dimanche 5 février 2012

Léon

Léon est un tueur professionnel, redoutable et insaisissable. Il vit seul à New York avec sa plante verte et ses habitudes jusqu’au jour où la petite Mathilda de douze ans sonne à sa porte et fait irruption dans sa vie.

Léon
Un film de Luc Besson
Avec Jean Reno, Natalie Portman, Gary Oldman et Danny Aïello
Musique d’Éric Serra
Sorti en septembre 1994
1h45min

Ça devait faire genre mille ans que j’avais pas revu ce film. Ben je l’aime bien beaucoup en fait. Bon d’accord, c’est une histoire très mielleuse sur un fond de sur violence et de noirceur abusive. Mais le mélange est bien fait. C’est ce genre de vieux film où le jeu des acteurs est très théâtral, ils en font des caisses, mais ça passe super bien malgré tout. Ils sont pas justes à un seul moment (mise à part Natalie Portman qui joue super bien son rôle de gamine, et Danny Aïello qui joue super bien son rôle de parrain à la cool). Mais de regarder ça, je sais pas si je vais pouvoir vous le décrire, mais ce serait un peu comme regarder un conte de noël dans lequel tous les personnages meurent. On se sent un peu comme un gamin (de par le jeu des acteurs et la manière (très bonne à mon goût) dont c’est tourné) mais aussi comme un vieillard aigri. Ce mélange d’enthousiasme et de blase triste, j’aime. Vraiment.

Bad boy

Au beau milieu de la nuit, un petit garçon prénommé Jason s'enfuit, poursuivi par plusieurs robots qui ne cessent de lui déclarer que tous leurs actes ne visent que son bien. Une fois, le garçonnet attrapé, celui-ci se réveille dans une chambre d'hôpital. Jason se pose de nombreuses questions. Ses parents, qui ont l'air réjouis de le retrouver, ne sont peut-être même pas les siens. Son prénom n'est peut-être pas non plus le bon ! Peu après, une fois soigné, tous prennent l'avion, piloté automatiquement. Sa mère lui vante les mérites de la société des chênes sacrés dans laquelle ils vivent. Sans savoir pourquoi, Jason a une curieuse impression de déjà-vu et se jette sur les commandes de l'avion… ce qui les amène à s'écraser ! Le petit garçon n'a pas le temps de retrouver ses esprits que son père se met à le frapper violemment. Jason tombe inconscient. A son réveil, il retrouve son chat Adolf et les souvenirs commencent à lui revenir. Ses parents ne sont pas ceux-là et il est prisonnier d'une mystérieuse organisation souhaitant annihiler toute rébellion.

Bad boy
Scénario de Frank Miller
Dessin de Simon Bisley
Couleurs d’Angus McKie
Traduction de Lorraine Darrow
Édité chez Rackham
en mars 2000
I.S.B.N. 2-87827-035-5


Un grand classique que cet album. Même s’il est en fait très court et très vite lu. En fait, c’est du très rapide, tout se passe super vite, le décor est planté super vite. C’est vraiment efficace. Une sorte de critique de la société moderne. Assez violente je l’avoue. Mais bon, ça reste très bon, les textes sont supers, les dessins le sont aussi, c’est que du bon.

Freakazoid! 1

Bon alors d’habitude, quand les résumés de l’arrière du dvd ou de la bande dessinée sont en anglais, je les traduis pour les non anglophones. Parce que je ne fais pas dans l’élitisme, mais là, je suis pris d’une flemme monstrueuse, en plus, je suis super fatigué, alors vous l’aurez en anglais et c’est tout. Bon, comme vous êtes sympas je vous mets pas le résumé entier, juste la phrase d’intro. Pour le résumé entier ce sera le commentaire.
Uncut. Unhinged. Freak out with the hippest  hero in ‘toons!

Freakazoid! Season 1
Créé par Steven Spielberg, Bruce Timm et Paul Dini
Produit par Amblin Entertainment
Musique de Steven Bernstein et Tom Ruegger
14 épisodes
Sortie en juillet 2008


Cette série est tout simplement géniale. C’est tout pile l’humour que j’aime, une création de chaque seconde, complètement imprévisible, même quand on connait les épisodes. À n’importe quel moment ça peut partir dans n’importe quel sens. Une seconde d’inattention et on a raté quatre blagues hilarantes... Aucun épisode à jeter, aucune réplique à jeter, aucune longueur. Que c’est bon. Ça fait vraiment plaisir des séries comme celle-ci. Tout simplement parfaite. Quand j’étais jeune, je la suivait sur France 3 elle passait dans les Animaniacs (ça aussi dans le genre génial, en fait tout ce qu’il manquait à cette émission pour qu’elle soit parfaite, c’était un Batman), en français évidemment, et déjà j’étais mort de lol, nous étions morts de lol comme des cons (pardon les enfants, ne dites pas ça, c’est maaaaal) avec mes deux frangins. Ben là, je les regarde en anglais, puisque ce sont les dvd américains que j’ai achetés et que la version française n’est pas disponible dessus, mais c’est pas grave, c’est tellement plus drôle en vo... Que du bonheur, et pour dire, je suis enfermé chez moi depuis 2 semaines, ou 3 je sais plus, j’ai l’impression que ça fait une année, mais quand même, ça m’a fait marrer comme la première fois. C’est du très très bon.

Tony Chu détective cannibale 1

L’inspecteur Tony Chu a un secret. Ou plutôt un pouvoir... Enfin, quelque chose d’un peu bizarre qui fait de lui un cibopathe. Cela signifie qu’il est capable de retracé psychiquement la nature, l’origine,  l’histoire et même les émotions de tout ce qu’il ingurgite. Cela fait de lui un enquêteur de premier ordre, notamment lorsqu’il doit «goûter» à la victime d’un meurtre pour coincer le criminel... Ses capacités hors du commun vont l’amener à enquêter sur des affaires plus étranges les unes que les autres...

Tony Chu détective cannibale 1 Goût décès
Scénario de John Layman
Dessin et couleurs de Rob Guillory
Traduction de Nick Meylander
Édité chez Delcourt
en septembre 2010
I.S.B.N. 978-2-7560-2321-2


Même pas il a eu le temps de me la conseiller celle-ci le Philou. J’ai vu la couverture, dessin top, couleurs sympas, titre super prometteur, je me suis jeté dessus. Et ben ouais, ça valait le coup. Histoire super qui promet de s’améliorer encore avec le temps, personnages excellents, dessins comme sur la couverture, superbes, ambiance exceptionnelle. C’est du tube ou je ne m’y connais pas. J’attends la suite avec impatience, vraiment.

Voyage (le)

«Ta tête me donnait l’impression d’être comme éclatée. Ouverte. C’est une sensation qu’il m’arrive d'avoir aussi. Mais... Il me semble que ça t’arrive moins souvent.          –Garde-moi. Et ma tête n’éclatera plus.»

Le voyage
D’Edmond Baudoin
Édité chez L’Association
en mars 2005
I.S.B.N. 2-909020-66-5


Cet album, c’est Vincent de Bachi-Bouzouk qui me l’a conseillé. Et bien je me dois de le remercier le plus sincèrement du monde. Baudoin qui était l’auteur vaniteux de ceci, devient ici... Je sais pas trop. En fait, cette histoire, c’est la mienne (comme celle de beaucoup hein, je n’ai vraiment rien d’exceptionnel, rien du tout si ce n’est une capacité à être particulièrement pénible). Et étrangement, les mots employés tout au long de l’album sont les miens. Vraiment. Et du coup, cet album me rappelle quelqu’un qui ne lira jamais cette note. Cet album me rappelle plein de choses que j’ai dû ranger dans la colonne échec parce que je suis trop mauvais en mots et en maux, pour diverses raisons en fait. Et je deviens super lourd. Cet album est très bien, mais il ne faut surtout pas le lire dans l’espoir de respirer la bonne humeur. Ou alors c’est encore moi qui est tout vu en travers. Quel connard.

Ratafia 5

«Ce n’est pas un coin extrêmement dangereux, ça, la Nipponie?     -Si! C’est le pays du travail!»

Ratafia 5 Le nénuphar instantané
Scénario de Nicolas Pothier
Dessin de Frédérik Salsedo
Couleurs de Greg Salsedo
Édité chez Milan
en octobre 2007
I.S.B.N. 978-2-7459-3432-1


Pour une fois, je ne suis pas le premier à avoir lu cet album. En fait, il faut que je vous explique, je suis plutôt du genre maniaque avec mes bandes dessinées, j’aime être le premier à lire celles que j’achète, j’aime qu’elles soient bien rangées et j’aime pas du tout qu’elles soient abîmées (comme tous mes bouquins en fait (ça n’empêche qu’il y en a certains qui ont vécu)). Hors là, mon frère a lu ce tome avant moi. Et il m’a dit qu’il était moins bon que les autres. C’est absolument faux! Il est tout aussi génial, toujours aussi drôle, toujours plein de jeux de mots hilarants, et toujours plein de références (littéraires, cinématographiques ou autres). La différence étant que dans ce tome, toutes les références ou presque portent sur la culture populaire japonaise (qui est bien exportée aujourd’hui, bien présente chez nous et chez les autres) du coup, mon frère n’étant pas au fait de cette culture-là, il n’a pas tout saisi, et je pense que c’est pour ça qu’il a moins accroché. Erreur, parce que quand on connait un minimum, ben ce tome est tout simplement génial, c’est tout.

Supreme power 2

«L’ange déchu devient un funeste démon. Mais même cet ennemi de Dieu et des hommes a des amis. Et je suis... Seul. Je suis seul.» Frankenstein – Mary Wollstonecraft Shelley

Supreme power 2 Hyperion
Scénario de J. Michael Straczynski
Dessin de Gary Frank et Dan Jurgens
Couleurs de Chris Sotomayor et Raúl Treviño
Traduction de Laurence Belingard
Édité chez Marvel Deluxe
en septembre 2010
I.S.B.N. 978-2-8094-1398-4


Pour le synopsis de celui-ci, je n’ai pas pris le texte qui figurait au dos de l’album, mais un passage tiré de l’intérieur. Parce que je trouve que ça colle mieux, tout simplement et que je suis l’unique décideur ici. Encore un album excellent pour cette série. Alors il est tard et je n’ai déjà pas dormi la nuit dernière alors je vais essayer de faire court tout en vous donnant envie de lire ça. Même si ça me parait impossible là. En tout cas. Non en fait, j’en sais rien, c’est très très bon. Tellement bon que ça m’a tenu éveillé alors que la fatigue est de toute évidence très forte, il faudra vous contenter de ça, je reviendrai peut-être sur ce billet, j’espère en tout cas, c’est un peu du vol là. Quoi qu’il en soit, excellente série que celle-ci. Et la tournure que prennent les événements est vraiment super intéressante, dommage qu’il faille attendre 1000 ans pour la suite.

30 jours de nuit 5

1941. L’opération «Renard d’argent» menée par Hitler sur le front de l’est a échouée et prolonge la guerre d’autant alors que l’hiver russe fait rage. L’attaché militaire britannique Charlie Keating a pour mission d’assurer le bon acheminement de l’aide alliée aux troupes de Staline... Et, éventuellement, de survivre à cette guerre. Mais quelque chose de plus terrible encore que la menace nazie se meut dans le blizzard meurtrier.

30 jours de nuit 5 Neige écarlate
De Ben Templesmith
Traduction d’Anne Capuron
Édité chez Delcourt
en septembre 2010
I.S.B.N. 978-2-7560-2275-8


Cette série me faisait peur. Le premier était très bien, le deuxième ne l’était pas du tout, le troisième était très bof, le quatrième était bien, mais super similaire au premier, du coup, je me disais qu’il avait largement fait le tour, je pensais pas qu’il en ferait d’autre. J’aime beaucoup Ben Templesmith en général, je trouve son dessin vraiment excellent. Quoi qu’il en soit, je vois ce tome 5 et du coup, je me dis «oulah, qu’est-ce que ça va être cette fois? Y a plus rien à en faire de cette série, ils ont même déjà fait l’adaptation cinéma pourrie...» Mais je le prends quand même, parce que Templesmith est vraiment très bon. Et surprise. Ce tome est génial. L’histoire est très bonne, et pour une fois, les réactions des personnages sont très naturelles. Dans les autres, elles sont très cinématographiques, dans le sens où personne ne réagirait comme ça dans la vraie vie. Ben là si. Tout est bon, chacun des personnages remplit son rôle comme il faut. Du coup, ça donne une sorte de profondeur et de puissance au truc. Le tout souligné par les dessins violents. Ce tome est, il me semble, le meilleur de la série.