lundi 6 février 2012

Fullmetal Alchemist 2

Fullmetal Alchemist 2
De Hiromu Arakawa
Traduction de Maiko Okazaki et Fabien Vautrin
Édité chez Kurokawa
en septembre 2005
I.S.B.N. 978-2-351-42018-8


Je ne me souvenais pas qu’on entrait si vite dans le vif du sujet. L’histoire avance à grands pas (même si je me souviens qu’en réalité pas du tout, mais bon) mais en fait, je voudrais m’attarder plus particulièrement sur un épisode de ce tome. Celui qui concerne Shô Tucker, l’alchimiste tisseur de vie. Un épisode d’une violence incroyable, et qui me met en colère à chaque fois. Je ne sais trop pourquoi. Ce n’est qu’un manga, une histoire fictive écrite pour les jeunes, mais punaise, à chaque fois que je vois ce personnage, celui du tisseur de vie, j’ai une violente envie de massacrer quelqu’un (personne en particulier, juste quelqu’un) ce personnage provoque chez moi une de ces colères qui finissent par me faire taper les murs, ou par terre. Ce passage est excellent, c’est tout ce qu’on peut tirer de plus glauque de ce monde je crois, ou vraiment pas loin, ce doit être pour ça que j’aime particulièrement ce passage, même s’il me rend un peu sauvage. Voilà, c’est tout. Encore une fois, c’est un très bon tome.

Across the universe

Une histoire d'amour dans les années 60, au cœur des manifestations anti-guerre, des voyages spirituels et du rock'n roll, qui part des docks de Liverpool vers le psychédélique Greenwich Village, des émeutes de Détroit aux champs de bataille du Vietnam. Jude et Lucy sont plongés, avec des groupes d'amis et de musiciens, dans le tumulte des années anti-guerre et des révolutions culturelles, guidés par "Dr Robert" et "Mr Kite". Jude et Lucy sont la proie des forces tumultueuses qui secouent l'époque et vont les obliger à se trouver eux-mêmes pour se retrouver l'un l'autre...

Across the universe
Un film de Julie Taymor
Avec Evan Rachel Wood, Jim Sturgess, Joe Anderson, Dana Fuchs, T.V. Carpio, Martin Luther (II) et James Urbaniak
Musique des Beattles (arrangements de je ne sais qui)
Sortie en septembre 2007
2h13min


Tout ce que je vois dans ce film, ben c’est un message pacifiste à la con, tout le monde sera super d’accord, puis oubliera une fois le dvd dans sa boîte. Je vois du miel à m’en filer une indigestion. Des définitions d’amitié auxquelles je crois plus du tout mais qui feront rêver tous les naïfs (oui, les gens qui croient sont naïfs!!) et qui maintenant me font hésiter entre boire pour oublier ou rire à m’en péter la carotide. Une espèce de déformation du rêve américain ridicule tellement ça a déjà été vu et revu. Malgré tout, certaines des chansons sont superbement arrangées. Le temps est un peu long, parce que bon, ils auraient pu en faire une heure, ça aurait largement suffit, mais il fallait faire le passage drogue. Ah ouais, ça non plus je comprends pas. Pourquoi quand il y a drogue, à chaque fois (ou presque mais je me souviens pas d’un film où ça le fasse pas, ils font même ça dans la bédé c’est pour dire si ça doit faire le même effet à tout le monde) il y a des tonnes de couleurs criardes super moches, une animation horrible, la fluidité de l’image disparaît complètement? Je suis le seul qui quand il se drogue voit tout en gris et en pesant? J’espère que non quand même. C’est une question ouverte hein, pas un truc rhétorique à la con (les enfants, oubliez tout se passage sur la drogue et avec un gros mot, je ne me drogue pas, personne ne le fait parce que la drogue c’est mal). Voilà, donc ce film est sympa, mais il est vraiment niais. 

Fullmetal Alchemist 1

Fullmetal Alchemist 1
De Hiromu Arakawa
Traduction de Maiko Okazaki et Fabien Vautrin
Édité chez Kurokawa
en septembre 2005
I.S.B.N. 978-2-351-42017-1


Je me relance dans cette série, parce que j’étais pas du tout arrivé à la fin (pour les papiers, les animés, j’ai vu toute la vieille version) et que j’aimais beaucoup. Ben ça a pas changé, j’aime toujours beaucoup, c’est super vite lu, c’est efficace, drôle, recherché, violent, ça bouge bien, les personnages sont pas mal du tout (après là, c’est qu’une intro, et je crois me souvenir que les personnages deviennent vraiment meilleurs par la suite). Donc voilà, je replonge là-dedans avec grand plaisir.

ASH 2

«Madame la Directrice! Réveillez-vous! On est attaqués par des robots martiens!»

ASH 2 School invaders
De Loran Crenn
Édité chez Le Cycliste
en septembre 2006
I.S.B.N. 978-2-912249-99-9


J’aime mieux celui-ci que le premier, je ne saurais trop dire pourquoi. Peut-être me semble-t-il plus abouti (et oui, je dis ça alors que le «à suivre» qui le conclue est assez insupportable (à ce sujet, est-ce qu’il y a eu une suite ou pas déjà?)), ou alors je sais pas, juste les références au tome 1 qui me font définitivement marrer (ce doit être le meilleur gag je pense). Bon, je suis pas là pour expliquer mes goûts et couleurs de toute façon, il me plait mieux et puis c’est comme ça. Non, mais sérieux, il est drôle celui-ci, le premier l’était aussi, mais moins. Voilà, c’est tout, je suis fatigué, laissez-moi les enfants (les enfants c’est vous souvenez-vous).


Ce n'est pas une dédicace pour moi, mais c'est ma bd, alors je la mets quand même, et puis, ma femme, c'est un peu une autre moitié de moi alors ça compte. Toujours est-il que quand il nous voit arriver le Loran Crenn, bah il fait la tronche, malgré tout, il est jamais contre un petit verre! Il est vraiment trop cool ce Loran Crenn, il me manque un peu dans le paysage bdique.

Dolls

Dolls regroupe trois histoires d’amour inspirées d’un spectacle de poupées du théâtre Bunraku. Dans la première, Matsumoto et Sawako forment un couple heureux, mais les pressions exercées par leurs deux familles vont les forcer à faire un choix tragique. Dans la deuxième, Hiro, un chef yakusa, retourne dans un parc où il avait l’habitude de voir sa petite amie, et se souvient... Trente ans plus tôt, il était un pauvre ouvrier et s’est retrouvé forcé de se séparer de la jeune fille pour intégrer le milieu du crime. Dans la troisième, Haruna, dont le visage est recouvert de bandages, passe le plus clair de son temps à regarder la mer. Peu de temps auparavant, elle était une star de la musique, habituée à signer des autographes et à se montrer à la télévision. Nukui est sans aucun doute son plus grand fan et aujourd’hui, il compte bien le lui prouver.

Dolls
Un film de Takeshi Kitano
Avec Miho Kanno, Hidetoshi Nishijima, Tatsuya Mihashi, Chieka Matsubara, Kyoko Fukada, Tsutomu Takeshige
Musique de Joe Hisaishi
Sortie en septembre 2002
1h49


-Attention les enfants (oui, j’ai décidé que vous tous, lecteurs réguliers ou occasionnels de ce blog, vous seriez tous des enfants, et comme c’est chez moi ici, ben c’est moi qui décide, nah) passage extrêmement vulgaire, ne lisez surtout pas la phrase qui suit- Putain de chierie de bordel de merde, je regrette presque de pas croire en un Dieu pour pouvoir dire enculade de Dieu de chiotte!! Voilà, c’est l’effet que me fait ce film à chaque fois. Pardon pour la vulgarité, ça reflète pas du tout le film, qui est tout simplement très beau. Il est d’une puissance incroyable. Bon, c’est pas super rigolo hein, à tendance méchamment triste, mais punaise. Que c’est beau. Si j’étais pas sec comme un désert de charbon, j’en pleurerai. Vraiment, l’image est drôle (j’y peux, rien c’est plus fort que moi) mais c’est super prenant, et ouah. C’est vraiment vraiment beau. J’adore ce film.

Aniki mon frère

Fuyant Tokyo, Yamamoto va à Los Angeles. Il retrouve son demi-frère Ken et prend la tête d’un gang. En imposant le code d’honneur des Yakusas, il supprime les bandes rivales et étend son territoire. Mais en refusant de traiter avec la mafia, il déclenche un affrontement meurtrier...

Aniki mon frère
Un film de Takeshi Kitano
Avec Beat Kitano, Omar Epps et Claude Maki
Musique de Joe Hisaishi
Sorti en septembre 2000
1h54min


Ça faisait longtemps que j’avais pas regardé un Kitano. Et bien il me semble que je vais m’en faire un ou deux de plus dans les jours qui viennent très prochainement. C’est vraiment très très bon. J’aime, j’aime beaucoup, vraiment. Il veut que les scènes violentes fassent vraiment mal? Ben c’est plutôt réussi. Ça fait vraiment mal. Certainement parce que les personnages sont très justes, que l’histoire est super simple, elle n’avait pas besoin d’être plus complexe. Tout est très juste en fait. C’est super bon. Cet avis est complètement déconstruit, il m’a fallu presque une demi-heure pour l’écrire, laissez-moi tranquille, je suis fatigué, ce film est très bon c’est tout!!

Batman beyond 3

La colère et la vengeance étaient les premières motivations qui ont poussé Terry McGinnis a volé le costume de Batman à Bruce Wayne. Un but plus grand et le goût pour la justice le poussent à continuer à le porter. Pendant deux années, il a patrouillé dans le ciel et les rues infestées de Gotham City. Après tout le temps passé à ne penser qu’il n’avait rien en commun avec le Batman original, Terry réalise peu à peu qu’il est l’homme de la situation.

Batman beyond 3
Réalisé par Jean MacCurdy et Shaun McLaughlin
Produit par Alan Burnett, Paul Dini, Glen Murakami et Bruce Timm
Musique de Shirley Walker, Kristopher Carter, Lolita Ritmanis et Michael McCuistion
13 épisodes
Sortie en mars 2007


Bon, et bien une série qui se termine. C’est franchement pas la meilleure saison, la deux est bien meilleure à mon goût. Même s’il y a certains épisodes dans celle-ci qui sont tout simplement géniaux, l’ensemble reste moyen, enfin moyen, vraiment moins bon que la précédente saison. Certains épisodes sont même carrément moins bons. Enfin, les bons épisodes sont tout de même vraiment excellents!! Et rien que pour ceux-là, ça vaut la peine de regarder!!

Annonces en bd (les)

Les personnages des fameuses «Annonces» créés par Élie Semoun et Frank Dubosc ont disparu de leur vidéomaton... Deux savants fous se seraient emparés d’eux et les auraient transformés en personnages de BD. Ils voudraient les soumettre à une multitude d’expériences et de mélanges totalement inédits... Attention! Le résultat serait explosif et pourrait vous faire mourir de rire... Arrgh...

Les annonces en BD Si tu es blonde...
Scénario de Fab
Dessin et couleurs d’Aurel
Édité chez Jungle
en novembre 2004
I.S.B.N. 2-874-42017-4


Si on vous demande si j’ai honte, dites que oui. C’est un cadeau. Oui, mon frère, Romain, m’a offert ce truc pour l’un de mes anniversaires. Et je dois avouer que la blague est drôle, même si du coup elle tâche un peu ma collection, mais soit. Je l’avais lue une première fois, et l’ai relue pour ce billet. Alors déjà à la base, je trouve l’humour français très moyen à tendance vraiment en dessous de tout. Je suis pas trop du genre qui rit en fait. Et surtout pas à ce genre d’«humour», ben voilà quelque chose qui me donne raison, les blagues sont super pourries, ça fait même pas penser à sourire, les dessins sont super moches. En fait, j’aime pas du tout, c’est pas du tout constructif, mais je peux pas, vraiment, c’est trop mauvais...

Batman beyond 2

Est-ce l’homme ou le costume qui fait le héros? C’est la question que se pose Terry McGinnis à chaque fois qu’il vole au-dessus des rues sombres de Gotham City. Étant le nouveau Batman, Terry a tous les gadgets et l’équipement hi-tech dont il a besoin, en plus des dons de détective ainsi que de l’instinct de Bruce Wayne. Mais l’adolescent impétueux reste malgré tout un débutant dans le monde du crime, il manque de l’expérience de son mentor. Mais chaque victoire, chaque victime sauvée, et même chacune de ses erreurs lui permettent d’évoluer et de gagner en confiance et en savoir-faire pour devenir peu à peu le gardien de Gotham City.

Batman beyond 2
Réalisé par Jean MacCurdy et Shaun McLaughlin
Produit par Alan Burnett, Paul Dini, Glen Murakami et Bruce Timm
Musique de Shirley Walker, Kristopher Carter, Lolita Ritmanis er Michael McCuistion
26 épisodes
Sortie en octobre 2006


Dans cette saison, il y a quelques épisodes qui sont vraiment excellents. Alors je ne sais pas si c’est lié à l’humeur, mais j’ai trouvé ces épisodes vraiment pas drôles. Je sais pas, j’ai l’impression qu’ils plongent plus profond dans le côté peu défendable des gens. L’animation est nettement améliorée par rapport à la première saison, les dessins et design sont toujours aussi moches eux par contre, mais les histoires sont tellement bonnes. Même si les déroulements se ressemblent tous, le fond est vraiment bon à chaque fois, ou presque, il doit y avoir trois ou quatre épisodes qui sont un peu ennuyeux, mais ouah...  Ça me choque à chaque fois qu’on puisse faire regarder ça à des gamins, mais d’un autre côté (bon, pas ceux-là parce que je suis way too old, mais les premiers, pour lesquels je ferai des billets bientôt je pense, je les matais étant gamins, puis ado, puis maintenant, et à chaque fois, j’ai une nouvelle interprétation plus sombre (je crois que je deviens vraiment un vieux con... Fais chier...)) quel meilleur moyen d’apprendre que les gens sont tous des enflures? Bon, ça suffit les insultes. C’est bon, je suis très agréablement surpris en fait (je les avais jamais maté ceux-là en fait, même si ça fait un moment que je les ai, j’ai dû en voir peut-être 4 de cette saison avant ces deux derniers jours, et je vais attaquer la saison trois direct je pense).

Tortuga 1

En 1662, grâce à leurs navires surpuissants, les espagnols sont maîtres des Caraïbes. Le chasseur de pirates Juan Valverde parvient à éliminer l’Ankou, chef légendaire de la flibuste, réduisant à néant la dernière poche de résistance française retranchée sur l’île de la Tortue. Deux ans plus tard, Éric Gorsen, un négociant venu de Nantes débarque sur la Tortue. Cet homme étrange fouille dans les vestiges de la flibuste, ce qui ne tarde pas à courroucer Valverde, le nouveau gouverneur de l’île...

Tortuga 1
Scénario de Sébastien Viozat
Dessin d’Antoine Brivet
Couleurs de Virginie Blanchet
Édité chez Ankama
en septembre 2010
I.S.B.N. 978-2-35910-015-0


Très fort sur ce coup-là, mon dealer de comics m’a vendu cet album à distance. Alors que je suis enfermé chez moi, il m’informe des sorties et me donne son avis, je jette un œil sur internet et dis «ok, je prends». La semaine suivante le GC (Gentil Chinois parce que malgré tout ce qui se dit sur lui, il est gentil le chinois) me ramène ma commande, et je lis ça maintenant et ouah. Quel choc, cet album est génial!! L’histoire l’est, les dessins le sont, les couleurs le sont aussi, les personnages sont parfaits. J’aime. Que dire de plus? Rien, j’adore, vivement la suite!!

Batman beyond 1

Le premier épisode de la série nous montre Bruce Wayne, n'ayant plus la force physique nécessaire à poursuivre sa croisade en tant que Batman, sans armes, prenant définitivement sa retraite. Vingt ans plus tard, Terry McGinnis, un adolescent « difficile », fait la rencontre d'un Bruce Wayne octogénaire, toujours vif, en prise avec une bande de voyous. Le jeune homme, plutôt bagarreur, fait fuir les agresseurs aux côtés de Wayne et raccompagne Bruce dans son manoir où il vit reclus, avec son chien Ace pour seule compagnie. Là, par inadvertance, Terry découvre la Batcave et comprend que son hôte n'est autre que celui qu'on appelait autrefois Batman. Lorsque le père de Terry, employé de Wayne-Powers Industries, découvre un trafic d'armes biologiques orchestré par son employeur, Derek Powers, il est assassiné. Le jeune homme se retourne vers Wayne, actionnaire de l'entreprise et ancien Batman, pour obtenir de l'aide, mais Bruce Wayne lui conseille de s'adresser au commissaire Barbara Gordon. Terry pénètre alors de nuit dans la Batcave pour voler le dernier costume de Batman : un équipement high-tech qui lui permettait de continuer la lutte malgré son âge avancé. Après que Terry a mis fin aux agissements de Derek Powers, face au crime et à la corruption qui règnent à nouveau au cœur de Gotham City, Bruce Wayne consent à laisser Terry reprendre la croisade de Batman, sous sa tutelle. Il devient alors le nouveau justicier de Gotham. Terry McGinnis affronte son propre panel de méchants dans le Gotham du futur : la voluptueuse métamorphe Inque, l'hypnotiseur Spellbinder, l'expert en ultrasons Stridor, le pyromane nommé le Fléau, l'assassin Curare, l'organisation criminelle Cobra, le terroriste Mad Stan, le gang familial du Royal Flush et le traqueur africain Stalker. À plusieurs occasions, Terry se retrouve également face à d'anciens ennemis de son mentor, comme Mr. Freeze, Bane (âgé, mourant, le corps détruit par la substance dopante qui lui donnait sa force).

Batman beyond 1
Réalisé par Jean MacCurdy et Shaun McLaughlin
Produit par Alan Burnett, Paul Dini, Glen Murakami et Bruce Timm
Musique de Shirley Walker, Kristopher Carter, Lolita Ritmanis et Michael McCuistion
13 épisodes
Sortie en mars 2006


Alors les puristes diront que cette série est pourrie. Ils auront presque raison. Je suis presque un puriste. Il y a de gros gros défauts avec cette série. D’abord, l’animation est minable, les dessins sont vraiment pas top, les personnages sont limites. En tout cas. Les histoires ne sont pas mal. Ils ont réussi avec toutes ces mauvaises choses à en faire ressortir l’esprit de la série animée Batman, à savoir des histoires faciles que les gamins peuvent comprendre, mais des histoires super glauques et plus pathétiques les unes que les autres. Ça ne vaudra jamais l’ancienne, on est bien d’accord, mais j’accorde à celle-ci ceci. L’esprit Dark Knight. Donc je dis quand même que oui, j’aime.

Rockabilly Zombie Superstar 2

Toutes les bonnes choses ont une faim!

Rockabilly Zombie Superstar 2
Scénario de Lou et Nikopek
Dessin de Nikopek
Couleurs de Lou
Édité chez Ankama
en septembre 2010
I.S.B.N. 978-2-35910-013-6


C’est la fin. En effet, autant sur le tome un, je me souviens d’avoir vraiment beaucoup apprécié. L’histoire commençait super bien, ça promettait vraiment des trucs géniaux. Je pense que j’imaginais une histoire en quatre ou cinq tomes. Pas en juste deux. Du coup, là, je pense que je suis un peu déçu. Surtout qu’ils auraient largement pu en faire deux tomes de plus au moins. Parce que là, ça fait un chouïa bâclé. Ça reste ceci dit très bon. Une très bonne histoire de zombie, mélangée avec du rock’n’roll, que demande le peuple? Je sais ce qu’il demande, mais c’est parce que je deviens difficile. J’ai vraiment aimé lire cet album aussi en fait, j’aurais juste voulu en lire d’autres. Parce que c’est vraiment chouette.

Plus mauvais groupe du monde (le) 2

Jour et nuit, les fils transmettent un flux ininterrompu de mots. «Si l’on entendait ces dialogues intégralement, on serait certainement déçu par leur banalité et leur insignifiance, mais on ne parvient à capter que des fragments.» Le bourdonnement de milliards de voix. «Et ces fragments, par leur caractère énigmatique, gagnent à nos oreilles la noblesse et la magnificence des ruines d’une cité disparue.»

Le plus mauvais groupe du monde 2
De José Carlos Fernandes
Traduction de Dominique Nédellec
Édité chez Cambourakis
en septembre 2010
I.S.B.N. 978-2-916589-55-8


Parfaitement intelligent. Cette bande dessinée est une réflexion constante cachée (pas très bien cachée du tout, un peu comme un rhinocéros derrière un caniche) derrière des gags d’une grande bêtise. Un mix audacieux parfaitement réussi, le tout sur des dessins géniaux, super chaleureux. Cet album m’a appris que je suis stupide, atteint de crétinisme pour être plus précis, et ce n’est pas parce que j’ai dû ouvrir un dictionnaire à de multiples reprises tant le vocabulaire est fourni et quelques fois un brin cavalier, mais parce qu’il y a une définition de la stupidité avec laquelle je ne suis on ne peut plus d’accord et qui indique que je suis stupide. Quel plaisir de l’apprendre de cette manière. En résumé, c’est excellent, tout est bon là-dedans, rien à redire, rien à changer. Excellent. Je tiens à marquer le fait que si on peut le prendre comme une vaste blague, ça entraîne bien malgré nous une réflexion intense sur des sujets aussi divers que stupides, ce qui est un trait de génie et qui mérite d’être souligné!

Cabaret

À Berlin en 1930, des arrestations politiques ruinent le pays, l’économie est détruite, et des millions de sans-emplois errent dans les rues... Une danseuse américaine travaillant au «Kit-Kat-Club» entre en scène. Dans la vie de cette jeune femme se mêlent plusieurs personnages : un politicien allemand, un jeune juif à la recherche de son identité, un professeur d’anglais Londonien, et bien sûr le Maître de Cérémonies...

Cabaret
Un film de Bob Fosse
Avec Liza Minelli, Michael York, Joel Grey et Helmut Griem
Musique de John Kander
Sorti en février 1972
1h58min


J’adore ce film. C’est super glauque, d’une tristesse sans nom, mais sur un fond de cabaret donc de la musique trop bonnambi, des personnages un peu extravagants. Tout ce qui fait que ça passe de glauque à super sombre, sans pour autant que ça pourrisse l’humeur, parce qu’en plus de tout ça, c’est très très bon. Filmé super juste, joué à la perfection, la musique... La musique est géniale. Voilà, je viens de regarder ce film enfermé chez moi alors que dehors il pleut, je pense que je vais aller marcher après ça, parce que du coup, j’ai besoin de prendre l’air et de me convaincre que sous ses airs de facilités, la vie n’est pas aussi pourrie que dans ce film. Après, le contexte de l’histoire aide au côté pourri, mais je sais pas. C’est la deuxième ou peut-être troisième fois que je vois ce film, et à chaque fois je me retrouve à tout trouver très négatif. Je vous accorde que beaucoup de choses me font cet effet mais bon. En tout cas, nous ne sommes pas là pour discuter de mes états d’âmes, (mais je dois avoir l’âme à la confession ce soir) mais bien de ce film grandiose que je pourrais revoir là, direct, ça m’embêterait même pas tellement il est bon. Vraiment, merci Marc Lahore de m’avoir fait découvrir ce film il y a quelques années.

Walking dead 12

Le voyage jusqu’à Washington aura été long, semé d’embûches, mais aussi de drames. Avant la fin de ce périple, l’un des compagnons de Rick se révélera être autre chose que celui qu’il prétendait. La colère passée, l’espoir renaît néanmoins avec l’apparition providentielle d’une communauté visiblement épargnée par le fléau qui ravagea l’humanité voici un an déjà. Après de longs mois passés sur la route, Rick et ses compagnons entrevoient l’espoir de reprendre une vie normale. En sont-ils seulement encore capables?

Walking dead 12 Un monde parfait
Scénario de Robert Kirkman
Dessin de Charlie Adlard
Traduction d’Edmond Tourriol/Makma
Édité chez Delcourt
en septembre 2010
I.S.B.N. 978-2-7560-2111-9


Je l’ai déjà dit ici, mais cette série est géniale. De nouveaux rebondissements, on a l’impression que ça tourne un peu en rond, puis on réfléchit un petit peu, et en fait, pas du tout. En effet, dans cette bande dessinée, ce qui est très très bon, c’est qu’on ne peut saisir l’entièreté du truc si on ne se plonge pas entièrement dans la psychologie des personnages. Ainsi, on peut effectivement faire des rapprochements avec de grands auteurs de littérature classique, et quand on y arrive, on se rend compte que ça va encore plus loin que ce que l’on pensait. Non, cette série, c’est du très très lourd, et cet épisode le confirme encore une fois. Big fan here!

Highlander

Ils sont d’une race de combattants immortels. Une race unique d’hommes qui ne peuvent mourir que s’ils sont décapités par une épée. Les survivants se battront alors pour le pouvoir unique qui dépasse l’imagination. Des Highlands de l’Écosse du seizième siècle jusqu’au New York d’aujourd’hui, Connor MacLeod, veut rester à l’écart de cette malédiction.

Highlander
Un film de Russel Mulcahy
Avec Christophe Lambert, Sean Connery, Roxanne Hart et Clancy Brown
Musique de Michael Kamen et Queen
Sorti en janvier 1986
1h48min


Ça a super mal vieilli. Avant, je mettais ce film dans les réussites de Christophe Lambert (bon, qu’on se comprenne bien, je trouve tous les films de Christophe Lambert (sauf Vercingétorix, insupportable celui-là) géniaux, je suis un grand fan de monsieur Lambert, n’en déplaise à toutes les personnes de goût). Et ben j’en arrive à revoir mon jugement. On est d’accord, Highlander, c’est pas tellement la philosophie qui compte, ni même la profondeur des personnages et de leur but dans la vie (incroyablement longue soit dit en passant, je ne les envie pas deux secondes...) mais bon. Là, la mise en scène a pris une méchante claque avec l’âge, les effets spéciaux à deux balles passent encore, mais vraiment, les coupures des scènes sont à la limite du grossier. Attention, ça reste un de mes classiques hein, je suis toujours un grand amateur de ce film (même si je suis pas si grand que ça, je compense par mon appréciation gigantesque), mais le truc, c’est que je ne suis plus sûr de pouvoir le défendre sérieusement dans un débat sur le cinéma. Je le reverrai malgré tout encore des millions de fois je pense.