jeudi 2 février 2012

Angela

Angela vit une enfance insouciante. Sa vie est soudain bouleversée quand Jason, l'ancien amant de sa mère, resurgit après douze années d'absence. Il persuade alors celle-ci de le rejoindre avec sa fille afin d'exploiter sa concession minière. Face à l'absence de filon, c'est le découragement. Leur dernier espoir, un hold-up particulièrement audacieux.

Angela
Scénario de Daniel Pecqueur et Olivier Vatine
Dessin d’Olivier Vatine
Édité chez Delcourt
en avril 2006
I.S.B.N. 2-84055-743-6


Un bon western. Vraiment, autant j’aime bien le style en général, les westerns, ça doit être mon côté gamin, le héros toujours super classe, toujours solitaire mais qui arrive à finir avec la demoiselle, qui s’en va toujours seul, toujours la réplique cinglante. Ben là, y a rien de tout ça. Le seul truc qui fait dire que c’est un western, c’est que ça doit probablement se passer dans le far west et que le style vestimentaire des personnages rappelle les cowboys. Et malgré tout, ça reste super efficace. C’est très vite lu, c’est agréable, bien écrit, bien dessiné. Ça vaut le coup d’œil, vraiment, j’aime bien bien.

Invitation (l')

Tu te serais levé, toi, pour aller dépanner un pote à 3h du matin? L’invitation est une histoire touchante et sensible. Une histoire de coups de fils en pleine nuit, de routes désertes et de champagne plus ou moins frais. C’est une histoire d’amis. De ceux qui déçoivent, parfois, un peu... De ceux qui ne déçoivent jamais.

L’invitation
Scénario de Jim
Dessin et couleurs de Dominique Mermoux
Édité chez Vents d’Ouest
en avril 2010
I.S.B.N. 978-2-74930529-5


Il est tard, il est exactement 3h47, donc il est tôt. Je n’ai jamais été un gros dormeur, ou alors je le suis plus depuis un moment. Je pense trop. Je réfléchis, je tourbillonne, j’écoute de la musique, là, c’est une sorte de blues un peu heavy. Du coup, je repense à certaines personnes, et du coup, je me dis «tiens, je vais lire pour penser à autre chose» pas que la pensée de ces personnes me fassent mal ou quoi hein, non, juste qu’elle me rend violemment nostalgique. Mélancolique même. Trop d’erreurs, trop d’actes manqués, trop de choses  mal dites, ou pas dites. Et c’est le sujet du bouquin, si on extrapole un peu bien sûr. C’est un bouquin super nian nian, et je me déteste de l’avoir autant apprécié, mais que voulez-vous? Je crois que de recevoir tout cet amour de travers, ça me rend romantique. Je doute pas un instant de la plupart des gens qui m’entourent, mais je suis incapable de le leur montrer, et je trouve ça assez injuste, du coup, ben peut-être qu’inconsciemment je me laisse sombrer dans cette niaiserie insupportable dans l’espoir d’y trouver le moyen d’exprimer ce que je ressens pour mes potes, mes amis, mes frères (et tout ça au féminin aussi) et mes amours (ça c’est que féminin par contre). Voilà, profitez bien de ce passage miel, je vais essayer de pas recommencer... Retenez que c’est un bon bouquin, même si un peu trop sucré peut-être.

Spawn 8

Après les révélations de Cogliostro sur sa véritable nature et son passé de Hellspawn renégat, Spawn est contacté par Sam Burke, au bord du gouffre; Twitch a été abattu. L’enquêteur tente alors d’arracher au démon la guérison miracle qui sortirait son ami du coma. Pendant ce temps, une puissance malfaisante sème des cadavres de sans-abris à travers toute la ville. Sitôt la menace Jason Wynn neutralisée, Spawn se prépare à renvoyer en Enfer son plus répugnant ennemi : le tueur d’enfants, Billy Kincaid.

Spawn 8 Confessions
Scénario de Todd McFarlane et Brian Holguin
Dessin de Greg Capullo
Couleurs de Brian Haberlin, Dan Kemp et Andy Troy
Traduction d’Alex Nikolavitch
Édité chez Delcourt
en juin 2010
I.S.B.N. 978-2-7560-2049-5


Spawn, c’est plutôt une série assez lente. Il s’agissait de relancer les ventes à la base, donc le personnage avait pas forcément été étudié pour durer, mais il se trouve qu’il dure, et que les premiers pas étaient assez longs, bons hein, très bons, pas de soucis à ce niveau là, mais manquaient un peu de rythme. Bien sûr, c’était caché par de nombreuses bagarres et actions diverses, mais le fil rouge n’avançait guère. Hors là... Un bond en avant. Véritablement, et ça tâche pas du tout avec le reste. C’est excellent, ça avance, ça devient plus excellent encore, vivement la suite, dommage que les délais de sortie soient si longs……………

Kev

Kev Hawkins est un caporal du S.A.S. devenu un assassin. Le gouvernement britannique fait appel à lui lorsqu’il veut se débarrasser de quelqu’un. Authority est la dernière ligne de défense de la Terre, réputée et crainte à travers de nombreuses galaxies et dimensions. La dernière mission de Hawkins est de trouver et d’éliminer Authority et, curieusement, cette mission est plus facile à accomplir qu’à expliquer. Un partenariat est établi afin de sauver la planète d’une destruction certaine... Appolo et Midnighter font plus tard équipe avec leur agent du S.A.S. préféré. Ensemble, ils doivent apaiser une armada extraterrestre adepte du génocide, qui s’apprête à assaillir la Terre.

The Authority : Kev
Scénario de Garth Ennis
Dessin de Glenn Fabry
Couleurs de David Baron
Traduction de Jérémy Manesse
Édité chez Panini Comics
en octobre 2009
I.S.B.N. 978-2-8094-0864-5


Authority, ce sont des super héros que personne n’aime mais qui règnent quasiment sur la planète tellement la race humaine est un peuple couard. Il faut partir de là, vous rajoutez un représentant typique de cette race (avec malgré tout un petit côté loser sympa (voir Spiderman) et au fond super gentil (revoir le même, même si pour l’araignée, c’est pas qu’au fond, il déborde de gentillesse lui) et donc super attachant) qui est chargé de jouer contre eux, puis, par la force des choses, avec eux. Et ben ça donne un album vraiment drôle, bien bête comme il faut, mais très vite lu tellement c’est prenant. La série Authority n’est plus à vendre tellement c’est bon, ben là, c’est de la confirmation juste. Histoire de convertir les derniers réfractaires... Tout simplement excellent.

Darkness (the) 2

Débarrassé de la tutelle de Sonatine après les événements survenus au Museum d’histoire naturelle de New York, Jackie Estacado, tueur à gages et hôte du Darkness, prend conscience que ses nouveaux talents relèvent autant du don que de la malédiction. Après s’être découvert une multitude d’ennemis autres que l’Angélus, Jackie fait le choix de se rapprocher de sa famille de sang : la mafia.

The Darkness 2 Cœurs sombres
Scénario de Garth Ennis, Malachey Coney, Marcia Chen et Joe Benitez
Dessin de Marc Silvestri, Clarence Lansang, Joe Benitez, Dave Finch, Billy Tan et Ken Lashley
Couleurs de Peter Steigerwald, Steve Firchow, Haberlin Studios, Richard Isanove, Tyson Wengler, Liquid!, John Starr, Jimmy Yu et Matt Nelson
Traduction d’Alex Nikolavitch
Édité chez Delcourt
en juin 2010
I.S.B.N. 978-2-7560-2276-5


Efficace. C’est pas un recueil d’intelligence, ce n’est pas non plus un traité philosophique sur les mouvements violents de la société entraînés par les religions et autres doctrines lucratives. Non, c’est une bonne bd de baston, on peut poser le cerveau en lisant comme on peut essayer de réfléchir sur les profondeurs cachées (oui oui, il y en a, je vous assure). Bref, une histoire un peu bateau, mais malgré tout excellente et à plusieurs niveaux, des dessins supers (j’aime vraiment le style gros muscles gros nibards en fait), une mise en scène excellente également, et des personnages bien drôles, et bien qu’un peu concons à mon avis, très intéressants. J’aime beaucoup cette série en fait, ce serait un peu un Spawn en couleur. 

Île de Hôzuki (l') 3

Grâce au plan échafaudé par Shûichirô, les enfants ont réussi à déjouer la surveillance de leurs professeurs et à s’enfuir. Ils ont prévu de traverser l’île à la recherche d’un bateau, puis de gagner le continent, mais le temps leur est compté : les adultes se lancent sur-le-champ à leur poursuite, et grâce à un réseau de galerie souterrain qu’ils sont les seuls à connaître, ils ont tôt fait de rattraper les jeunes fuyards! Shû décide alors de mettre le directeur hors d’état de nuire, tandis que Kokoro essaie désespérément de semer Kuwadate...

L’île de Hôzuki 3
De Kei Sanbe
Traduction de David Le Quéré
Édité chez les Éditions Ki-oon
en juillet 2010
I.S.B.N. 978-2-35592-181-0


Une bonne série que celle-ci. Sortie à peu de choses près en même temps que les Doubt, ça paraît un peu plus enfantin. Du moins plus jeune, tout en gardant ce côté thriller un peu glauque super sympa. Ben ça commence à devenir vraiment intéressant, des rebondissements pas tellement inattendus, mais malgré tout vraiment bien amenés, du coup, ça garde un certain suspens. Après, ne vous attendez pas à la surprise du siècle en lisant ce tome, ça reste assez facile comme histoire, comme intrigue, mais l’écriture est bonne, et donc, c’est pas du tout pénible à lire. 

Debaser 4

Celui qui détruit les fondations d’un système... Pour créer un monde meilleur

Debaser 4
De Raf
Édité chez Label 619
en juin 2010
I.S.B.N. 978-2-35910-046-4

Le début m’a un peu ennuyé par rapport au reste de la série. Mais ça s’arrange vite en fait, et l’histoire remonte sur les rails d’un fil rouge super bon. Et du coup, ben j’ai pas grand-chose à en dire, ça avance bien, ça finit sur un événement qui sera gigantesque, et c’est les boules un peu... Parce que du coup, ça m’a l’air loin la suite, je sais pas du tout pour quand elle est prévue, mais vite j’espère. Un nouveau personnage prend place, et comme les autres (presque tous les autres, parce qu’en fait, Nathan me plait moyen, mais bon) il a l’air vraiment très très bon. Super intéressant en tout cas. À voir dans la suite.

Soul Eater 10

«Je n’ai pas d’accent mais mes parents viennent tous les deux de la campagne donc j’utilise parfois des expressions un peu étranges. Quand ça arrive, les gens me regardent en ouvrant de grands yeux comme si je les avais insultés et ça me fait mal au cœur. Cré vingt dieux de boudiou, laissez-moi tranquille!»

Soul Eater 10
D’Atsushi Ohkubo
Traduction de Fabien Vautrin et Maiko_O
Édité chez Kurokawa
en juillet 2010
I.S.B.N. 978-2-351-42399-8


Je me rappelais pas du tout de ce passage dans l’animé. D’habitude, je ne regarde pas les animés avant d’avoir lu les bouquins, mais là, je ne sais pourquoi, j’ai pas fait dans cet ordre. Du coup, la plupart du temps, quand je lis, ben je me souviens de l’animé. Sauf là. Je me rappelle pas du tout de ça, les grandes lignes bien sûr, mais il y a plein de détails qui s’ajoutent j’ai l’impression, ou alors c’est que j’ai la mémoire qui flanche, j’me  souviens plus très bien (... hum...). Du coup, je découvre, c’est peut-être à partir de ce moment là que l’animé diffère du papier. Si c’est ça, c’est cool, si c’est pas ça, ben tant pis, c’est cool quand même. J’aime beaucoup cette série, outre les dessins que je trouve géniaux, l’histoire est pas mal, même si rien de très nouveau, c’est bien foutu quand même. Du coup, on lit toujours, avec plaisir ces aventures. Me tarde la suite tiens.

Zombies 1

On ne peut absoudre celui qui ne se repent pas. Dante

Zombies  1 La divine comédie
Scénario d’Olivier Peru
Dessin de Sophian Cholet
Couleurs de Simon Champelovier
Édité chez Soleil
en juin 2010
I.S.B.N. 978-2-30201-115-1

Le démarrage est beaucoup plus rapide que pour le tome 0, et c'est tant mieux, il nous faut aussi quelques pages avant de se laisser séduire par les personnages, mais plus on creuse, et plus ils sont attachants. L'histoire de chacun est très complète, très bien faite, ils sont très humains et c'est bon. Le dessin est magnifique, l'histoire est excessivement violente. J'adore cette série, et ce tome est toujours un régal. Un régal multiplié par 1000 à la dernière page. Que c'est bon!!

Absolution

Il y a dix ans, une bombe a explosé à Wayne Enterprises. La femme responsable de cet attentat a plusieurs fois échappé à Batman, mais le Chevalier Noir a enfin retrouvé sa trace en Inde. Le chasseur va débusquer sa proie, mais il sera aussi confronté à ses démons intérieurs, à ses propres contradictions... Quand la justice devient vengeance, mérite-t-on l’absolution?

Batman : Absolution
Scénario de J.M. Dematteis
Dessin de Brian Ashmore
Traduction de Jérémy Manesse
Édité chez Panini Comics
en octobre 2006
I.S.B.N. 2-84538-815-2

Il s’est passé 4 ans depuis ma première lecture de cet album. Je l’avais lu à sa sortie, et l’avais trouvé un peu bof, du coup, je l’avais pas relu, mais gardé parce que c’est un Batman, et que même si c’est nase, un Batman, c’est trop cool. Ben en fait, soit j’ai grandi, soit je suis devenu vieux, soit mes goûts ont vraiment changé, soit j’étais vraiment trop con et j’étais passé à côté de pleins de choses. Et j’opterais plutôt pour la dernière. Je n’avais pas compris toutes les implications psychologiques et morales de cet album. Du coup, je l’ai complètement redécouvert là, en le lisant. Et à ma grande surprise (oui, rappelez-vous, j’ai dit que j’avais trouvé ça un peu pourri à l’époque) il est fantastique ce bouquin. C’est un de ceux-là qui nous rappellent que Batman n’est qu’un homme, et que par conséquent, c’est un sale con, et faible qui plus est (bon, tout est relatif, parce que bon, si tous les faibles étaient des Batmen, je me serai beaucoup moins fait emmerder à l’école (d’ailleurs, je me demande comment s’est passée la scolarité de Bruce Wayne, on sait que c’est là qu’il rencontre Tommy Elliot, on sait par la même occasion qu’il avait pas des masses de potes, mais jamais plus...)) Et du coup, ça rajoute un peu à la profondeur du personnage. Un très très bon album donc, il vaut bien le shoot.

Mask of the Phantasm

Alors que les gangsters les plus craints de la ville se font tous éliminer, le justicier masqué est accusé. Mais un nouveau vilain rôde dans la nuit de Gotham City, le Fantôme Masqué, un sinistre individu lié au passé de Batman. Le justicier pourra-t-il éviter la police, capturé le Fantôme Masqué et laver son nom?

Batman : Mask of the Phantasm
Réalisé par Alan Burnett, Michael Uslan, Benjamin Melniker et Bruce Timm
Scénario de Alan Burnett
Avec Kevin Conroy, Mark Hamill, Dana Delany
Musique de Shirley Walker
Sortie en décembre 1993
1h16


Autant je suis pas du tout fan des histoires d’amour impossibles, ça a toujours un côté niais qui m’insupporte (sauf rares exceptions), autant celle-ci me plait beaucoup, bien sûr parce que c’est un Batman et surtout parce que ça montre à quel point tous les personnages de cet univers sont psychorigides. Mis à part le Joker bien sûr, mais Batman pourrait vivre heureux et ne plus avoir cette vie de merde, mais non, cette espèce de boulet préfère s’en tenir à des principes de merde et tout gâcher, quelque part, ça me rappelle quelqu’un. Ça doit être pour ça que ça me parle autant. Je connais cet animé depuis très longtemps, celui là, je l’ai aussi en cassette vidéo, et je l’ai déjà regardé des milliers de fois (mon côté romantique dirons-nous (si tant est que je sois romantique quelque part)) et je l’aime toujours autant. Bonne histoire, beau déroulement, le générique est le meilleur générique de Batman jamais fait (je le préfère largement aux musiques de Danny Elfman, c’est pour dire) Il est vraiment très très bon en fait.

Sub Zero

Batman fait face à son affaire la plus cool de sa carrière quand Mr. Freeze revient à Gotham et kidnappe Batgirl. Alors qu’ils essaient d’élucider le mystère de la disparition de Batgirl, Batman et Robin découvrent qu’elle fait partie du plan que Mr. Freeze a façonné afin de sauver sa femme mourante.

Batman & Mr Freeze : Sub zero
Réalisé par Boyd Kirkland
Scénario par Boyd Kirkland et Randy Rogel
Avec Kevin Conroy, Michael Ansara, Loren Lester
Musique de Michael McCuistion
Sortie en mars 1998
1h07


La première fois que j’ai vu ce long métrage, c’était à la télé, sur France 3 le dimanche matin, auparavant, j’avais vu la cassette vidéo dans un vide grenier, j’étais comme un fou de découvrir un film de Batman (si animé soit-il) que je ne connaissais pas, mais manque de ronds (oui, j’étais pion à l’époque, et tout mon fric passait dans les bd) je n’avais pu l’acheter. Quand je l’ai vu donc, quelques mois plus tard, j’avais trouvé ce long métrage tellement pitoyable que j’étais au final content de pas l’avoir acheté. Maintenant, je le revois, et en fait, il est pas mal du tout, toujours très prévisible et tiré par les cheveux, ça reste du Batman pour enfant, mais bon sang, c’est super efficace. J’adore, l’histoire de Victor Fries est superbe, ce personnage est superbe d’ailleurs (même s’il mérite qu’on se pose des questions, Grégory (le gentil chinois) saura de quoi je parle puisque que c’est lui qui a soulevé la dite question). Bref, c’est très très bon.

Return of the Joker

Le clown le plus dangereux de l’histoire de Gotham City est de retour avec sa propre bande de criminels. Alors qu’il essaie de découvrir le les secrets du Joker, le nouveau Batman, Terry McGinnis, découvre le plus grand mystère de l’histoire du justicier masqué original : ce qu’il s’est passé la fois où il a vu le Joker pour la dernière fois. Quand Bruce Wayne est presque tué lors d’une des dernières attaques du Joker, Batman jure de venger son mentor et se débarrasser du Joker un bonne fois pour toutes.

Batman beyond : Return of the Joker
Produit par Curt Geda
Scénario par Paul Dini
Avec Will Friedle, Kevin Conroy, Mark Hamill
Musique de Kristopher Carter
Sortie en décembre 2000
1h14


Je suis pas super fan de Batman Beyond en général. Mais ce film est juste génial (ah non !!! J’ai mis juste, je suis une saleté de djeuns, mankeré + ke gcri en sms). L’histoire est excellente, super bien ficelée, prenante, pas trop trop prévisible (bon, c’est du Batman hein, mais là, je me souviens de la première fois où je l’ai vu (parce que la ça doit être la 3 ou 4ème fois en fait) j’étais sur le séant en découvrant l’histoire profonde du truc) Elle réunit la vieille équipe, à savoir Bruce Wayne (évidemment), Barbara Gordon (évidemment aussi, puisqu’elle est commissaire à ce moment là (j’explique pour ceux qui ne seraient pas trop au jus de l’univers Batman Beyond)) ainsi que Tim Drake (alias Robin number 3). Bien sûr il y a aussi le petit merdeux de Terry McGinnis (le nouveau Batman donc, qui est un djeuns un peu con, mais son costume de Batman pète la classe quand même) mais c’est même pas grave, il gâche pas du tout le truc, et il y a bien entendu, le Joker, le plus grand super vilain de tous les temps!! C’est vraiment excellent, j’aime énormément ce long métrage pas si long que ça et qui passe vraiment super vite tant c’est prenant. Très très bon.

Losers (the) 2

Ils étaient l'élite des forces spéciales de la CIA. Ils sont devenus ses ennemis les plus recherchés : ce sont les Losers! La série Vertigo la plus riche en action est désormais adaptée au cinéma, avec au casting Jeffrey Dean Morgan, Zoe Saldana et Chris Evans. Ce deuxième volume balade l'équipe d'agents secrets rebelles du Qatar à Londres, en passant par le Turkménistan, au milieu de compagnies pétrolières, de banques offshore douteuses et de fusillades.

The Losers 2 Cheik et mat
Scénario d'Andy Diggle
Dessin de Jock, Nick Dragotta, Alé Garza et Ben Oliver
Couleurs de Lou Loughridge
Traduction de Thomas Davier
Édité chez Panini Comics
en juin 2010
I.S.B.N. 978-2-8094-1354-0


La première surprise sera que je n'ai pas fait de billet pour le premier. Du coup, va falloir que je m'y mette. Voilà, alors selon le 4ème de couv', ce serait une bande dessinée qui pète d'action et de baston et d'explosion et de gueguerre, et ben je l'ai pas lue comme ça moi. Pas du tout même. Alors oui, bien sûr, ça reste des supers héros américains sans cape, bien sûr qu'ils tuent à tours de bras sur fond de bons sentiments et de morales blasées. Mais derrière tout ça, il y a une vraie histoire, et des vrais personnages, super bien creusés. J'aime beaucoup les personnages de cette série en fait, même s'ils ont l'air de ramassis de clichés. Le complot est plutôt bien monté, ça a l'air plus que réaliste, je trouve ça vraiment bon en fait, j'aime vraiment. Je savais même pas qu'ils en avaient fait un film et je dois avouer que j'ai peur, mais je pense que j'y jetterai un œil pour voir si la bd est respectée ou pas (oui, je suis un grand naïf au fond).

Nous ne serons jamais des héros

Nos parents n'ont pas connu la guerre mais ils ont eu les couilles de faire la révolution, ce sont les héros de 68... Nous, on a ni guerre ni révolution à faire. Pas d'adversaire à combattre, pas de parents à affronter... Si on cherche à se distinguer d'une manière ou d'une autre, une marque de pompes ou un déodorant quelconque va s'empresser de récupérer tes idées pour vendre des merdes en masse... On sera jamais des héros, faut faire le deuil de ce vieux fantasme. On doit réussir notre passage sur Terre d'une autre manière.

Nous ne serons jamais des héros
Scénario d'Olivier Jouvray
Dessin de Frédérik Salsedo
Couleurs de Greg Salsedo
Édité chez Le Lombard
en juin 2010
I.S.B.N. 978-2-8036-2705-9


Alors voilà. Au départ, je n'étais pas supposé acheter ce titre. Parce que je trouve pas le titre accrocheur, ni la couverture. Mais en fait, j'ai été témoin d'un débat facebook (et oui, facebook est merveilleux) entre Le Philou et Le libraire se cache pour mourir. L'un pense que c'est un tube, un chef d'œuvre, l'autre pense que c'est bien mais pas top. Du coup, je me suis auto-proclamer juge ultime. Du coup, je l'ai achetée, et l'ai lue. Alors ouais, la couverture donne pas envie en fait, je m'attendais à un truc moralisateur plein de bons sentiments, trucs un peu lourd, bien mais pas top donc. Et en fait c'est ça. C'est bien mais pas top, pas tellement de surprise, par contre, là où je pensais que le récit serait lourd, long et écrit à la facile. Ben en fait pas du tout, c'est super bien écrit. Les dessins sont superbes, alors oui, en effet, le truc est assez facile, et peut même à certain moment se rapprocher de l'insipide, mais c'est malgré tout, en général, super bien amené, les personnages ne sont pas exceptionnels ils sont naturels, normaux, bref parfaits quoi. Non, alors pour départager, ça va être dur, parce qu'autant comme je disais, c'est super bateau, mais autant c'est vraiment bien écrit et beau. Donc si j'étais un grand public, je crierai au génie, ferai une comparaison avec Le Combat Ordinaire de Larcenet. Mais je ne suis pas grand public, n'en déplaise au Philou, et je pense que je resterai malgré tout sur le bien mais pas top. Je pourrai en faire l'éloge, mais je trouve dommage malgré tout qu'avec un tel potentiel, ils n'aient pas poussé le truc en l'incrustant dans une histoire moins de style téléfilm français. Malgré tout vous pouvez le lire sans problème, c'est très bon, mais pas top.

Okko 6 Le cycle de l'air II

Laissé pour mort après un terrible duel, le corps d'Okko gît dans la campagne alors que les vents célestes se lèvent et que la saison des cocons kamikazes commence... Ses compagnons de route n'ont qu'une idée : venger leur maître, leur ami. Mais même tous ensemble, peuvent-ils espérer vaincre cette machine à tuer, ce redoutable chasseur de démons qui répond au nom de Kubban Kiritsu?

Okko 6  Le cycle de l'air II
De Hub
Édité chez Delcourt
en avril 2010
I.S.B.N. 978-2-7560-1986-4


Très bon cycle que celui-ci. Il me semble même que c'est mon préféré des trois sortis pour le moment. Je ne saurais trop dire pourquoi. Peut-être l'ambiance qui est plantée, un mélange de calme et de tumulte, un joli décor pourtant plein de tristesse paisible. Peut-être la narration plus posée que lors des précédents, laissant plus de place à la réflexion du lecteur (les deux autres étaient clairement accès action et combat alors que là, c'est autre chose) Cette menace que représente Kubban Kiritsu alors qu'il n'est ni agressif, ni même irrespectueux de la paix ambiante. Une menace pleine d'interrogations quant à ses intentions. Je sais pas trop, mais oui, j'aime vraiment beaucoup ce cycle là. À lire.

Dragon ball 19

Dragon ball 19
D’Akira Toriyama
Traduction de Kyoko Chappe
Édité chez Glénat
en mai 2004
I.S.B.N. 978-2-7234-4695-2


Une introduction avec le côté kawaii de la paix dans le monde, assez pénible puisqu'il s'agit en plus de l'adolescence de Sangohan et ça c'est vraiment pourri, mais c'est pas trop long, on passe assez vite au championnat du monde des arts martiaux, moments fards dans Dragon ball et celui-ci ne fait pas exception, en effet à partir de là commence le dernier cycle. Et ça va cartonner grave!! Celui-ci est bon malgré un début difficile.

Dragon ball 18

Dragon ball 18 L'adieu de Sangoku
D'Akira Toriyama
Traduction de Kyoko Chappe
Édité chez Glénat
en mars 2004
I.S.B.N. 978-2-7234-4526-3


Il n'y a pas de synopsis pour cette série parce que je n'en ai pas trouvé sur le net et qu'il n'y en a pas sur les couvertures, du coup, il faudra vous contenter de l'avis (sauf si quelqu'un trouve une page avec le fameux). Donc ce tome fait partie des tomes où la paix règne sur Terre et c'est super pénible. C'est long, c'est du concentré de kawaii, c'est naze, c'est pas drôle, ça ne fait en rien avancer quoi que ce soit. Bref, c'est naze, Dragon ball, à partir du moment où ça se fritte pas, c'est tout pourri, c'est pas génial de dire ça, mais le fait est que c'est ainsi mais c'est comme ça. Donc voilà, cet épisode est mauvais selon moi, mais il faut en passer par là pour arriver au boss de fin alors on le fait et on attend.

Minuit à Gotham

Un nouveau fou furieux sévit à Gotham City. Il veut voler le cœur de la ville. Pire, ce monstre appelé Minuit a chargé le Joker, Clayface, et plusieurs autres criminels de supprimer Batman pour lui! Le Chevalier Noir réussira-t-il à rétablir l'ordre dans une ville qui devient de plus en plus froide et cruelle à chaque instant?

Batman : Minuit à Gotham
Scénario de Steve Niles
Dessin de Kelley Jones
Couleurs de Michelle Madsen
Traduction de Jérôme Wicky
Édité chez Panini Comics
en mai 2010
I.S.B.N. 978-2-8094-1330-4


L'histoire est très bonne, elle fait un peu déjà-vu quelque part, en effet, je pense que ce sont pas mal d'inspirations d'autres auteurs qui ont servi à mettre debout cette énigme pas si compliquée que ça. Ce qui rend le truc bon, c'est pas tellement le fait que ce soit exceptionnellement bien narrer ou que ce soit insolvable, mais plus en fait les différentes réactions des personnages face aux avancées (ou au piétinement pour être plus exact) de l'enquête. En effet, l'enquête ne mène à rien, elle ne va nulle part, il est d'ailleurs étonnant que Batman ne s'en sorte pas mieux, mais en réalité, c'est parce qu'il est trop impliqué, du coup, il est mauvais, c'est humain. Le souci, c'est la fin en fait. La fin est naze, mais alors vraiment naze, d'un, parce que la solution se pose comme une brique sur la figure du détective, alors qu'il a pas plus d'indice, juste à un moment hop, tiens, si j'avais une idée et que c'était ça la solution? Allez, d'accord, et voilà... et de deux, à cause de la morale. Il y a une morale insupportable à la fin... Un truc honteux, du n'importe quoi... Super décevant, mais à la fois, c'est grâce à ça qu'on sait que c'est un auteur américain et pas espagnol (ça et le nom aussi). Ça reste malgré tout très bon, faut pas déconner non plus.

Pietrolino 1

Dans les rues, les nazis font régner la terreur. Témoins impuissants de la barbarie, deux hommes et une femme tentent de survivre. L’un d’eux s’appelle Pietrolino. Il est mime. Il sait faire oublier la grisaille de ces années de plomb par la seule magie de ses mains. Son partenaire et compagnon de route a pour nom Simio. Petit homme plein de ressources, au physique ingrat mais à la débrouillardise infinie, il est le narrateur de cette histoire. Une femme, Colombella, les accompagne à contrecœur, ponctuant leurs pérégrinations de ses disputes incessantes avec Simio. Un jour, Pietrolino et sa petite troupe se produisent dans un café...

Pietrolino 1 Le clown frappeur
Scénario d’Alexandro Jodorowsky
Dessin d’Olivier Boiscommun
Édité chez Les Humanoïdes Associés
en octobre 2007
I.S.B.N. 978-2-7316-2000-9


Je suis bien le genre de mec qui s'ennuie violemment devant les histoires de seconde guerre mondiale. On a tout vu, tout entendu, on le rabâche sans cesse, à croire que l'Homme est incapable de passer à autre chose (attention, ça ne signifie que je nie ce qui s'est passé hein, ou que c'est pas grave, mais bordel, ça va là, on a compris. Plutôt que de rabâcher les mêmes choses sans arrêt, passez à autre chose, de toutes façons y en aura d'autre, alors à quoi bon...) Du coup, ben c'était pas parti pour que j'apprécie cet album, malgré le nom de Boiscommun et la couverture accrocheuse. Cela dit, je passe outre ce premier à priori, parce qu'il y a quand même quelques œuvres sur le sujet qui sont particulièrement bonnes, alors pourquoi pas. Et c'est avec une grande et agréable surprise qu'en réalité, la seconde guerre mondiale n'est ici qu'un sinistre décor. Elle est même carrément reléguée au rang de détail, ce qui compte, ce sont les personnages, personnages très intéressants au demeurant, même si c'est un peu court, l'histoire est posée. J'aime bien beaucoup, vivement la suite.


L'histoire de cette dédicace est super. Elle a eu lieu hier, à savoir jeudi 20 mai 2010 à la librairie Bachi-Bouzouk à Pau. Hors, hier, je n'étais pas du tout à Pau, j'étais à Biarritz, je fêtais mon nouveau boulot avec mon frère, Romain. Mais Mika, sympathique bisounours trop kawaii a attendu durant de longues heures pour m'avoir cette dédicace alors que les gars de Bachi m'insultaient (oui, ils m'aiment mais ne veulent pas se l'avouer). Du coup voilà, une superbe dédicace que je dois à Mickaël, donc merci à lui, et merci aussi à monsieur Boiscommun.

Art de péter (l')

Être esclave du préjugé peut coûter cher. Ainsi, une femme qui, par coquetterie, n'avait plus pété depuis douze ans, est morte de s'être trop retenue... Cette anecdote, parmi bien d'autres, est rapportée par un érudit du XVIIIème siècle, Pierre-Thomas-Nicolas Hurtaut, pour qui péter était un art et le pet, bien lancé, une arme sociale. Publié en 1751, L'Art de péter est rapidement devenu un classique de la littérature comique et pseudo-médicale. Avec une précision fort peu convaincante pour la médecine, mais très amusante pour les esprits mal tournés, Hurtaut montre toute la diversité des pets, qu'il classe selon leur musicalité, et décrit les différentes manières d'en prolonger, d'en moduler, ou d'en minorer les sonorités. Après tout, lecteur, n'est-il pas honteux que, depuis le temps que vous pétez, vous ne sachiez pas encore comment vous le faites, ni comment vous devez le faire?

L'art de péter
De Pierre-Thomas-Nicolas Hurtaut
Édité chez Payot
en décembre 2009
I.S.B.N. 978-2-228-90114-7


En voilà un bouquin qu'il est fort bien fait. Quelle magnifique phrase d'introduction n'est-ce pas? Bon, alors, la préface est abusivement longue, à la limite du pénible, aucune forme, aucun style, vraiment plat et très long. Ce qui est une fort mauvaise introduction au petit bijou qui suit. Une véritable poésie de style, composée avec tellement de style et de classe que j'ai envie de ne pas prendre ce bouquin comme une vaste blague mais plus comme une réelle encyclopédie du pet. Bien entendu, il n'y a là rien de médical, ou de technique, juste des descriptions magiques et colorées de ce phénomène tellement commun et pourtant si drôle. Je regrette en lisant ce livre de n'être pas un péteur, parce que du coup, ben j'aurais bien ponctué sa lecture de moult gaz, mais non... Quelques rots tout au mieux. Je le conseille, c'est très vite lu, et à part la préface qui est vraiment pénible et n'apporte rien et que l'on peut donc passer sans problème, c'est très bon. Je me dois de remercier Eric Bourda pour cette découverte!!

Soul Eater 9

Le combat pour la possession de l'Infusio, un artefact à la puissance défiant l'imagination, bat son plein. Les élèves et les professeurs de Shibusen sont tous mobilisés afin de contrecarrer les plans de l'organisation criminelle Arachnophobia.

Soul Eater 9
D' Atsushi Ohkubo
Traduction de Fabien Vautrin
Édité chez Kurokawa
en mai 2010
I.S.B.N. 978-2-351-42398-1


J'aime bien cette série, elle est fraîche, rigolote, les personnages sont sympas, attachants, les dessins plutôt jolis. Ce tome marque un tournant dans l'histoire, les personnages s'enfoncent un peu plus dans un monde qui est beaucoup moins kawaii que ce qu'ils l'imaginaient, chacun a sa manière de réagir, et il est intéressant de les différencier. Après c'est pas un manga psychologique non plus hein, mais en rajoutant un peu de profondeur aux choses, ça n'en devient que plus intéressant, surtout à ce niveau là de l'histoire je pense.

Danger girl 2

Quand la jolie aventurière Abbey Chase est recrutée par l'agence d'espionnage ultra-secrète Danger Girl, elle s'embarque pour la mission de sa vie! Mais Abbey et les autres Danger Girls ne devront pas seulement tout tenter pour contrer les plans diaboliques d'une avalanche d'ennemis bien décidés à conquérir le monde. Elles devront le faire dans les tenues dernier cri les plus hot jamais portées par des supers espionnes!

Danger Girl 2
Scénario d'Andy Hartnell
Dessin de J.Scott Campbell
Couleurs de Guy Major, Justin Ponsor, Ben Dimagmaliw, Joe Chiodo, Martin Jimenez, David Baron
Édité chez Soleil US Comics
en mars 2010
I.S.B.N. 978-2-30201-044-4


Voilà que ce termine l'histoire de ces bimbos de l'extrême. Bon alors c'est toujours pas reconnu pour le contenu philosophique ou les avancements sur des questions existentielles du parti démocrate polonais. Tout ça pour dire, ça vole pas super haut, ça dépasse tout juste les chevilles au niveau de la réflexion, mais ça reste malgré tout efficace, une bonne bande dessinée d'action, avec des explosions dans tous les sens, des bagarres super clichées, des personnages à l'image des bagarres, des méchants nazis, des gentils américains. Tous les clichés qui font qu'un film d'action américain est réussi. Ben là, c'est pareil, mais sur du comics. Alors je ne conseille pas de se les procurer, mais c'est tout de même un bon passe temps. Du coup, si vous pouvez vous le faire prêter, faites donc, au pire, c'est pas à vous donc quand bien même vous trouveriez ça mauvais, ça serait pas grave.