. Toujours de nombreuses références télévisées, littéraires et cinématographiques, toujours un humour omniprésent. C’est encore une fois très bon. L’histoire est toujours stupide, les personnages pourraient gagner en importance et en intensité, mais non. J’adore.

Réseau bombyce (le) 1

Bombyx [Bon-bikss] ou Bombyce [bon-biss] n.m. (du grec bombux, ukos, ver à soie). Insecte lépidoptère. Papillon nocturne d’un genre particulièrement nuisible. Sa chenille est appelée «ver à soie». Certaines espèces sont capables de tisser de véritables réseaux de communication. Avidement recherché par les collectionneurs, le Bombyce est malheureusement très difficile à capturer.

Le réseau bombyce 1 Papillons de nuit
Scénario d’Éric Corbeyran et Cécil
Dessin et couleurs de Cécil
Édité chez Les Humanoïdes Associés
en avril 2003
I.S.B.N. 2-7316-1294-0


Vieux. Attention, vieux dans le sens classe du terme. En effet, l’univers fait vraiment vieux, genre année 30 ou part là, quand c’était la classe, le style vestimentaire, architectural, tout ça. L’histoire est très bonne, les personnages sont supers, les dessins sont beaux, que du positif. Pas de longueurs, que du bon, du bien rythmé, du palpitant. J’aime.

Cla$$war

L’American a été le premier super-soldat au service des États-Unis d’Amérique et de son président. Jusqu’au jour où Isaak, un ancien barbouze, l’aide à ouvrir les yeux sur la réalité : on s’est servi de lui pendant des années. Pour American, l’heure des comptes a sonné. Sens anciens compagnons d’armes se lancent à sa poursuite, bien décidés à ne pas voir disparaître les privilèges que leur confèrent leurs pouvoirs. Mais face à un tel déchaînement de puissance, le monde qu’ils sont censés protéger est-il encore à l’abri?

Cla$$war
Scénario de Rob Williams
Dessin de Trevor Hairsine et Travel Foreman
Couleurs de Len O’Grady
Traduction de Nick Meylaender
Édité chez Delcourt
en juin 2005
I.S.B.N. 2-84789-760-7


Très bon. Un nouvel album de déviation des supers. Une nouvelle fois c’est très bien traité, ce sont des thèmes on ne peut plus classiques dans une histoire pas originale pour deux centimes, mais c’est quand même super bien fichu. Ça se lit assez vite et c’est tellement prenant qu’il est de toute façon difficile de lâcher le truc tant qu’on ne l’a pas fini. Les dessins ne sont pas toujours très beaux, mais ça tient la route malgré tout, et l’histoire est vraiment bien montée. Dommage qu’il n’y ait pas eu de suite, j’aurais bien voulu un deuxième tome avec une vraie fin, mais bon. Ça reste malgré tout très bon.

Harley and Ivy

Gotham’s femmes fatales are at it again! The sexy, madcap super-villain duo of Harley Quinn and Poison Ivy plan to take down Batman once and for all in this uproariously funny volume. But first, Harley has to convince Ivy that she has what it takes to be a villain in Gotham City!

Batman : Harley and Ivy
Scénario de Paul Dini et Judd Winick
Dessin et couleurs de Ronnie Del Carmen, Joe Chiodo et Bruce Timm
Édité chez DC Comics
en 2007
I.S.B.N. 1-4012-1333-2


Chouette. Tout d’abord, vous allez dire «mais c’est en Anglais, t’es vraiment une feignasse, tu pourrais faire la traduction quand même, t’es pénible, on comprend rien bla bla bla» Alors non, je ne ferai plus les traductions des albums que j’ai en anglais, parce que comme ça, on sait qu’ils sont en anglais, en plus, j’avais dit que je recopiais bêtement ce qui est écrit au dos hors, si j’en fais une traduction, ce n’est plus du recopiage et donc, les bouquins anglais sont lésés par rapport aux français et enfin, oui, je suis une feignasse, mais ne vous plaignez pas trop, je pourrai aussi donner mon avis en anglais, mais comme vous êtes mignons, je n’en ferai rien. Quoi qu’il en soit, cet album est super. J’aime beaucoup ces deux personnages en fait, je les trouve toujours frais, drôles (même si Poison Ivy est pas vraiment une rigolote, elle le devient quand elle est avec Harley (Harley…………………………………… grand fantasme que ce personnage)). Ces aventures sont très sympa, elles ne font même pas méchantes en fait, alors que oui, ce sont des demoiselles malhonnêtes et brigandines, mais elles ont l’air tellement sympa dans cette bande dessinée. Elle est très abordable, même si en anglais, il ne faut pas un bac+12 Anglais pour comprendre, et c’est chouette. Je la conseille du coup, je suis pas certain qu’elle soit sortie en français, mais comme je le disais, même en anglais, c’est facile. Et c’est tellement bon.

Postier (le)

Ça a commencé par erreur. C’était les fêtes de Noël et le pochard en haut de la côte m’avait dit qu’ils embaucheraient carrément n’importe qui. Alors j’y suis allé et je me suis retrouvé avec cette sacoche de cuir sur le dos. Parlez d’un boulot, je pensais. Peinard!

Le postier
De Charles Bukowski
Traduit par Philippe Garnier
Édité chez Grasset
en septembre 2002
I.S.B.N. 978-2-246-31432-5


Blasant. Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu de bouquin de ce bon vieux Chinaski. Et comme à chaque fois, autant c’est excellent et très bon, autant ça me colle une de ces blases. Bon, c’est toujours très bien écrit, l’histoire est quasi toujours la même mais à chaque fois, il arrive malgré tout à la rendre surprenante et passionnante, on peut dire que c’est un putain d’auteur (attention les enfants, ça c’est un sacré de vilain mot, ne l’employez pas chez vous (ou pas devant vos parents)). Rustre comme il faut, intelligent caché sous des propos de mec con (là, je suis obligé, c’est vraiment le mot, désolé, je sais que je suis très vulgaire, je pense que je vais aller en enfer). Enfin bref, comme à chaque fois, c’est une grande claque, c’est excellent, j’aime.

Wolf-Man 1

Gary Hampton voit sa vie bousculer le jour où on le retrouve laissé pour mort après s’être fait agresser en forêt. Depuis, les soirs de pleine lune, il se transforme en une créature de la nuit : il devient un loup-garou. Déterminé à combattre le mal, il devient un super-héros du nom de Wolf-Man pour aider les plus faibles.

Wolf-Man 1
Scénario de Robert Kirkman
Dessin et couleurs de Jason Howard
Traduction de Thomas Rivière
Édité chez Merluche Comics
en novembre 2010
I.S.B.N. 978-2-9534294-3-5


Surprenant. En fait, j’ai commencé la lecture de cet album avec un fort à priori négatif. Nous remercierons pour cela le gros chinois (oui, il est passé de gentil à gros, il n’est pas moins gentil cela dit, mais apparemment il est de notoriété nationale paloise, qu’il est gros donc je m’incline). Mais en fait, c’est pas si mal. Alors l’introduction ne donne pas envie de lire le truc, c’est une espèce d’éloge du dessinateur par le scénariste, c’est très désagréable et ça fait limite justification, je trouve ça très bof. Le dessinateur est bon, soit, ce n'est pas la peine de l'étaler en préface, laissez-nous plutôt juger. Mais alors vraiment pas. Donc très mauvais départ (parce que l’intro est loin d’être géniale). Cela dit, en lisant, je me suis surpris à rentrer dans l’histoire. Bon, après les ficelles sont tellement épaisses que les cordes marines font fils de soie à côté, tout est super prévisible, mais c’est pas mal foutu malgré tout, et je trouve qu’on tombe pas dans le truc pénible et lourd. À part le début en fait, je trouve que ça reste assez efficace, et même si c’est prévisible, ça n’en reste pas moins captivant (c’est peut-être un peu fort comme mot, mais bon, vous avez compris l’idée). J’aime bien du coup, et j’attends la suite.

Les origines

Wolverine : les origines est enfin publié dans un album de luxe, rassemblant les six chapitres écrits par Joe Quesada, Bill Jemas et Paul Jenkins, dessinés par Andy Kubert et peints par Richard Isanove. En bonus, les premiers croquis du personnage commentés par Andy Kubert, plus une introduction signée Bill Jemas, l’ex-président de Marvel.

Wolverine Les origines
Scénario de Bill Jemas, Joe Quesada et Paul Jenkins
Dessin d’Andy Kubert
Couleurs de Richard Isanove
Traduction de Nicole Duclos
Édité chez Marvel
en mars 2009
I.S.B.N. 2-84538-355-X


Superbe. Cet album est tout simplement magnifique. Non seulement les dessins, mais aussi la couleur, les personnages, l’histoire, le rythme, la mise en scène. Tout est excellent. C’est superbe. C’est d’une tristesse sans nom. Une fin à s’étrangler, une ambiance morne et lourde tout du long, sur des dessins clairs, presque légers. Un mélange parfait. C’est superbe, tout simplement.

Batman Aliens

Il a croisé et affronté toutes les incarnations de la terreur dans les ruelles crasseuses de Gotham. Mais jamais Batman n’a affronté une telle menace. Au cœur de la forêt amazonienne, dans les ruines de temples mayas, le Chevalier Noir doit repousser une invasion venue tout droit de l’espace. Une invasion de créatures meurtrières prêtes à tout pour exterminer la race humaine. Une invasion d’Aliens. Hors de son environnement familier urbain, Batman pourra-t-il contrer cet impitoyable fléau?

Batman Aliens
Scénario de Ron Marz
Dessin de Bernie Wrightson
Couleurs de Gregory Wright et Matthew Hollingsworth
Édité chez Titan Books
en novembre 1997
I.S.B.N. 1-85286-887-2


Long. Ouais, je ne sais pas trop si c’est la fatigue ou quoi, mais j’ai trouvé cette lecture longue, à la limite du pénible. Bon, l’histoire est pas terrible terrible, les dessins sont pas mal sans plus. La version que j’ai est en anglais, c’est mal écrit (oui, ça joue peut-être, l’anglais n’est pas toujours salvateur), mais ouais, la police est vraiment très mauvaise (et rappelez-vous, je suis fatigué) ou alors cet album est tout simplement mauvais. C’est aussi possible. Quoi qu’il en soit, déception, c’eut pu être très bon, mais non, ça ne l’est pas., malgré le fait que ce soit un Batman.

C'est arrivé près de chez vous

Cédant à la mode des réality-shows, une équipe de télévision se lance sur les pas de Ben, un tueur sanguinaire qui assassine pour son compte en banque! Qui est-il? Qui tue-t-il? Petits meurtres crapuleux, flinguage familial, corps immergés, des jeunes, des vieux, des couples, des enfants! Tout y passe! Le tueur raconte. Rire grinçant, humour noir, voilà un film au ton résolument nouveau, apologie de notre voyeurisme. Trois prix à Cannes, une bombe dans tous les festivals où il est passé. À déconseiller fortement aux mineurs et aux âmes sensibles. Réservé à un public averti.

C’est arrivé près de chez vous
Un film de Rémy Belvaux, André Bonzel et Benoît Poelvoorde
Avec  Benoît Poelvoorde, Rémy Belvaux, André Bonzel, Jacqueline Poelvoorde-Pappaert, Nelly Pappaert, Hector Pappaert et Jenny Drye
Musique de Jean-Marc Chenut
Sortie en mai 1992
95 minutes


Classique. Un grand classique de violence et de noirceur. J’aime, ce film est typiquement ce que l’on peut qualifier de bête et méchant. Les personnages sont crétins, et sont aspirés dans les abîmes par le tueur et deviennent complices de plus en plus impliqués. C’est du très bon. Une image de la déchéance, plus que du voyeurisme selon moi, c’est la capacité qu’ont les gens à faire abstraction de leurs responsabilités pour peu qu’on leur montre l’exemple, le phénomène de masse, ou de suivi d’un dominant, à l’image du mouton. Bref, je m’emballe je m’emballe, mais je dis en plus que c’est superbement filmé (à mon petit niveau critique) que c’est admirablement dosé dans le sur-jeu des personnes devant une caméra, c’est excellemment juste en fait. Génial. J’aime.

Goon (the) 1

La ville est infestée de zombies, de goules et de monstres en tout genre, sans compter l’arrivée d’un prêtre déjanté à la tête d’une armée de morts-vivants, bien décidé à conquérir le monde. Accompagné de Franky, son meilleur ami depuis la plus «tendre» enfance, le Goon est le seul capable de rétablir un semblant d’ordre dans ce drôle d’univers pris de folie. Car même ceux qui sont déjà morts craignent le Goon!

The Goon 1 Rien que de la misère
D’Eric Powell
Traduction de Nick Meylaender
Édité chez Delcourt
en mai 2005


Toujours aussi bon, toujours aussi efficace, toujours aussi drôle, toujours aussi classe. Je ne me lasserai jamais de lire ces albums. Eric Powell est un héros. Les histoires sont bêtement géniales, les personnages sont violemment classes, les dessins méchamment beaux, c’est génial. Une bonne série de zombie comme on les aime. À lire!

Chez Francisque 1

-Mort aux cons!
-Parle pas de malheur.

Chez Francisque 1
Scénario de Yan Lindingre
Dessin et couleurs de Manu Larcenet
Édité chez Fluide Glacial
en octobre 2006
I.S.B.N. 978-2-3520-7009-2


Hilarant. Un ramassis de petits fachos, de gros beaufs, de bons Français moyens en fait. Et qu’on ne dise pas que c’est une généralisation déplacée, j’ai traîné dans des bars qui font un peu penser à ça, et tous les clients, tous les piliers sont les mêmes. La France aux Français, ben ouais, ben ça ferait presque peur si c’était pas si risible. J’aime beaucoup en tout cas. Un regard très noir sur nos contemporains, un humour à broyer le moral. Excellent, vraiment.

Authority (the) 1

Quand une émeute éclate dans l'asile d'Arkham, on se doute bien qu'il y a du Joker là-dessous. Plus de doute lorsque ceux-ci menacent de tuer le personnel soignant si Batman ne vient pas leur rendre une visite. Batman se rend donc à l'asile, mais il est loin d'imaginer les petites surprises que le Joker a prévu pour son vieil ennemi. Une seule chose est certaine : quand on pénètre dans l'entre de la folie, on ne sait si l'on pourra jamais en ressortir tout à fait indemne. Apollo, Midnighter, l’Ingénieur, le Docteur, Jack Hawksmoor, Swift... Réunis par Jenny Sparks, ils prennent en charge le destin de l’humanité, sous la bannière de The Authority. The Authority est le contre-pouvoir le plus impressionnant sur Terre, bande d’anarchistes libertaires qui reprent à son compte le rôle de gardien et de guide que les gouvernements et les dirigeants n’assument plus. Autour de Jack Hawksmoor, les membres d’Authority protègent l’avenir, représenté par la petite Jenny Quantum. Jenny Sparks était l’esprit du XXème siècle : durant la grande récession, elle sombra dans la dépression, et sentit des velléités suicidaires lors des deux guerres mondiales. Le flower power lui conféra une béate euphorie, puis elle rassembla autour d’elle les membres d’Authority et elle mourut, éternellement jeune, au passage à l’an 2000. Aujourd’hui, Jenny Quantum, nourrisson encore innocent mais pourtant incarnation du siècle à venir, est poursuivie par un commando de tueurs envoyés par les gouvernements que la montée en puissance d’Authority rend paranoïaques. Les membres d’Authority essaient de la sauver, mais il semble que le Dr. Jacob Krigstein ait pour l’enfant de sombres projets...

The Authority 1
Scénario de Mark Millar
Dessin de Frank Quitely
Couleurs de David Baron
Traduction d’Alex Nikolavitch
Édité chez Semic
en avril 2003
I.S.B.N. 2-914082-98-3


Ça aussi c’est vraiment une excellente série de supers. En même temps, c’est pas super courant d’avoir un groupe de supers composé d’un bébé, un type avec un complexe d’autorité, un junkie, deux homosexuels, une nympho et un robot (ok, le robot, y en a partout mais bon). Tous sont super violents en plus, vaut mieux pas être en face s’ils sont colère, et ils gèrent les problèmes du monde en fracassant du crâne. J’aime beaucoup, c’est violent, c’est bien rythmé, bien construit, les dessins collent au truc, ils sont pas géniaux, mais comme il faut en fait. Les personnages sont criant de vérité, même s’ils volent et cassent des murs en éternuant ou parlent aux villes (oui oui, Jack Hawksmoor fait ça), ben au niveau de la mentalité ils sont incroyablement plus humains que tous les supers jamais dessinés. Très bonne série donc, à suivre.

Arkham asylum

Quand une émeute éclate dans l'asile d'Arkham, on se doute bien qu'il y a du Joker là-dessous. Plus de doute lorsque ceux-ci menacent de tuer le personnel soignant si Batman ne vient pas leur rendre une visite. Batman se rend donc à l'asile, mais il est loin d'imaginer les petites surprises que le Joker a prévu pour son vieil ennemi. Une seule chose est certaine : quand on pénètre dans l'entre de la folie, on ne sait si l'on pourra jamais en ressortir tout à fait indemne.

Batman : Arkham asylum a serious house on serious earth
Scénario de Grant Morrison
Dessin et couleurs de Dave McKean
Édité chez DC Comics
en octobre 2005
I.S.B.N. 1-4012-0425-2


Tout simplement brillant. Grandiose, monstrueux, gigantesque. C’est un grand classique dans l’univers Batman. Tellement profond, vrai, glauque, noir, triste et violent, et pour ne rien gâcher, c’est d’une beauté incroyable. En plus, c’est la version originale que j’ai là, en américain donc, avec le script original et quelques roughs de Dave McKean... Ce doit être la plus belle édition, et j’en suis super fier. C’est tout bêtement génial. J’aime énormément.

Beowulf

Dans un monde hors du temps, où règne la barbarie la plus cruelle, une créature sanguinaire extermine sauvagement les habitants d’une forteresse assiégée. Seul Beowulf ose la défier... «... entre Mad Max, Highlander et Mortal Kombat. Ça déménage!» Le Figaro

Beowulf
Un film de Graham Baker
Avec Christophe Lambert, Rhona Mitra, Oliver Cotton et Götz Otto
Musique de Jonathan Sloate et Ben Watkins
Sortie en avril 1999
1h35min


Grandiose. Alors oui, souvenez-vous, je suis un grand fan de Christophe Lambert. Ben ce film est la parfaite union de tout ce qui fait un bon Lambert. De l’action pourrie, de la musique de merde, des seconds rôles mauvais, et, la classe ultime. Le personnage principal qui fait tout le film sur un fond de héros ténébreux qui sort des darkness from hell. J’adore ce film en fait, je me rends compte à chaque fois que j’en regarde que même si c’est un peu la honte, je suis vraiment un fan de Christophe Lambert... Pour de vrai de vrai, pas pour la blague, je sais pas pourquoi, je le trouve super bon. Et ce film est magique, ça passe super vite en plus. 

Empowered 3

Comme si la vie de super-héroïne au rabais n’était pas assez difficile, Empowered doit subir la concurrence d’une autre justicière au style «héroïne en détresse» - et qui en tire un maximum de profit! Pire, son sbire au foyer a découvert certains de ses défauts les plus dissimulés : ceux qu’elle trahit durant son sommeil! Pire encore, un clan de ninjas ultra-violents s’est mis en tête de shurikéniser Ninjette, sa meilleure amie et partenaire de karaoké! Notre héroïne, malchanceuse mais toujours battante, parviendra-t-elle à franchir tous ces obstacles, surmonter les outrages de la fanfiction, maîtriser le comportement de plus en plus erratique de son super-costume et supporter la révélation de (gasp!) son vrai nom?

Empowered 3
D’Adam Warren
Assistance linguistique pour le ninjutsu et illustrations dôjinshi de Jo Chen et Tomoko Saito
Traduction de Philippe Touboul
Édité chez Milady
en novembre 2010


Toujours très bon. Je sais pas si c’est l’habitude ou le fait que ça évolue vraiment, mais j’ai l’impression que l’auteur se détache de plus en plus du côté un peu érotique de son personnage, en fait, on en apprend beaucoup plus sur chacun d’eux, c’est ce qui fait que la bande dessinée prend des proportions un peu plus profonde (c’est pas du tout clair ce que j’écris, mais j’ai de la fièvre à en faire chauffer un four à bois alors laissez-moi tranquille). Bref, ça reste malgré tout super léger et frais, c’est très sympa, on s’attache (sans jeu de mot scabreux) de plus en plus aux personnages, j’aime beaucoup cette série en fait.