mardi 7 février 2012

Soul Eater 12

Soul Eater 12
D’Atsushi Ohkubo
Traduction de Fabien Vautrin et Maiko_O
Édité chez Kurokawa 
en novembre 2010
I.S.B.N. 978-2-351-42574-9


Toujours très efficace, l’évolution des personnages se creuse et le final est monstrueux. Encore un très bon tome pour cette très bonne série. Les dessins s’améliorent et sont vraiment excellents, l’histoire progresse bien, les rebondissements sont chouettes, le suspens n’est pas vraiment impressionnant mais suffisamment pour qu’on ait envie de voir la suite... Très efficace cette série, j’aime vraiment beaucoup.

Blade II

Pour Blade, l’intrusion de vampires dans son repaire n’est pas une surprise. Depuis le temps qu’ils cherchent à le détruire, il a appris à faire face. Cette fois pourtant, ils sont seulement venus lui remettre un message : une terrible menace pèse sur tous. Des créatures encore plus avides de sang déciment sauvagement humains et vampires. Confrontés à un danger qui dépasse leur rivalité, les anciens ennemis doivent s’associer et Blade se retrouve à la tête d’une escouade d’élite jadis formée pour l’éliminer. Ce qu’il va affronter dépasse tout ce qu’il aurait pu imaginer...

Blade II
Un film de Guillermo Del Toro
Avec Wesley Snipes, Kris Kristofferson, Ron Perlman, Leonor Valera, Norman Reedus et Luke Goss
Musique de Marco Beltrami
Sortie en mars 2002
1h52min


J’ai un bon pote, un gars super sympa qui, pris de pitié, a décidé qu’il passerait le plus de temps qu’il pouvait avec moi pendant ma looooooooongue et interminable convalescence, qui me répète régulièrement que je suis un hyper actif de la caboche. Il a déduit ça après moult heures de discussions alors que nous nous en donnons à cœur joie, éradiquant la race zombie de notre planète. Moi, incorrigible esprit contradictoire, je maintiens que non. Parce que c’est faux, je suis loin de l’hyperactif, j’ai pas les capacités pour. Et puis je regarde Blade 2. Et je le regarde en analysant un peu le truc, parce que j’aime bien faire ça (pas de façon professionnelle, loin de là, mais analyser des trucs comme les réactions des personnages, les notions de philo utilisées ce genre de bêtise). Et il se trouve que je me retrouve plongé dans une profonde réflexion sur la loyauté, le prix de cette dernière, l’instinct de survie, l’instinct de sauvegarde des espèces, la différence entre humain (dont je fais partie, même si je suis pas d’accord avec beaucoup, c’est à peu près ce qui fait de moi le mec le plus normal du monde), animaux, et personnages fictifs comme les vampires, zombies et ce genre de trucs. Je me rends compte que je peux même plus poser ma cervelle à côté de moi pour regarder un bon film de gars bien bête sans que ça n’entraîne un labyrinthe de réflexion et de questionnement en moi. Ceci dit, ce film est très bon, je l’aime beaucoup, tout comme le premier.

Île de Hôzuki (l') 4

Le plan de Shû tourne court lorsque les enfants parviennent au vieil embarcadère et n’y trouvent que des bateaux délabrés. Aucun espoir de s’échapper... À moins de s’emparer de la navette! Pour les fugitifs, il s’agit maintenant de rebrousser chemin sans tomber sur les deux professeurs toujours sur leurs talons. Mais la mort rôde toujours et se cherche une nouvelle victime... Alors que Kokoro, enfermé dans une cuve avec mademoiselle Kai, tente de la faire parler, Kuwadate se remet en chasse! Les rescapés parviendront-ils à quitter l’île de Hôzuki sains et saufs?


L’île de Hôzuki 4
De Kei Sanbe
Traduction de David Le Quéré
Édité chez Ki-Oon
en octobre 2010
I.S.B.N. 978-2-35592-206-0


La fin de cette série. Et ben c’est vraiment super chouette, je peux pas trop détailler ce billet parce que sinon ce serait du spoil et ce serait dommage, parce que ça vaut vraiment le coup de les lire. La fin est, en fait, un peu trop tirée par les cheveux à mon goût, mais ça reste malgré tout très juste en fait et très crédible, sauf pour un petit détail. Mais je n’en dis pas plus. C’est très agréable comme série en tout cas, j’ai vraiment beaucoup aimé.

Île de Hôzuki (l') 2

À l’école de Hôzuki, la méfiance s’est installée. Chutes mortelles et autres accidents se succèdent tandis que pour Kokoro, l’insouciance et la joie des premiers jours ont vite laissé place au doute et à la peur. Quoi de plus normal, quand les professeurs semblent vouloir la peau de leurs élèves? Leur seule échappatoire : la fuite. D’autant qu’après Rikiya, c’est Shû qui pourrait devenir la prochaine cible des adultes...

L’île de Hôzuki 2
De Kei Sanbe
Traduction de David Le Quéré
Édité chez Ki-Oon
en avril 2010
I.S.B.N. 978-2-35592-145-2


Donc voici le deuxième tome de cette série. C’est comme pour le premier, certaines choses me marquent plus alors qu’elles étaient passées inaperçues lors de la première lecture. Du coup, la tension prend toute son ampleur, c’est vraiment un bon thriller, même si à première vue, il fait très enfantin, en réalité pas du tout. Et chacun des personnages est très juste, ce qui donne un peu plus de force au récit. J’aime vraiment beaucoup en fait. Et je pense que vais m’enquiller les deux suivants dans la soirée là. En tout cas oui, je vous la conseille cette mini-série.

Île de Hôzuki (l') 1

Abandonnés par leur mère, deux enfants sont envoyés dans un centre de réadaptation sur l’île de Hôzuki. Kokoro et sa petite sœur aveugle, Yume, découvrent que leur nouveau foyer compte seulement quatre élèves, pour autant de professeurs. Petit à petit, les langues se délient. Les histoires des autres pensionnaires font froid dans le dos : à les en croire, meurtres, disparitions, visions fantomatiques et sombres machinations se succèdent sur cette île inquiétante... Pour survivre, les enfants n’ont qu’un seul mot d’ordre : ne se fier aux adultes sous aucun prétexte.

L’île de Hôzuki 1
De Kei Sanbe
Traduction de David Le Quéré
Édité chez Ki-oon
en février 2010
I.S.B.N. 978-2-35592-126-1


L’intro d’une très bonne série que je relis. Ce faisant, je me rends compte que la première fois je n’y avais pas vraiment accordé toute l’attention qu’elle mérite, je découvre certains détails qui m’interpellent alors qu’à la première lecture, ils ne m’avaient pas vraiment frappés. Bref, j’attaque direct la lecture du deuxième tome, je ne referai pas un billet pour le troisième mais bon. Je pense que je vais faire les 4 d’affilées, donc pour ceux qui ont lu et n’aiment pas, ou ceux qui ne sont pas intéressés par les mangas, vous avez encore deux articles que vous pouvez zapper en plus de celui-là. Mais c’est très bon comme série, alors ce serait dommage. Je vous la conseille en tout cas, c’est en quatre tomes.

Anges du désespoir (les)

Elson est un lycéen tout ce qu’il y a de plus classique. Il n’aime pas son lycée et ceux qui le peuplent à part quelques amis et notamment Esther, sa meilleure amie à qui il voue un amour inconsidérable. Jusque là, tout va bien, mais lorsqu’enfin il se frotte à ses responsabilités, le garçon se retrouve en présence de forces qui le dépassent totalement. Qui? Comment? Pourquoi? Voilà des questions à manier avec précaution et dont les réponses coulent le long de ce récit. À vous de les découvrir. Ce livre traite de l’Amour dans ce qu’il a de plus passionnel et profond. C’est une ode au romantisme où sont traités des sujets aussi importants que la véritable amitié, la persévérance et l’aspect fondamental du rêve et de l’imaginaire.

Les anges du désespoir
De Thibault Larrebat
Édité chez Le Manuscrit
en février 2009
I.S.B.N. 978-2-304-02494-4


Le résumé en dit long. Il suffit de le lire pour savoir si on va l’aimer ou pas ce bouquin, moi, c’était clair, je pouvais pas l’aimer. J’ai plus 15 ans, je n’ai jamais eu d’ovaire à la place des testicules (oui les enfants, c’est complètement sexiste et gratos et injustifié et c’est au moins aussi mal que les gros mots (ce blog est un vrai modèle de savoir-vivre, recommandez-le à vos amis!!)), du coup ce genre d’histoire me passent complètement au dessus, et je ne le défendrai pas même si le grand Thibault, ce bel homme grand et fort en est l’auteur. Il y a quand même un bon point. Bon, allez, il y a deux bons points. Le style d’écriture d’abord, j’aime bien, c’est super nature, sans tomber dans la pauvreté linguistique dont font preuve tous les ceux de notre génération et les ceux des suivantes (notez la structure employée, d’une pauvreté incroyable pour souligner mes propos, c’est d’une finesse impressionnante ne trouvez-vous pas?). Donc ça et oui, l’autre c’est que c’est très vite lu, donc on a pas vraiment le temps de s’ennuyer, et ça c’est cool quand même. Ça permet de mieux se focaliser sur les incohérences. Et le miel qui dégouline du livre quand on le lit. Enfin bon. C’est quand même rigolo de lire le livre d’un copain, surtout quand le copain en question ne l’assume pas, alors qu’au final, si on le met dans la catégorie -Roman pour minettes en mal d’amour- ben il est plutôt bon.


Bon, maintenant que j’ai bien descendu son bouquin (encore que pas tant que ça je trouve, mais je m’attendais vraiment à quelque chose de plus nase que ça du coup, ben mon billet est pas trop méchant, il sera déçu, je le suis un peu, pour une fois qu’on me poussait à faire ma mauvaise langue de pute (maaaaaaal)) Bref, maintenant que j’ai dit du mal de son bouquin je me permets d’encenser l’auteur qui a accepté de prendre sur son temps précieux pour me faire cette dédicace, avec ce mot qui compte tellement pour moi, qui m’a ému aux larmes. Une telle source d’inspiration qui me traite comme son fils. J’en pleure encore. Il est la preuve que les roux ne sont pas tous inférieurs, il est la preuve que les bisounours peuvent aussi donner envie de faire des câlins et pas forcément de les taper, il est la preuve que quelqu’un de bête peut faire de belles phrases bien construites (il le montre pas dans ce bouquin hein, mais il peut en vrai, je l’ai déjà vu faire). Bref, ce type est une crème. Acclamons-le!!

Aujourd'hui, samedi 18 décembre 2010, Thibault Larrebat était en dédicace à Elkar, Bayonne(64-France). J'y étais, et j'ai eu une deuxième dédicace que je vous présente ici. Il est beau, il est bon, c'est toujours un plaisir que de le voir et un déchirement que de le quitter. Il m'emplit d'une sorte de bonnambi attitude à chaque fois, c'en est presque déconcertant. Acclamons-le de nouveau pour la peine!!

Marvel Zombies 6

Il n’y a plus de super-héros sur Terre. Victimes d’un étrange mal, ils sont tous devenus des zombies assoiffés de chair fraîche. Même Galactus n’a pu assouvir leur faim. Les Marvel Zombies ont parcouru le cosmos à la recherche de proies, pour finalement revenir sur leur planète d’origine... Où les attend une nouvelle génération de héros bien déterminés à se venger!

Marvel Zombies 6 Le retour
Scénario de Fred Van Lente, David Wellington, Jonathan Maberry et Seth Grahame-Smith
Dessin de Nick Dragotta, Andrea Mutti, Jason Shawn Alexander, Richard Elson et Wellinton Alves
Couleurs de Lee Loughridge, Luca Malisan, June Chung, Matt Milla et Guru eFX
Traduction de Nicole Duclos
Édité chez Panini Comics
en octobre 2010
I.S.B.N. 978-2-8094-1409-7


C’est une mini-série dans la série en fait. J’aime bien, mais ça ne vaut le tome 5 ni même le 4. Ceci dit, ça reste vraiment excellent, et il m’a amusé de voir que monsieur Wellington, auteur de Zombie story a scénarisé l’un des chapitres. Quoi qu’il en soit, très bon moment passé avec les super-héros Marvel qui passent de l’autre côté de la ligne, chacun essaie de trouver une solution, certains pour éradiquer l’épidémie et redevenir des héros dignes de ce nom, d’autres pour trouver plus de bouffe. J’aime beaucoup l’idée, c’est super bien monté, c’est vraiment super violent. Que du bon.

28 semaines plus tard

Un terrible virus a décimé l'Angleterre et transformé presque toute la population en monstres sanguinaires. Les forces américaines d'occupation ayant déclaré l'infection définitivement vaincue, la reconstruction du pays peut maintenant commencer. Pourtant, quelque part, un effroyable secret les attend. Tout n'est pas terminé...

28 semaines plus tard
Un film de Juan Carlos Fresnadillo
Avec Robert Carlyle, Rose Byrne, Jeremy Renner, Harrold Perrineau et Catherine McCormack
Musique de John Murphy
Sorti en mai 2007
1h31min


Bon ben voilà, toujours aussi efficace. Un peu moins bon que 28 jours plus tard à mon goût mais très bon malgré tout. Il y a quelques points sur lesquels je pourrai discuter des heures autour d'une tasse de café. D'abord, selon moi, il ne s'agit en aucun cas d'un film de zombies, n'en déplaise à Première et à Thibault. Ensuite, le tout début. La réaction du gars. Encore aujourd'hui, je ne le regardai pas tout seul, et encore une fois, la personne qui était là s'est manifestée d'un "Connard" (les enfants, ce qu'elle voulait dire, c'est que le monsieur a été vilain, elle n'a pas utilisé ce gros mots pour que vous le répétiez à vos parents!!). Cette fois-ci cependant, j'ai été très bon, je ne me suis pas insurgé comme je le fais d'habitude. Je n'en dis pas plus, parce que même si c'est au tout début on me dira que je spoile sinon, alors je garde pour moi et préciserai juste que je mets n'importe qui au défi de réagir différemment. Voilà, excellent film, violent comme il faut, méchant. Excellent.

Batman contre Dracula

Pendant que Gotham City s'enveloppe du manteau de la nuit, deux légendaires chauves-souris déploient leurs ailes. La première transforme les braves gens en une armée de vampires, tandis que la deuxième essaie désespérément de mettre fin à ce cauchemar. Car Dracula n'est pas un adversaire comme les autres pour Batman : il a une force et une vitesse surnaturelles et il est capable de manipuler les esprits des gens. Le Chevalier Noir quant à lui dispose de tout un arsenal de gadgets high-tech, mais il reste un simple humain. Dracula rongera-t-il définitivement les ailes à Batman dans ce duel?

Batman contre Dracula
Réalisé par Duane Capizzi, Michael Goguen et Kimberly Smith
Scénario de Duane Capizzi
Avec Rino Romano, Peter Stormare, Tara Strong, Tom Kenny, Kevin Michael Richardson et Alastair Duncan
Musique de Thomas Chase Jones
Sortie en octobre 2005
1h25min


Halloween oblige, suite et fin. Il y avait longtemps que je n'avais pas regardé ce long métrage. C'est rigolo, dans cette série de Batman, j'aime l'esthétique, même si un peu trop coloré à mon goût (problème réglé d'ailleurs dans ce film qui est assez sombre) le style de dessin me plaît vraiment. Sauf pour Batman, le personnage j'entends, j'aime pas trop son esthétique. Sinon, tous les autres persos sont très bons. Les voix qui changent aussi ça m'embête, mais bon. C'est pas bien grave, ce film est vraiment pas mal du tout. Bien fait, assez sombre, le problème Batman/Bruce Wayne est très bien mis en valeur, ainsi que le problème Batman/humain tout seul. Bref, c'est bien fait, bien monté, l'histoire est sympa, bref, c'est un bon moment (disait le mec le moins objectif du monde sur le sujet).

Plane dead

Quoi de plus normal qu'un Boeing 747 fasse route, depuis Los Angeles vers Paris. Quoi de plus normal qu'un orage provoque des turbulences. Par contre, ce qui est moins normal, c'est la présence en soute d'un container sous bonne garde. Dans le container : un cadavre. Dans le cadavre : un virus mutant. Et, lorsqu'à la suite des violentes secousses, le container se vide de son contenu, le virus prolifère, métamorphosant passagers et membres d'équipages en monstres affamés de chair humaine. Quelques heures plus tard, six survivants résistent encore aux attaques des morts-vivants tandis que des chasseurs de l'armée arment des missiles pour abattre un avion qui ne doit, sous aucun prétexte, atterrir...

Plane dead
Un film de Scott Thomas
Avec Raymond Barry, Derek Webster, David Chisum, Kristen Kerr, Kevin J. O'Connor et Richard Tyson
Musique de Nathan Wang
Sorti en mars 2007
1h30min


Halloween oblige, deuxième partie. Alors là, beaucoup moins classique. Ce film est une blague. Même si étonnement, je ne le trouve pas du tout ennuyeux, alors oui, c'est plein d'incohérences, de fautes monumentales, les personnages sont tous complètement crétins, c'est pas crédible deux secondes, c'est une grosse blague, les musiques sont pourries, l'avion fait la taille de 2 manoirs, il y a dix fois plus de zombies que de personnes présentes dans l'avion avant la contamination, les zombies prennent des balles dans la tête à tours de bras mais se relèvent toujours alors que certains meurent quand ils se font tirer dans les jambes. Du grand n'importe quoi, mais tellement drôle, et pas du tout long en fait. Vraiment pas, ça passe super vite cette heure et demi. J'aime bien en fait, c'est vraiment un bon nanar. Je le reverrai sans doute, et ça me fera autant rire.

Jour des morts-vivants (le)

Les morts-vivants se sont emparés du monde. La situation est désespérée pour un groupe de scientifiques et de militaires réfugiés dans un silo à missiles. Les vivres sont presque épuisés tout comme les munitions et les médicaments. Il n'y a qu'un seul espoir pour les humains : fuir jusqu'à un endroit inaccessible et trouver le moyen de contrôler les morts-vivants ou de les renvoyer dans leurs tombes une bonne fois pour toute. C'est le docteur Logan, un savant fou, qui supervise les expériences. Dans l'abri, la situation continue à se dégradée, la tension monte dangereusement... L'hostilité règne  entre les scientifiques et les militaires. Lorsque Rhodes découvre que ses soldats ont servi de cobayes, il enferme le reste de l'équipe scientifique avec les zombies en cage. Ils mènent alors un atroce et dernier combat pour leur vie contre des milliers de morts-vivants.

Le jour des morts-vivants
Un film de George A. Romero
Avec Lori Cardille, Terry Alexander, Joe Pilato et Richard Liberty
Musique de John Harrisson
Sorti en juillet 1985
1h32min


Halloween oblige, hier soir, ça a été dvd zombie. Un grand classique du genre. Il n'a pas super bien vieilli, graphiquement parlant, mais sinon, les mentalités des personnages sont très bonnes, les réactions aussi, les rôles sont bien tenus. Bon, c'est vieux quand même hein, ça a pris une grande claque  au niveau de l'âge, mais ça reste malgré tout assez efficace. Et puis le temps passe vite quand on le regarde donc bon, c'est toujours agréable, il n'y a pas de longueur, l'idée de domestiquer les zombies est bonne est bien amenée, même si je suis pas tout à fait d'accord quant au fait que les zombies puissent se servir de leur cerveau et coordonner leurs mouvements, mais bon... Bon film malgré tout.

Gangs de Pékin

La vie de banlieue semble bien être la même sur tous les continents... Les jeunes s’y aiment, s’y battent, s’y rassemblent en bandes plus ou moins rivales. Inspirée de l’histoire vécue par l’un des membres du studio Ji’An, voici une fresque moderne sur la vie des gangs de Pékin...

Gangs de Pékin -1-
De Ji’An
Traduction de Ghislaine Yang
Édité chez Xiao Pan
en février 2009
I.S.B.N. 978-2-940380-50-3


C’est très sympa comme petite histoire. Pas bien complexe, pas bien creusé non plus, mais c’est léger, on arrive bien à sentir le ton de mélancolie, l’effet souvenir est super bien retranscrit, du coup ça donne un effet d’appropriation. J’ai jamais vécu à Pékin, j’ai jamais été vraiment populaire, et pourtant, en lisant ça, j’ai presque l’impression qu’il s’agit de mes souvenirs. Bon, c’est pas vrai, mais disons qu’il est facile de s’approprier le personnage. J’attends toujours la suite, et espère qu’elle sera bonne, parce que la fin de ce tome donne un peu l’impression que ça a été bouclé à l’arrache parce qu’ils manquaient de temps... Ça reste bon.


Monsieur Shang Jiapeng (j’espère que c’était bien lui et que je me plante pas, si je me trompe, alors je suis désolé) n’est pas très bavard. Il était en séance dédicace à Bachi-Bouzouk Manga, et il a difficilement craché un mot. Du coup, je sais pas trop, je peux pas vraiment m’étaler en long en large, je crois que c’était la dédicace où j’ai eu le moins d’échange avec un auteur. Pourtant, je suis pas super bavard, et j’ai fait le festival d’Angoulême... Mais avec lui, rien. La barrière de la langue direz-vous, mais non, il parlait anglais, et c’est en anglais que je m’adressais à lui. Étrange. J’ai pas vraiment d’avis à donner sur lui en fait. Sinon que son bouquin est vraiment chouette.

Memento

Mû par un formidable besoin de vengeance, Leonard Shelby recherche l’assassin de sa femme. Mais une forme rare d’amnésie complique sa traque en solitaire Tout en se souvenant de détails lointains, il est incapable de savoir ce qu’il a fait le quart d’heure précédent. Fiches, photos et tatouages l’aident à distinguer le présent du passé, y compris dans sa relation avec Natalie, une serveuse inquiétante et sexy...

Memento
Un film de Christopher Nolan
Avec Guy Pearce, Carrie-Ann Moss et Joe Pantoliano
Musique de David Julyan
Sorti en septembre 2000
1h49min


Bon film, très efficace. Au premier visionnage, beaucoup ont été perturbés par la chronologie approximative, les interprétations diverses, les explications plus ou moins véridiques données par telle ou telle personne. Je crois que le monde a voulu faire un film intello d’un film qui est simplement techniquement excellent (j’imagine, je suis pas technicien cinéma et ne prétendrai jamais avoir les connaissances nécessaires pour aller plus loin que le -j’aime- ou -j’aime pas-) mais ouais, je trouve pas de faille dans le montage du truc, l’histoire est simple mais manipulée de manière à être complexe, c’est très réussi d’ailleurs, les personnages sont tous très bons, très gris, pas de gentil ni de méchant. Bon, je vais pas y passer des pages, j’ai beaucoup aimé ce film, même si le goût s’atténue un peu plus à chaque visionnage, il reste malgré tout vraiment bon.

Bons baisers de Bruges

Suite à une bavure, deux tueurs à gages sont contraints d’émigrer quelques jours à Bruges. L’un d’eux s’y sent comme un poisson hors de l’eau, l’autre tombe sous le charme de la cité belge. Jusqu’au jour où leur patron demande à l’autre d’abattre l’autre... Les vacances se transforment alors en une course-poursuite surréaliste dans les rues de la ville.

Bons baisers de Bruges
Un film de Martin McDonagh
Avec Colin Farrell, Brendan Gleeson et Ralph Fiennes
Musique de Carter Burwell
Sortie en janvier 2008
1h47min


Voici un film sympathique. C’est pas mal. Loin du chef d’œuvre, on est d’accord. Mais c’est vraiment pas mal. Un petit conte sur la culpabilité je dirai. Sympa, un peu mielleux par moments, mais pas trop. Non, c’est assez simple, bien fichu, les acteurs sont bons. L’histoire est efficace, les réactions crédibles, tout est juste en fait je trouve. Du coup, ben ça rend bien. J’aime bien, film efficace, pas trop profond, pas prétentieux, pas trop du moins. Juste comme il faut. Bien.


Blade

Depuis des milliers d’années, ils vivent parmi nous. Avides de pouvoir, ils sont infiltrés partout : les vampires! À leur tête, Deacon Frost, prêt à tout pour conquérir le monde. Rien ni personne ne soupçonne leur funeste dessein, excepté Blade. Guerrier, mi-homme mi-immortel, capable de vivre en plein jour et de les traquer en pleine nuit, il possède toutes leurs forces et aucune de leurs faiblesses. Si le monde des vivants touche à sa fin, seul Blade peut inverser le cours des choses...

Blade
Un film de Stephen Norrington
Avec Wesley Snipes, Stephen Dorff, Kris Kristofferson, N’Bushe Wright et Donal Logue
Musique de Mark Isham
Sortie en août 1998
1h55min


Aaaaah, toujours aussi bon de poser le cerveau et de se regarder un bon vieux Blade. J’ai pas grand-chose à dire, je suis fan, c’est pas du tout défendable, y a rien là-dedans, mais c’est génial.

Ong Bak

Le vénéré Boudha Ong Bak a été dérobé du temple de Nong Pradu. Le jeune Ting, entraîné à l’art ancestral du Muay Thaï, se désigne pour aller récupérer la statuette dans la fournaise de Bangkok... Entre combats illégaux et luttes de mafias locales, Ting pénètre un monde violent et sans pitié. Action, cascades et courses poursuites vont désormais guider sa quête.

Ong Bak
Un film de Prachya Pinkaew
Avec Tony Jaa, Mum Jokmok, Petchtai Wongkamlao
Musique de Romaric Laurence
Sorti en janvier 2003
1h45min


Là on attaque les grands classiques. Bon, alors l’histoire est inexistante, les scènes de bagarres ne sont pas si violentes que le dit Cinélive, mais ça reste malgré tout très efficace. Tellement efficace qu’il est possible de regarder ce film sans sous-titre. Bien sûr, le Thaïlandais n’est pas compréhensible pour ceux qui n’ont pas appris la langue, mais c’est tellement pas grave s’il manque les paroles. C’est un film de baston qui se revendique. Ils auraient dû garder cet esprit pour le deux (qui est mauvais, vraiment) et le trois (qui est de très loin pire que le deux). Enfin, ça reste sympa, drôle, et certaines scènes de bagarre sont excellentes, vraiment. Là pour le coup ils ont raison, c’est terriblement efficace.

300

L’armée persane – si puissante que la terre tremble sous ses pas – s’apprête à écraser la Grèce, île de raison et de liberté dans une mer d’obscurantisme et de tyrannie. Entre la Grèce et cette vague destructrice il y a un petit détachement d’à peine trois cent guerriers. Mais ces guerriers sont plus que des hommes... Ce sont des Spartiates.

300
Scénario et dessin de Frank Miller
Couleurs de Lynn Varley
Traduction de Lorraine Darrow
Édité chez Rackham
en octobre 1999
I.S.B.N. 2-87827-031-2


Alors ça c’est ce que j’appelle un pur chef d’œuvre. Les dessins sont superbes, la mise en scène/page est magnifique, les couleurs sont la justesse même, les dialogues sont géniaux, l’histoire est excellente. Que du bon, rien à redire. C’est pas comme la sombre merde cinématographique à laquelle elle a donné naissance (pardon les enfants), mais je ne vais pas en parler ici pour ne pas ternir le génie de cet album. Ça doit être pas loin de la dix ou quinzième fois que je le lis et à chaque fois, c’est un régal, il est parmi mes préférés, et vraiment pas loin du haut.

28 jours plus tard

À Londres, un puissant virus sorti d’un laboratoire condamne les individus infectés à un état de rage meurtrière. La contamination se répand à une vitesse fulgurante et les rares rescapés se terrent pour échapper aux contaminés assoiffés de violence. La population a été évacuée en masse et Londres n’est plus qu’une ville fantôme. C’est dans ce contexte que Jim sort d’un profond coma dans un hôpital désert...

28 jours plus tard
Un film de Danny Boyle
Avec Cillian Murphy, Naomie Harris, Christopher Eccleston, Megan Burns et Brendan Gleeson
Musique de John Murphy
Sorti en novembre 2002
1h52min


Encore une fois, ce film est grandiose. À chaque fois que je le regarde je l’aime. C’est bien filmé, bien foutu, plein d’incohérences dont on se fout un peu, ça passe super vite. Et c’est un des rares films de «zombies» (je mets les guillemets parce qu’il ne s’agit pas vraiment de zombies, on fait le rapprochement parce que le principe est un peu le même, et la contagion prend les mêmes allures) qui me donne pas envie de vivre une invasion. Parce que si les «zombies» sont comme ça en vrai. Ben ce sera pas du tout rigolo. Mais alors pas du tout. Mais bon. Je cracherai pas dessus pour autant (sur l'invasion j’entends). Très bon film.

Freakazoid! 2

Do the 2. Toon in and freak out with nerdnik Dexter Douglas as he morphs from weakling to this big-time but-kicker alter ego Freakazoid in these Season Two episodes. What awaits? Terrors so humongous only our freaky hero could face them : giant snakes, stone monsters, diabolical police-state goons, an evil Freakazoid clone, villainous villainy from Guitierrez and the Lobe, and –OMG!- most bone-chilling of all, Dexter’s first date with Steff. (Are you fan enough to watch?) Season Two is the last and only of the one and only animated series that zaps you into the zany ‘Zoid zone. Get N2 it!

Freakazoid! Season 2
Créé par Steven Spielberg, Bruce Timm et Paul Dini
Produit par Amblin Entertainment
Musique de Steven Bernstein et Tom Ruegger
11 épisodes
Sortie en avril 2009


Ben voilà. Ici y a le billet pour la première saison. La deuxième, c’est pareil, en pire. J’aime, j’adule, j’adore. C’est tout.

Silent Opera - Act One


Silent Opera
-Act One-

Je ne sais pas trop comment présenter ce billet, c’est la première fois que j’en fais un pour un cd. Enfin bon. C’est de la pub pour mon frère, je sais que vous n’êtes pas nombreux à lire ce blog, mais même une dizaine, c’est déjà bien. Bon, alors d’abord, je me dois d’être honnête, je n’aime pas du tout ce style de musique. En fait, je ne comprendrai jamais le mélange metal et lyrique, c’est quelque chose qui me dépasse complètement. Mais bon, je vais malgré tout essayer de faire une critique constructive qui dépassera mon aversion (oui, le mot est fort alors que le sentiment ne l’est pas autant, mais j’en ai pas d’autre alors il faudra s’en contenter, c’est tout! Et puis, mince, je suis chez moi je fais ce que je veux, et puis je l’ai acheté ce disque même si j’aime pas le style, c’est bien la preuve que vous pouvez en faire autant que diable!) pour le style. Voilà voilà. Pour plus de réalisme, je vais écrire la critique tout en écoutant le disque. Voici donc la fameuse critique :

La première est une très bonne introduction. J’aime beaucoup le clavier comme instrument en général, et là, il pose une espèce de force très agréable à l’écoute. Même que le chant lyrique passe bien. Il n’est pas en trop, n’en fait pas trop, très bonne introduction.
Pour la deuxième, j’aime un peu moins le son du clavier, en fait, c’est ce côté un peu chasse au dragon qui me déplait, je les verrai presque en armure courir sur des chevaux. Ouh, très bon ça. À un moment, le chant lyrique est doublé par un genre de chœur chanté par la chanteuse, et bon, le chant principal, j’y arrive pas, je suis désolé, je fais des efforts pourtant mais, par contre, la voix derrière est très très bonne. La musique est bonne, mais selon moi, ça manque de lourd, je trouve ça un peu léger. Peut-être que même le chant lyrique gagnerait à être soutenu par du gros son, du plus lourd en fait, là, ça virevolte, c’est mignon, mais ça manque de puissance. Après, pour avoir vu en live, c’est vrai que ça rend mieux, mais il manque, je sais pas. Un truc qui fait dire uuuch, là oui, ça envoie.
En fait le synthé est trop présent je pense, autant le côté son piano me plait beaucoup, parce que le piano c’est sexy, autant le côté chevalier des années 80 me plait beaucoup moins. Le mix des voix est bien géré ceci dit, aucune ne prend le dessus sur l’autre, elles se complètent plutôt bien, même si en live, la voix du type est à peu près mille fois meilleure.
Ouais, le coup du manque de lourd, c’est vraiment dommage. Parce que punaise, ça gagnerait vraiment énorme. Ce qui est bon aussi, c’est que contrairement à tous les groupes du style, la guitare n’en fait pas des caisses en mode shredder from the darkness of the hell on earth, du coup, les quelques soli passent bien (je sais je suis pénible, mais j’aime pas trop la branlade de manche)
Là c’est pareil, l’intro est énorme, mais le son clavier m’embête un peu, et ça manque de ce putain de marteau de Thor (pour rester dans l’imagerie fantastique (pardon pour les mythologistes, mais oui, Thor ça reste du fantastique pour moi)). Sinon encore une fois, le morceau est bien construit, bons enchaînements, les chants se supportent bien l’un l’autre, la basse, a vraiment de très bonnes lignes, la batterie est je pense un peu lointaine, mais est excellente. Les passages clavier tout seul sont excellents le chant lyrique qui fait des ouuuuuh je trouve ça génial.
J’adore le riff à environ 1min40, la gratte est géniale sur ce passage. La voix criée prend un peu plus de place j’ai l’impression, et le chant lyrique ne me gêne pas sur celle-ci, allez savoir pourquoi. Dommage que ce soit le «mauvais» son de synthé et qu’il manque cette touche de brutalité que je réclame depuis le début. En fait, je pense qu’il faudrait une deuxième guitare, ou deux autres... Je sais pas trop, il faut du gros son en tout cas. Un très bon final ceci dit. Un peu comme un bouquet final. Très sympa.
Voilà, le disque est fini, je me rends compte que ce billet est très très long, mais c’est pas grave, je le relirai pas, pour finir, juste dire que ouais, en fait, c’est pas mal du tout, pour les amateurs du genre, il y a même moyen que ce soit très bon. Je ne pousse pas à la consommation bien sûr, mais pour vous faire vraiment une idée à vous, allez les voir en concert. Je vous laisse le lien du Myspace ainsi que du Facebook, parce que nous sommes à la page.
Bonne continuation à eux!!

Proie (la)

Paul Racine, un puissant homme d’affaire informaticien, séduit un soir une belle et mystérieuse Japonaise, Kirina, à Nagoya au Japon. Quelques minutes après qu’il ait quitté sa chambre, trois ninjas s’introduisent chez la jeune femme. Leur chef, le légendaire Kinjo, dont seule une poignée de fidèles connaît l’identité, annonce à Kirina qu’elle doit mourir pour avoir trahi son protecteur. Racine assiste impuissant à l’exécution et entrevoit le visage de Kinjo. Il devient la cible des assassins, et pour survivre, il doit s’associer à l’illustre professeur d’arts martiaux Takeda et sa femme Mieko qui lui offrent de se réfugier sur leur île.

La proie
Un film de J.F. Lawton
Avec Christophe Lambert, John Lone, Joan Chen
Musique de Leonard Eto et Motofumi Yamaguchi
Sortie en février 1995
1h51min


Quel bon moment! Tous les clichés du film américain avec des samouraïs et des ninjas dedans. Tous les clichés du vieux film d’action en fait, réunis autour de combats même pas beaux, joués par des acteurs aussi souples que moi en temps de torticolis. C’est beau. J’aime. Du grand Christophe Lambert. Non, sérieux, le pire, c’est qu’on voit même pas le temps passer. Vraiment. Pourtant il est tard, et je suis bien crevé, mais j’ai même pas baillé une seule fois. Bon, maintenant pour la peine, je rattrape bien, mais... Ouais non, on dira ce qu’on voudra de Christophe Lambert, mais moi, j’aime ce mec.

Spider

Après plusieurs années d’internement, Spider est transféré dans un foyer de réinsertion dans les faubourgs de Londres. À quelques rues de là, enfant, il a vécu le drame qui a brisé sa vie. Spider replonge alors dans ses souvenirs et mène une étrange enquête qui va lui révéler ce qui s’est réellement passé.

Spider
Un film de David Cronenberg
Avec Ralph Fiennes, Miranda Richardson et Gabriel Byrne
Musique de Howard Shore
Sortie en mai 2002
1h38min


Anecdote amusante au sujet de ce film. Je l’avais vu avec mon frère à sa sortie au cinéma. Il était passé genre  le jour de sa sortie au cinéma de Mauléon, et nous y étions, mon frère et moi, avec une autre personne dans la salle. Et je l’avais trouvé très bon à l’époque, même si honnêtement, j’étais loin d’avoir compris. Quoi qu’il en soit, personne n’avait vu ce film. Je ne me souvenais pas des noms des acteurs, ni du nom de Cronenberg, du coup, quand je cherchais Spider, j’avais droit à toute une flopée de films d’horreur bidons. Et quand je demandais autour de moi, personne n’en avait jamais entendu parler. D’un autre côté, je ne me rappelais que d’une scène précise (oui, parce que là, on a fait un bond d’au moins 3 ou 4 ans déjà). Du coup voilà, j’avais imaginé ce film, en fait il n’existait pas, jusqu’au jour où je trouve le dvd au Parvis à Pau. Joie. Bonheur (ce devait être l’année dernière je pense). Donc voilà, je regarde ce film, ça fait plusieurs fois déjà, et à chaque fois une nouvelle claque. Tellement d’interprétations possibles, je comprends pas pourquoi à chaque fois, c’est la plus glauque qui me vient en tête, peut-être parce que c’est la plus crédible. Toujours est-il que j’en découvre une nouvelle à chaque fois que je le montre à quelqu’un de différent. Mais à chaque fois, ma version me parait plus évidente. Je dois vraiment être borné. Ou un peu torturé, ou juste incroyablement logique. Excellent film au demeurant, un vrai chef d’œuvre oui...

Fullmetal Alchemist 3

Fullmetal Alchemist 3
De Hiromu Arakawa
Traduction de Maiko Okazaki et Fabien Vautrin
Édité chez Kurokawa
en novembre 2005
I.S.B.N. 978-2-351-42019-5


Bon, il est difficile de passer après le tome d’avant, et pourtant il s’en sort pas mal. On creuse un tout petit peu les personnages, mais vraiment juste un chouïa hein, point trop n’en faut, ce n’est que le début après tout. Enfin, ça reste bon, un peu moins que le précédent, mais très bon malgré tout. Et c’est tout, je vais pas m’étaler à chaque fois non plus... 

Kacho-Ohji

Encore une journée de travail qui s’annonce morne et insipide, comme les autres. Comme les autres? Peut-être pas... quand on trouve sa guitare dans la poubelle, quand on vous casse un 33 tours signé de Michael Schenker, quand on se fait passer un savon par son patron, et quand on se retrouve nez à nez avec une belle blonde aux yeux verts qui dit vous admirer depuis toujours... ce n’est pas un jour comme les autres. Non, cette fois, Ohji Tanaka, salaryman de son état et rocker à la retraite, ne partira pas du bureau à 18heures. Quand la porte des toilettes s’ouvre sur les confins de l’univers, il est grand temps de faire des heures sup’...

Kacho-Ohji Hard Rock save the space
Créé par Hiroki Hayashi et Toru Miura
Produit par Kazuaki Morijiri
Musique de Kodai Iwata
13 épisodes
Sortie en 1999


Déjà le titre est super prometteur. N’est-il pas? Et ben cet animé, même si l’animation est pas terrible, même si les dessins sont un peu vieillots, il reste malgré tout très bon. Ce sont treize épisodes où au final il ne se passe pas grand-chose, mais les personnages sont super attachants, leurs histoires sont très sympas. C’est un peu dommage qu’il n’y ait qu’une seule chanson jouée par le protagoniste tout le long des treize épisodes, elle est sympa (si on aime le hard rock shred) mais bon, deux fois par épisode, c’est un peu lourd. Mais du coup, la dernière chanson, qui en est une autre déboîte tout sa race. Enfin bon, tout ça pour dire qu’en fait, ça passe assez vite, c’est un bon moment à passer, j’aime bien beaucoup.