vendredi 17 novembre 2017

Le club des punks contre l'apocalypse zombie

Quand Deuspi et Fonsdé émergent de leur dernier trip d'acide dans leur squat, c'est pour découvrir que Paris est envahi par une horde de bouffeurs de cervelle vociférant. Soit la dope était (beaucoup) plus forte que prévu, soit l'apocalypse zombie est bel et bien advenue. C'est peut-être enfin l'occasion qu'attendait Kropotkine, leur maître à penser, pour réaliser un vieux rêve de gosse : faire flotter le drapeau de l'anarchie sur la capitale! Mais avant de pouvoir crier "No Future!" il va falloir se coltiner un paquet de cons...

Le club des punks contre l'apocalypse zombie
Auteur : Karim Berrouka
Édition : J'ai Lu
Dépôt légal : août 2017
I.S.B.N. 978-2-290-14973-7


Je ne suis pas du tout fan de Ludwig von 88, je ne savais pas avant de lire le dos du bouquin que l'auteur en était le chanteur. Ce qui m'a fait acheter ce bouquin, c'est le titre (et un peu aussi le fait qu'un bouquin de zombie ait gagné un prix (je ne sais plus lequel)). Je commence donc la lecture de ce livre avec pas mal d'attentes qui sont vite déçues. Les personnages ne me plaisent pas, le propos ne m'accroche pas, ça va être très long comme lecture. Et sans m'en rendre compte, ben je suis pris dans le truc, je suis même attaché aux personnages qui ne me plaisent toujours pas mais qui me deviennent assez vite sympathiques (la déconvenue a du durer genre 3 chapitres max), et je me prends dans l'histoire à tel point que je ne veux pas m'arrêter de lire (pourtant, y a boulot demain, et je suis déjà crevé, pas la peine d'en rajouter). En réalité, j'ai adoré ce livre, l'absurde de l'action, de l'intention, de la réflexion, le brio du bouquet final ridiculement mauvais. C'est un livre de série Z, et il est génial pour ça. J'ai eu un peu de mal à rentrer dedans, mais une fois fait, que c'était bien. Bravo, et le prix Julia Verlanger (que je ne connais pas du tout) est bien mérité!!

dimanche 12 novembre 2017

Street Fighter 1

Alors qu'il vient de terrasser le dieu vivant du muay thaï Sagat lors du premier tournoi Street Fighter, le jeune combattant Ryu retrouve son dojo pour y découvrir le corps inerte de son maître Gouken. Au mur, tracé dans le sang de la victime, le kanji "Ten" est l'unique indice qui pourra mettre le disciple sur la piste de l'assassin de son mentor. Au même moment, le lieutenant de l'US Air Force Guile et l'agent d'Interpol Chun-Li remontent la trace d'une mystérieuse organisation criminelle : Shadaloo.

Street Fighter 1 Génération Alpha
Scénario : Ken Siu-Chong, Andre Greenidge
Dessin : Salvador Larroca, Joe Madureira, Long Vo, Saka, Charles Park, Hyung-Tae Kim, Andrew Hou, Alvin Lee, Arnold Tsang, Rob Ross, Alan Tam, Joshua Middleton, Kevin Lau, Omar Dogan, Kevin Yan, Hanna Chen, Shane Law, Joy Ang, Kaare Andrews, Carlo Barberi, Gary Yeung, Noi Sackda, Ben Huen
Encrage : Salvador Larroca, Joe Madureira, Long Vo, Saka, Charles Park, Hyung-Tae Kim, Andrew Hou, Alvin Lee, Arnold Tsang, Rob Ross, Alan Tam, Joshua Middleton, Kevin Lau, Omar Dogan, Kevin Yan, Hanna Chen, Shane Law, Joy Ang, Kaare Andrews, Carlo Barberi, Gary Yeung, Noi Sackda, Ben Huen, M3TH
Couleur : Salvador Larroca, Joe Madureira, Long Vo, Saka, Charles Park, Hyung-Tae Kim, Andrew Hou, Alvin Lee, Arnold Tsang, Rob Ross, Alan Tam, Joshua Middleton, Kevin Lau, Omar Dogan, Kevin Yan, Hanna Chen, Shane Law, Joy Ang, Kaare Andrews, Carlo Barberi, Gary Yeung, Noi Sackda, Ben Huen, Roberto Campus
Traduction : Mathieu Auverdin
Édition : Urban Comics
Dépôt légal : novembre 2017
I.S.B.N. 979-1-0268-1333-0


Dans la préface, Mewan Chabane (auteur de l'ex-libris fourni avec cet album) fait l'apologie du mouvement qu'implique un titre tel que Street Fighter, l'importance de la vivacité du dessin. Aussi, c'est une grande surprise quand on voit que la grande majorité des dessinateurs présents sur cet album sont incapables de transmettre le moindre mouvement à leurs personnages. C'est incroyablement statique et peu compréhensible la plupart du temps. Certains s'en sortent à merveille mais ils sont en très large minorité. C'est très dommage. L'histoire n'est pas mauvaise, c'est du Street Fighter, rien de bien compliqué, très classique, mais assez efficace, le dessin est presque toujours bon (si ce n'est ce problème de mouvement). C'est très divertissant, mais je pense que la préface est hors sujet, ou alors elle sert à souligner le défaut principal de cet album (et du coup, c'est dommage, mais c'est très réussit). À voir dans la suite si c'est mieux.

mercredi 8 novembre 2017

The Dark Prince Charming 1

Batman : The Dark Prince Charming 1
Scénario : Enrico Marini
Dessin : Enrico Marini
Couleur : Enrico Marini
Traduction : Jérôme Wicky
Édition : Dargaud
Dépôt légal : novembre 2017
I.S.B.N. 978-2-5050-7083-2


Premièrement, c'est une série annoncée en deux tomes, et c'est super dommage, y aurait moyen d'en faire une série plus longue sans que ça devienne pénible. Outre ce point négatif qui n'en est même pas un vrai, cet album est parfaitement génial. Il est sublime par le dessin, par l'histoire, par les dialogues, par la construction des personnages. C'est du génie. J'adore, j'en peux déjà plus d'attendre la suite. Il faut absolument lire cet album qui est magnifique. Le livre en lui-même est beau. Et le dessin est vraiment génial. Bravo monsieur Marini, défi largement relevé!!

Midnight Express

Midnight Express est l'histoire authentique de Billy Hayes, un jeune américain arrêté et emprisonné pendant quatre ans à Istanbul, pour avoir transporté quelques sachets de haschich. Tout à la fois film d'aventures, et dénonciation efficace de la violence, Midnight Express est le témoignage vécu du courage et de l'acharnement d'un homme à recouvrer la liberté.

Midnight Express
Titre original : Midnight Express
Réalisation : Alan Parker
Scénario : Oliver Stone
Musique : Giorgio Moroder
Durée : 2h 01min
Sortie : mai 1978
Avec Brad Davis, Randy Quaid, John Hurt, Bo Hopkins, Paul L. Smith, Mike Kellin, Norbert Weisser, Irene Miracle, Paolo Bonacelli, Michael Ensign, Franco Diogene, Gigi Ballista, Kevork Malikyan, Peter Jeffrey


C'est une très bonne comédie familiale que le disait mon Ami sur facebook. Un excellent film, très bien réalisé, avec d'excellents acteurs. Je ne sais pas trop comment les gens voient ce film, du coup, je vais vous exposer mon point de vue de sale raclure. Le type, il a une vie pourrie, il passe un temps fou dans une prison où les conditions sont déplorables, il lutte pour s'en sortir mais tout le système est contre lui. Comme si le pays tout entier lui voulait du mal. Mais. Il se fait choper avec plein de drogue qu'il essaie de faire sortir du pays, quand on lui donne le moyen de s'en sortir en balançant le type qui lui a vendu sa came, ce con, il essaie de s'échapper.... À un moment, il faut pas s'étonner d'être dans le caca quand on le cherche dans une fosse sceptique (oui oui, sceptique). Alors d'accord, il subit des tortures, les conditions sont inhumaines, mais punaise. Il s'agit de personnes qui ont commis un crime. Je ne comprends pas que toutes les prisons ne soient pas comme ça. Pas forcément à ce niveau de mesquinerie, attention, mais un minimum qui donne pas envie d'y aller. Enfin, c'est un débat, mais voilà, j'ai du mal à voir le personnage comme une victime. C'est tout.

jeudi 2 novembre 2017

Cat's Eye 11

Alors qu'elle pensait profiter de vacances en amoureux avec Toshio, Hitomi est une fois de plus confrontée à l'obsession de son fiancé pour Cat's Eye. Sa jalousie la pousse à prendre tous les risques pour le piéger et l'obliger à choisir entre elle et son alter ego...

Cat's Eye 11
Scénario : Tsukasa Hoko
Dessin : Tsukasa Hojo
Traduction : Xavière Daumarie
Édition : Panini Manga
Dépôt légal : octobre 2017
I.S.B.N. 978-2-8094-6610-2

Dans les fictions, il existe des couples qui sont fait pour exister, c'est la destinée des deux personnages et rien ne pourra changer ça. Ce n'est pas le cas des deux personnages de cette série. Quand j'étais jeune, je regardais cette série, sans jamais me rendre compte d'à quel point c'est malsain et glauque. Je ne m'en rappelle plus maintenant, peut-être que ça l'était beaucoup moins dans l'animé mais ici, nous avons Toshio : un flic plus que médiocre, carrément mauvais en fait, qui est promis à une demoiselle, il lui ment, est attiré par les sœurs de sa promise et celle qu'il poursuit. Il entretient d'ailleurs une relation douteuse avec celle qu'il poursuit, sans bien sûr en avoir parlé à sa moitié. De l'autre côté, nous avons Hitomi : la promise, et la cible de Toshio, oui, elle est celle que son chéri poursuit, celle avec qui il a une relation des plus troubles. Elle ne lui fait bien évidemment pas confiance puisque son type se rêve à peu près tous les personnages féminins de la série, sans se dire que le fait de lui mentir, de monter des pièges contre lui, et de le draguer ouvertement en se faisant passer pour une autre est tout aussi dommageable. Nous avons deux personnages qui croient connaître le but ultime de leur moitié, et qui s'attachent à se but, le vise pour satisfaire l'autre sans qu'à aucun moment, l'un ou l'autre se dise que non, ils visent du vent puisque ni l'un ni l'autre n'ont d'autre aspiration que d'avoir une vie tranquille et saine. Du coup, ils n'ont rien à faire ensemble. On ajoute à ça le fait qu'ils sont totalement pollués par leur entourage.
Pour moi, la base d'un couple, c'est la confiance (chose qui n'existe quasi-pas, d'accord, mais c'est toute la beauté de l'amour vrai) et là, ils n'ont aucune confiance, et c'est normal puisque personne de sain d'esprit ne pourrait leur accorder une once de confiance.

C'est un tome très sympa, où on creuse un peu les relations entre les personnages, ce qui est intéressant mais qui me met un peu mal à l'aise, parce que c'est incroyablement malsain. J'adore.

mardi 31 octobre 2017

L'espion qui m'aimait

Cette fois, James Bond fait équipe avec l'agent soviétique Anya Amasova afin de retrouver des sous-marins russes et occidentaux. Leur recherche les conduit sur les traces d'un richissime armurier, Karl Stromberg. Bond et Anya mettent à jour le plan machiavélique de Karl et deviennent bientôt le seul espoir du monde face à l'apocalypse nucléaire!

James Bond 10 L'espion qui m'aimait
Titre original : The spy who loved me
Réalisation : Lewis Gilbert, Ernest Day
Scénario : Christopher Wood, Richard Maibaum
Musique : Marvin Hamlish
Durée : 2h 06min
Sortie : juillet 1977
Avec Roger Moore, Barbara Bach, Curd Jürgens, Richard Kiel, Caroline Munro, Geoffrey Keen, Walter Gotell, Edward de Souza, Vernon Dobtcheff, George Baker, Desmond Llewelyn, Lois Maxwell, Michael Billington, Olga Bisera, Bernard Lee, Shane Rimmer, Sydney Tafler, Bryan Marshall, Valerie Leon, Sue Vanner, Nadim Sawalha, Eva Rueber-Staier, Robert Brown, Marilyn Galsworthy, Milton Reid, Cyril Shaps, Milo Sperber, Albert Moses, Nicholas Campbell, Anthony Forrest, Christopher Muncke, Dean Warwick, Kim Fortune, Jeremy Bulloch, Sean Bury, David Auker, John Salthouse, Jeremy Wilkin, Bob Simmons, Chris Webb, Victor Tourjansky, Michael G. Wilson


Alors ce n'est pas du tout le meilleur des James Bond. Loin s'en faut. L'histoire est déjà vue dans la même série, les rebondissements sont assez inexistants, les acteurs ne sont pas mauvais mais n'apportent pas le petit truc qui donne du charme aux autres films. Je n'aime pas trop celui-ci, même si c'est l'arrivée de Jaws qui est un personnage absolument fabuleux, mais c'est tout.

dimanche 29 octobre 2017

Super Caca 2

Le monde de Luca n'est pas fait que de rêves. Hugo a disparu et la Terre est régulièrement attaquée par un serpent monstrueux du nom d'Apophis. Heureusement, les Enfants de Steh, une sorte de groupe de super-héros, veillent et repoussent ses attaques. C'est lors du match de Dream Ball de Fin d'année de l'Imagi-school qu'Hugo réapparaît enfin...

Super Caca 2 Dream Ball
Scénario : Davy Mourier
Dessin : Stan Silas
Couleur : Valérie Sierro
Édition : Delcourt
Dépôt légal : juin 2017
I.S.B.N. 978-2-7560-9542-4


C'est très court comme album, un peu comme le premier. Ce qui est fou, c'est que tout le début ne sert à rien, ou du moins pas à grand chose, alors que la deuxième moitié est excellente! C'est beaucoup de longueur sur la première partie, la partie "inactive", ça aurait pu être un peu condensé sans que ça devienne incompréhensible pour autant. Mais la deuxième partie, celle où ça bastonne et où on a quelques infos, est vraiment excellente et laisse en haleine. C'est un peu un effet de mode j'ai l'impression, remplir de moins bon pour amener un cliffhanger qui nous donne envie de continuer, c'est un peu dommage je trouve, mais je suis faible, et je me laisse avoir, j'ai très envie de lire la suite!! Les dessins sont géniaux en plus, et j'aime vraiment le fait que les auteurs soient présents dans la série, c'est très chouette!!

Moonshine 1

1929, les États-Unis en plein Prohibition. Lou Pirlo, jeune torpedo à la solde de Joe "The Boss" Masseria, est envoyé en Virginie s'assurer de la collaboration d'Hiram Holt, l'un des meilleurs producteur d'alcool de contrebande du pays. Une mission taillée sur mesure pour le jeune tueur à gages un peu trop impatient de faire ses preuves car, à sous-estimer la famille Holt, Lou s'apprête à frayer avec plus fort et bien plus effrayant que lui...

Moonshine 1
Scénario : Brian Azzarello
Dessin : Eduardo Risso
Couleur : Eduardo Risso
Traduction : Jérémy Manesse
Édition : Urban Comics
Dépôt légal : octobre 2017
I.S.B.N. 979-1-0268-1290-6


Les auteurs de 100 Bullets sont de retour. Et ça me fait tellement plaisir, le ton est complètement différent ici, mais Azzarello (s'il a complètement raté son intervention sur l'univers animé du Batman) maîtrise son art et nous sert une histoire des plus classiques, mais tellement bien écrite que c'est du bonheur à lire. Risso est un génie, son dessin colle parfaitement au ton de l'histoire, il lui donne un ton si je puis dire, et c'est tellement bon. Un divertissement génial, à lire absolument!! Le seul problème étant qu'il faut maintenant attendre la suite...

samedi 28 octobre 2017

Taxi driver

De retour du Vietnam, Travis est engagé dans une compagnie de taxi. Très vite, la déprime s'installe. New York, la nuit, est une jungle qui réveille chez lui tous les traumatismes, toutes les obsessions. En lui la révolte gronde, il en veut au monde entier. Sa rencontre avec une jeune prostituée de 14 ans va tout faire basculer : le fauve est lâché, et il ira jusqu'au bout!

Taxi driver
Titre original : Taxi driver
Réalisation : Martin Scorsese
Scénario : Paul Schrader
Musique : Bernard Herrmann
Durée : 1h 49min
Sortie : février 1976
Avec Robert De Niro, Cybill Shepherd, Peter Boyle, Jodie Foster, Hervey Keitel, Leonard Harris, Albert Brooks, Harry Northup, Norman Matlock, Victor Argo, Steven Prince, Richard Higgs, Joe Spinell, Martin Scorsese, Murray Moston, Bob Maroff, Nicholas Shields, Diahnne Abbott, Billie Perkins


Un classique de nouveau. C'est une tranche de vie. Un type qui ne dort pas, du coup, son cerveau perd pied, jusqu'au choc. Il n'y a rien de plus, si ce n'est une réalisation incroyable, des acteurs géniaux, même les seconds rôles sont parfaits, et une musique que je déteste mais qui accentue cette ambiance malsaine des plus plaisantes. J'adore ce film, et il doit être vu.

vendredi 27 octobre 2017

Vol au-dessus d'un nid de coucou

Pour échapper à la prison, Randle McMurphy est prêt à tout... même à se faire passer pour un malade mental. Interné dans un hôpital psychiatrique, il découvre, au-delà de leur folie, des êtres fragiles et attachants, soumis à l'autorité oppressive de l'infirmière Ratched. S'insurgeant alors contre les règles établies, il décide de révolutionner ce petit monde.

Vol au-dessus d'un nid de coucou
Titre original : One flew over the cuckoo's nest
Réalisation : Miloš Forman
Scénario : Bo Goldman, Lawrence Hauben
Musique : Jack Nitzsche, Ed Bogas
Durée : 2h 13min
Sortie : novembre 1975
Avec Jack Nicholson, Louise Fletcher, William Redfield, Will Sampson, Brad Dourif, Danny DeVito, Christopher Lloyd, Scatman Crothers, Vincent Schiavelli, Michael Berryman, Peter Brocco, Dean Brooks, Nathan George, Sydney Lassick, Mews Small, William Duell, Ted Markland, Louisa Moritz, Mimi Sarkisian, Delos V. Smith, Alonzo Brown, Mwako Cumbuka, Josip Elic, Lan Fendors, Ken Kenny, Mel Lambert, Kay Lee, Dwight Marfield, Phil Roth, Tin Welch, Saul Zaentz, Tom McCall, Aurore Clément, Anjelica Huston


Ce film est absolument génial. Tout est bon, l'histoire, la réalisation, la musique, les acteurs... non, les acteurs ne sont pas bons, ils sont géniaux, parfaits. J'adore ce film, c'est une véritable leçon de vie, leçon de penser. C'est beau.

Le règne 2

Un tigre, une guéparde, un bouc. Un trio de mercenaires unis par cette réalité intemporelle : l'union fait la force. Car le règne de l'Humanité est révolu. Et de ses cendres est né le règne de la violence.

Le règne 2 Le Maître du Shrine
Scénario : Sylvain Runberg
Dessin : Olivier G. Boiscommun
Couleur : Olivier G. Boiscommun
Édition : Le Lombard
Dépôt légal : octobre 2017
I.S.B.N. 978-2-8036-7085-7


J'ai le syndrome de la page blanche, alors qu'elle est pas blanche ma page, c'est fou. C'est un deuxième tome, c'est très bon, c'est super beau, et je ne sais pas trop quoi écrire. La fatigue tout ça, tout ça, mais je devrais pouvoir m'enflammer et dire que j'ai dévoré cet album, parce que c'est le cas, je devrais pouvoir en écrire des pages et des pages mais non. L'histoire n'est pas une révolution, on a déjà lu ça plein de fois, mais c'est élégamment écrit, c'est prenant. Le dessin est magique, c'est sublime. J'adore.

jeudi 26 octobre 2017

La nuit des monstres

Tandis qu'une tempête aux allures de catastrophe naturelle approche Gotham City, c'est entouré de ses fidèles alliés, Batwoman, Nightwing, Duke Thomas ou encore Spoiler, que Batman s'apprête à affronter une armée titanesque. Des monstres aux ordres d'une puissance inconnue et terriblement ingénieuse.

Batman : La nuit des monstres
Intrigue : Steve Orlando, Tom King, Tim Seeley, James Tynion IV
Scénario : Steve Orlando
Dessin : Riley Rossmo, Rodge Antonio, Andy MacDonald
Couleur : Ivan Plascencia, Chris Sotomayor, John Rauch
Traduction : Jérôme Wicky, Thomas Davier
Édition : Urban Comics
Dépôt légal : octobre 2017
I.S.B.N. 979-1-0268-1282-1

Ce qui me gêne avec le DC Rebirth (en plus du fait que ce soit un mauvais moyen de relancer une série et que le but est, à mon avis, très mauvais lui aussi) c'est que Batman devient un héros lambda. Avant, Batman, c'était le seul vrai super-héros, le seul que l'on ne pouvait pas être, le seul qui était invincible. Il était sans faille, et il était tout seul. Il avait Robin, mais c'était plus un moyen de se racheter un bout de conscience et de se donner une contenance sociale. C'était le seul être humain à être surhumain parce que sans aucune faille. Et c'était le seul qui avait des méchants qui n'étaient battables que par lui. Aucun autre super héros n'aurait pu faire face au Joker, à Double-Face, au Ridler, à Hush, Bane ou Hugo Strange. Avec le DC Rebirth, DC essaie de donner une consistance à la Justice League, une excuse en quelque sorte, Batman a donc des failles, des dizaines de sidekicks qui prennent de plus en plus de place, et ses ennemis sont des ennemis de Ligue de Justice et plus des hommes cassés. Ça me gêne. Beaucoup.

L'histoire n'est pas mauvaise, elle est bien rythmée, le dessin est superbe, mais ce n'est pas un Batman. Du coup, c'est bon, mais bof. 

mercredi 25 octobre 2017

Jazz Maynard 6

À Reykjavík, Jazz Maynard n'en mène pas large. Teo, enlevé par Askjar, est-il seulement encore en vie? Et comment mettre la main sur le fameux Œil doré qu'il a pour mission de dérober? Max Low et ses hommes sont prêts à tout pour l'empêcher de s'en emparer. Max... Avec lui, le passé ressurgit, celui qui fit du jeune Jazz d'El Raval l'homme qu'il est devenu. Les retrouvailles se feront donc en Islande. Et l'affrontement sera violent.

Jazz Maynard 6 Trois corbeaux
Scénario : Raule
Dessin : Roger
Couleur : Roger
Traduction : Geneviève Maubille
Édition : Dargaud
Dépôt légal : octobre 2017
I.S.B.N. 978-2-5050-6947-8


Ça bastonne quelque chose de grave cet album. En effet, fini les effets jazz, l'ambiance posée avec ce rythme malgré tout soutenu, les couleurs chaudes d'une Barcelone qui donne envie (et les gens qui me connaissent bondissent derrière leur écran, ou pas du tout parce qu'ils s'en fichent quelque chose de grand), nous voilà en Islande, où il fait froid, où on se réchauffe à grands coups de mandales et où la fin tombe un peu comme un cheveu sur la soupe. C'est le seul point à peu près négatif de cet album, la fin un peu rapide. Sinon, comme à l'accoutumée, c'est du génie, c'est beau, c'est vivant, j'adore!!!!

vendredi 20 octobre 2017

Ranma 1/2 1

C'est fou comment de l'eau, chaude ou froide, peut bouleverser la vie d'un homme. Demandez à Ranma Saotome par exemple : le simple contact avec ce liquide le métamorphose en homme... ou en femme, selon la température de l'eau. Autant dire que sa vie sera tout sauf un long fleuve tranquille, pour le plus grand plaisir de ses lecteurs (trices)...

Ranma 1/2 1
Scénario : Rumiko Takahashi
Dessin : Rumiko Takahashi
Traduction : Fédoua Lamodière
Édition : Glénat
Dépôt légal : octobre 2017
I.S.B.N. 978-2-344-02530-7


J'avais lu la vieille version il n'y a pas si longtemps. Bien évidemment, étant jeune, j'ai vu les dessins animés (pas tout, mais pas mal d'épisodes quand même), mais je n'ai jamais vu ou lu la fin. Jamais. Du coup, quand je vois que Glénat refait une édition de ce grand classique, une édition très jolie en plus et de bonne qualité (bien meilleure que la première), je me jette dessus en me disant que dans quelques temps (années) je pourrais enfin savoir comment ça finit!! Ce tome-ci est une introduction, c'est très bien écrit, très bien dessiné. Un divertissement super efficace et agréable, j'adore, et le conseille à tous les nostalgiques, et même aux jeunots!

jeudi 19 octobre 2017

The Rocky Horror picture show

The Rocky Horror picture show
Titre original : The Rocky Horror picture show
Réalisation : Jim Sharman
Scénario : Jim Sharman, Richard O'Brien
Musique : Richard O'Brien
Durée : 1h 36min
Sortie : août 1975
Avec Tim Curry, Susan Sarandon, Barry Bostwick, Peter Hinwood, Richard O'Brien, Patricia Quinn, Nell Campbell, Jonathan Adams, Meat Loaf, Charles Gray, Jeremy Newsome, Hilary Labow, Koo Stark, Christopher Biggins, Imogene Claire, Ishaq Bux, Rufus Collins, Kimi Wong-O'Brien, Stephen Calcutt, Annabel Leventon, Fran Fullenwider, Gaye Brown, Henry Woolf, Hugh Cecil, Lindsay Ingram, Pam Obermeyer, Peggy Ledger, Perry Bedden, Saddie Corre, Anthony Milner, Tony Them


Un grand classique que ce film. Une décadence assez poussée, une provoc' inimaginable aujourd'hui, des acteurs dérangeants tellement ils sont bons et justes, des décors magiques, le tout sur des musiques géniales! Bien sûr que c'est un classique! Ça ne vieillit pas, ça reste génial même 40 ans après, c'est très divertissant, un peu dérangeant (à la limite du gênant des fois), parfait. J'adore ce film, j'adore cette musique. Âmes sensibles s'abstenir. Ahahah.

Kurosagi livraison de cadavres 20

Un groupe de heavy-metal légendaire qui revient d'outre-tombe? Ça se passe dans "Terodotoxine"! La base du "cosmétique de rêve" peut-elle rendre toutes les femmes belles? Réponse dans "Le masque de beauté"! Qui sont "les petites créatures" qui ont poussé une jeune fille au suicide? Vous le saurez dans l'histoire de "L'homoncule"!

Kurosagi livraison de cadavres 20
Scénario : Eiji Otsuka
Dessin : Housui Yamazaki
Traduction : Vincent Zouzoulkovski
Édition : Pika
Dépôt légal :septembre 2017
I.S.B.N. 978-2-8116-3585-5


Un excellent tome de nouveau. La première histoire est super cool, et je suis étonné que le côté heavy metal ne soit pas arrivé plus vite dans ce manga, je ne sais pas si c'est un style très répandu au Japon, mais la thématique colle et en lisant cette histoire, qui est un peu plus légère que les autres mais sur un fond toujours assez malsain, je me suis repassé les anciens tubes qui ont accompagné ma jeunesse. La deuxième histoire, si elle est assez rigolote aussi est ultra glauque et est une bonne satyre du monde actuel. La dernière histoire est plus classique dans le registre de cette série grandiose. Ça manque ceci dit de l'histoire qui rend malheureux, ce tome est un peu plus rigolo que les autres, moins grave. Il n'est pas moins bon pour autant, mais j'aime bien les histoires tristes, et là, il n'y en a pas.

mardi 17 octobre 2017

Sacré graal

Il arrive parfois qu'un long-métrage bouleverse l'histoire du cinéma. Un long-métrage tellement prenant, avec un tel impact, qu'il affecte profondément la vie de tous ceux qui le voient. Sacré graal fait partie de ces long-métrages.

Monthy Python : Sacré graal
Titre original : Monthy Python and the Holy Grail
Réalisation : Terry Gilliam et Terry Jones
Scénario : Les Monthy Python
Musique : Stanley Black, Kenneth Essex, Paul Ferris, Neil Innes, Peter Knight, Jack Trombey et Roger Webb
Pays d'origine : Royaume-Uni
Durée : 1h31min
Sortie : avril 1975
Avec Graham Chapman, John Cleese, Terry Gilliam, Eric Idle, Terry Jones, Michael Palin, John Young, Carol Cleveland, Connie Booth, Neil Innes, Bee Duffell, Romilly Squire, Rita Davies, Avril Stewart, Sally Kinghorn et Mark Zycon



La dernière fois que j'ai vu ce film, c'était en VHS. Oui, je suis une ruine. Je suis, comme toute personne qui se respecte, fan des Monthy Python, et ça me fait mourir de rire (même si je ne ris qu'intérieurement parce que c'est comme ça). Je revois donc ce film après énorme de temps et ça n'a pas pris une ride, c'est toujours aussi bon, aussi drôle, aussi intelligent. C'est du grand génie. Et s'il existe des gens qui n'ont jamais vu ce film, alors il vous faut vite corriger cette erreur!!

lundi 16 octobre 2017

L'infection 2

Tandis que Patrice végète à l'hôpital psychiatrique, que Sébastien est tombé en disgrâce et que Pascal se morfond à Paris, Beau Smart revient de plus belle, causant de terribles dégâts sur toute la planète. Mais cette fois-ci, le président Obaba - à qui l'intelligence artificielle a eu la mauvaise idée de s'attaquer - est bien décidé à la traquer et à la détruire coûte que coûte. Pendant ce temps, un autre tueur monstrueux et insaisissable est lui aussi entré en scène...

L'infection 2 Pandémie
Auteur : Étienne H. Boyer
Édition : Astobelarra le Grand Chardon
Dépôt légal : septembre 2017
I.S.B.N. 979-10-90126-25-1

Je l'ai attendu ce tome. Longtemps, très longtemps, et il est enfin là. J'arrête la lecture du livre sur lequel je suis pour l'attaquer aussi sec. Bien entendu, je l'avais déjà lu en version numérique, mais quoi de mieux qu'un bouquin fait de papier et d'encre? Rien, c'est l'objet ultime!! Je relis donc cette histoire absolument fantastique. Très bien écrite, avec les mots d'un type que je connais bien et apprécie beaucoup. Ses mots qui font que quand je lis, j'ai l'impression de l'entendre me raconter son histoire, je vois ses personnages, les lieux qu'il décrit (parce que je les connais ou que j'ai pu les voir en suivant son blog). J'adore son travail, et j'ai vraiment les boules de devoir attendre encore des années avant d'avoir la fin de cette trilogie qui redore le blason du roman de gare. Parce que c'est un roman de gare, avec toutes les grosses ficelles qui vont bien, mais c'est tellement prenant. J'adore, et relirai encore ces livres avec le même appétit. Bravo Étienne!!


Comme je le connais et qu'on est pas mal copain, j'ai droit à des petites dédicaces. D'habitude, j'ai un petit dessin avec (mais tu n'y échapperas pas, je le réclamerai la prochaine fois qu'on se verra!), mais là, il n'y a que des mots, des mots super gentils qui me font plaisir et des remerciements dont je ne sais pas quoi faire. Alors je vais répondre ici en disant qu'il n'y a carrément pas de quoi mon ami, je te soutiendrai aussi longtemps que tu feras ce que tu fais de mieux, des histoires géniales génialement écrites et qui retranscrivent ce pourquoi je suis fier d'être ton pote. Merci à toi Étienne!!

Le Parrain 2

Dans ce qui est indéniablement l'une des meilleures suites jamais réalisées, Francis Ford Coppola poursuit l'épopée du Parrain avec cette saga de deux générations au pouvoir au sein de la famille Corleone. Coppola, travaillant une fois encore avec l'auteur Mario Puzo, cisèle deux histoires intimement liées, chacune étant l'origine et la suite de la première partie. L'une dépeint les humbles débuts siciliens et l'ascension new-yorkaise du jeune Don Vito, joué par Robert de Niro. L'autre décrit le chemin vers le pouvoir de Michael, le nouveau Don. Avec l'aide de nombreux membres de l'équipe du Parrain, Coppola a réalisé une œuvre d'une ampleur et d'une vision stupéfiantes.

Le Parrain 2
Titre original : The Godfather : Part II
Réalisation : Francis Ford Coppola
Scénario : Francis Ford Coppola, Mario Puzo
Musique : Nino Rota
Durée : 3h 20min
Sortie : décembre 1974
Avec Al Pacino, Robert Duvall, Diane Keaton, Robert de Niro, John Cazale, Talia Shire, Lee Strasberg, Michael V. Gazzo, G. D. Spradlin, Richard Bright, Gastone Moschin, Tom Rosqui, Bruno Kirby, Frank Sivero, Francesca de Sapio, Morgana King, Mariana Hill, Leopoldo Trieste, Dominic Chianese, Amerigo Tot, Troy Donahue, John Aprea, Joe Spinell, James Caan, Abe Vigoda, Tere Livrano, Gianni Russo, Maria Carta, Oreste Baldini, Giuseppe Sillato, Mario Cotone, James Gounaris, Fay Spain, Harry Dean Stanton, David Baker, Carmine Caridi, Danny Aiello, Carmine Foresta, Nick Discenza, Joseph Medeglia, William Bowers, Joe Della Sorte, Carmen Argenziano, Joe Lo Grippo, Ezio Flagello, Livio Giorgi, Kathy Beller, Saveria Mazzola, Tito Alba, Johnny Naranjo, Elda Maida, Salvatore Po, Ignazio Pappalardo, Andrea Maugeri, Peter LaCorte, Vincent Coppola, Peter Donat, Tom Dahlgren, Paul B. Brown, Phil Feldman, Roger Corman, Yvonne Coll, J. D. Nicols, Edward Van Sickle, Gabria Belloni, Richard Watson, Venancia Grangerard, Erica Yohn, Theresa Tirelli



Il s'agit de mon préféré de la trilogie. Et du coup, je peux pas le regarder, le dvd est complètement bouffé à force d'avoir été visionné (ou alors il a pris la flotte, mais je vois pas trop comment ça aurait pu arriver...). Du coup, c'est les boules parce qu'il est tellement bon ce film. Alors il faudra que tu aies confiance en mes souvenirs (et rien que de l'écrire ça me fait rigoler tellement on peut pas faire confiance à mes souvenirs parce que j'ai une mémoire trop pourrie).

vendredi 13 octobre 2017

White knight 1

Batman : White knight 1
Writer : Sean Murphy
Artist : Sean Murphy
Colorist : Matt Hollingsworth
Letterer : Todd Klein
Covers : Sean Murphy, Matt Hollingsworth
Edition : DC Comics
october 2017
E.A.N. 7-61941-34919-0


Je suis ultra fan de Sean Murphy, comme à peu près toutes personnes de goût. Ici, nous avons une intro qui est tellement bonne et qui donne tellement envie de lire l'entièreté de l'histoire. Là-dessus, nous avons des dessins. Des dessins magnifiques. Du Sean Murphy, il va devenir un de mes chouchous du moment tellement il est bon. J'adore, je le conseille très vivement à tout le monde!! Il est énorme ce press-book!

L'homme au pistolet d'or

À San Francisco, James Bond a peut-être rencontré un rival à sa hauteur en la personne de Scaramanga, un tueur mondialement connu pour exécuter ses victimes à l'aide d'un pistolet d'or. Lorsque Scaramanga s'empare du précieux convertisseur d'énergie, le Solex Agitator, 007 est chargé de mettre la main sur l'appareil et d'affronter le tueur au pistolet d'or dans une lutte... à mort.

James Bond 09 L'homme au pistolet d'or
Titre original : The man with the golden gun
Réalisation : Guy Hamilton
Scénario : Tom Mankiewicz, Richard Maibaum
Musique : John Barry
Durée : 2h 05min
Sortie : décembre 1974
Avec Roger Moore, Christopher Lee, Britt Ekland, Maud Adams, Hervé Villechaize, Clifton James, Richard Loo, Soon-Tek Oh, Marc Lawrence, Bernard Lee, Lois Maxwell, Marne Maitland, Desmond Llewelyn, James Cossins, Chan Yiu Lam, Carmen du Sautoy, Gerald James, Michael Osborne, Michael Fleming, Sonny Caldinez, Michael Goodliffe, Gordon Everett, Ray Marioni, Jay Sidow, Françoise Therry


Il est vraiment pas mal celui-ci. L'histoire est bien écrite, la réalisation n'est pas mauvaise même s'il y a quelques longueurs, les acteurs font très bien leur job. C'est un bon James Bond comme on les aime.

jeudi 12 octobre 2017

Harley Quinn 25

Batman Harley Quinn day : Harley Quinn 25
Writer : Amanda Conner, Jimmy Palmiotti, Tom King
Artist : Bret Blevins, David Finch
Colorist : Paul Mounts, Jordie Bellaire
Letterer : Dave Sharpe, John Workman
Covers : Frank Miller, Lynn Varley, David Finch, Danny Miki, Jordie Bellaire
Edition : DC Comics
october 2017
E.A.N. 7-61941-35344-9


D'abord, je hais le nouveau design de Harley Quinn. Le premier était tellement parfait, pourquoi changer pour cette parodie de péripatéticienne gothique colorée? Je le déteste. Et ça va pas aller en s'arrangeant puisqu'ils ont décidé (du moins dans cet album) d'en faire le Deadpool DC... Parce que DC, ça ne leur suffit pas d'essayer de calquer leur univers cinéma sur Marvel (sans aucune réussite, le DCCU est une grosse blague tellement c'est mauvais), il faut aussi qu'ils fassent l'erreur avec leur univers bd. C'est dommage parce que l'histoire dedans est super bonne. Vraiment, c'est une intro (en vrai, c'est l'intro du tome 3 de Batman rebirth) excellente, bien écrite, bien dessinée et ça donne envie de lire la suite (et ce qu'il se passe avant aussi du coup, puisqu'on a pas encore eu le tome 2). Bref, c'est excellent excepté la préface et la postface.

L'île errante 1

Mikura Amelia est une des rares pilotes à s'occuper des livraisons entre les îles éloignées de la préfecture de Tokyo. À bord de son hydravion, elle est un lien précieux entre les villages de pêcheurs et connaît la mer environnante comme sa poche. Élevée par son grand-père, elle se retrouve seule après sa mort, avec pour seul héritage sa maison et ses affaires personnelles. Mikura y découvre une pile de carnets de notes et un courrier adressé à Mme Amelia, sur l'île d'Electriciteit. Sauf que cette île n'existe sur aucune carte! Certains affirment l'avoir vue apparaître tout à coup au milieu de la mer et disparaître aussi vite, comme par enchantement... Réalité ou illusion? Peu importe! Mikura décide de reprendre le flambeau de son grand-père : elle se donne pour mission de retrouver l'île et de livrer le mystérieux courrier coûte que coûte!

L'île errante 1
Scénario : Kenji Tsuruta
Dessin : Kenji Tsutura
Traduction : Géraldine Oudin
Édition : Ki-oon
Dépôt légal : septembre 2017
I.S.B.N. 979-10-327-0185-0


Je vais parler de plusieurs choses ici. Je vais d'abord remercier Guillaume que je vais appeler Grincheux parce que ça me fait marrer. C'est lui qui m'a conseillé ce titre et qui m'a fait l'acheter. Très bon conseil. Merci. Ensuite, je vais avouer que l'histoire est excellente, je ne sais pas si certaines recherches ont été faites par l'auteur afin de donner du crédible, mais on y croit. Du moins moi, j'achète complètement l'idée de l'île errante et ça ne m'étonnerait carrément pas d'en voir une (enfin si, mais plus parce qu'il n'y a pas d'eau à côté de chez moi). Du coup c'est très agréable à lire, l'écriture est sympa, légère avec ce qu'il faut de profondeur, c'est très bien. Un bémol cela dit. La temporalité. En effet, à un moment, on découvre qu'on est passé 3 ans plus tard sans que rien ne le laisse entendre. Ce n'est pas tellement le fait que ce soit gênant pour la compréhension de l'histoire, mais 3 ans, ça fait quand même un ellipse balèze, surtout quand elle n'est pas du tout annoncée. Et je vais finir sur le dessin qui est sublime. Il est absolument magnifique, les personnages, les décors, c'est très beau, et même si l'histoire était mauvaise, ce qui est très loin d'être le cas, bah le dessin mériterait de continuer la série. J'aime beaucoup, merci encore Grincheux.

mardi 10 octobre 2017

All star Batman 1

Batman est chargé de transporter Double-Face hors de Gotham City mais le criminel a plus d'un atout dans sa manche. En mettant un prix sur la tête du justicier, il lance à ses trousses tous les assassins et chasseurs de primes du pays, sans compter les citoyens ordinaires! Menottés l'un à l'autre, Batman et Double-Face n'ont plus qu'un objectif : survivre à ce "road trip" en enfer!

All star Batman 1 Mon pire ennemi
Scénario : Scott Snyder
Dessin : John Romita Jr., Declan Shalvey
Encrage : Danny Miki, Declan Shalvey, Tom Palmer, Sandra Hope, Richard Friend
Couleur : Dean White, Jordie Bellaire
Traduction : Jérôme Wicky
Édition : Urban Comics
Dépôt légal : septembre 2017
I.S.B.N. 979-1-0268-1183-1


C'est énorme. Scott Snyder est vraiment très, très bon. Nous avons ici, comme indiqué dans le résumé, un road trip. Parfaitement bien écrit, super prenant, avec une rythmique fatigante tellement elle est soutenue, c'est très, très bien fait. Les personnages sont parfaitement utilisés (même si je trouve l'esthétique de Double-Face affreuse, le personnage est sublime). J'adore, et il me tarde tellement d'avoir la suite, il est tellement fort ce scénariste. J'adore, lisez-le!!

dimanche 8 octobre 2017

Walking dead 28

La Colline a été dévastée et la communauté qui l'habitait a dû fuir les lieux, sous l'impulsion de Maggie. Dwight a rejoint Rick, en lui affirmant que les Chuchoteurs ont été anéantis. Malheureusement, même si Bêta - qui a pris la tête des Chuchoteurs - a perdu une bataille, il lance une horde de rôdeurs sur Alexandria. La guerre est peut-être terminée, mais la survie d'Alexandria est en jeu...

Walking dead 28 Vainqueurs
Scénario : Robert Kirkman
Dessin : Charlie Adlard
Encrage : Stefano Gaudiano
Trames et niveaux de gris : Cliff Rathburn
Traduction : Edmond Tourriol
Édition : Delcourt
Dépôt légal : septembre 2017
I.S.B.N. 978-2-7560-9349-9


Un tome plutôt sympa, assez rythmé pour tenir en haleine même s'il y a des longueurs (un passage en particulier qui est très très très trèèèèèèèès long). C'est un bon tome, mais il implique que la suite sera soit très brève (ce qui serait con à mon avis) soit très mauvaise (encore plus dommage). Le personnage de Negan est assez décevant même s'il n'est pas exclu qu'il reprenne de sa superbe dans un avenir proche. À voir.

New Gotham 2

Gotham est une cité sombre et dangereuse. Des monstres se cachent dans l'ombre de ses avenues... Batman y a toujours combattu le crime, n'hésitant pas à se salir les mains pour honorer la justice qui fait tant défaut à cette ville. C'est aussi dans ces rues inquiétantes qu'il s'est lié à James Gordon, mais l'entente ne s'est pas faite en un jour. Tous deux ont d'abord dû surmonter leurs doutes... Et aujourd'hui, ils ont grand besoin l'un de l'autre.

Batman : New Gotham 2 Un homme à terre
Scénario : Greg Rucka, Ed Brubaker, Chuck Dixon, Bronwyn Carlton, Devin Grayson, Nunzio DeFilippis
Dessin : Steve Lieber, Joe Giella, Dick Giordano, Brent Anderson, Paul Pope, Rick Burchett, The Panter Brothers, N. Steven Harris, Michael Lilly, Michael Collins
Encrage : Bob Smith, Claude St. Aubin, Rodney Ramos, John Nyberg, Wayne Faucher, Jesse Delperdang, Steve Bird
Couleur : Tom McCraw, Shannon Blanchard, Glenn Whitmore, John Kalisz, Patricia Mulvihill, Noelle Giddings, Wildstorm Fx, Digital Chameleon
Traduction : Alex Nikolavitch
Édition : Urban Comics
Dépôt légal : septembre 2017
I.S.B.N. 978-2-3657-7901-2

Me voilà un peu partagé. Tout d'abord, je trouve que cette idée de faire de Batman un humain lambda est probablement la plus mauvaise idée qui ait jamais été prise. Dans le sens où Batman est humain, oui, il n'a aucun pouvoir, oui, par contre, il est sans faille. Aucune faiblesse, jamais. Les rares fois où l'on voit son côté humain sont magnifiques pour ça, parce que c'est super rare, ça n'arrive jamais presque. Sauf que comme ces rares fois ont fonctionné du tonnerre, bah la belle entreprise qu'est DC Comics a décidé de forcer le trait là-dessus. Erreur monumentale (et malheureusement pas la seule). Ici, nous avons un volume sur la relation Batman/Gordon. Une relation amicale, tout le monde le sait, même si personne, pas même les personnages n'en parle. C'est sous-jacent, ce qui rend l'amitié encore plus balèze. Bah non. Là encore, explications sur tout un tome qui ruine le travail de tous les auteurs précédents.

Tous ces points, en plus de celui que les sidekicks se tapent tout le boulot (et ça c'est, je pense, ce que DC pouvait laisser faire (ou demander) de pire, une honte), font que c'est un album exécrable. Malgré tout, c'est assez sympa à lire dans le sens où tous les personnages civils sont mis en valeur de belle manière. Du coup, je suis partagé.

samedi 7 octobre 2017

Le Fantôme du Paradis

Winslow Leach, jeune compositeur inconnu, tente désespérément de faire connaître l'opéra qu'il a composé. Swan, producteur et patron du label Death Records, est à la recherche de nouveaux talents pour l'inauguration du Paradise, le Palais du Rock qu'il veut lancer. Il vole la partition de Leach, et le fait enfermer pour trafic de drogue. Brisé, défiguré, ayant perdu sa voix, le malheureux compositeur parvient à s'évader. Il revient hanter le Paradise...

Le Fantôme du Paradis
Titre original : Phantom of the Paradise
Réalisation : Brian De Palma
Scénario : Brian De Palma
Musique : Paul Williams
Durée : 1h 32min
Sortie : octobre 1974
Avec Paul Williams, William Finley, Jessica Harper, George Memmoli, Gerrit Graham


J'adore ce film. Je l'ai toujours adoré. Il est très vieux, il ne vieillit pas bien du tout, mais il reste exceptionnel. L'histoire est sublime, les acteurs joue à l'ancienne, c'est du théâtre, tout dans le surjeu. À aucun moment on ne peut donner de crédibilité à ces acteurs, ils font pourtant super bien le boulot. Je ne sais pas trop pourquoi j'aime autant ce film, mais je l'adore, et je pourrai le voir et le revoir sans problème. 

jeudi 5 octobre 2017

Rockabilly zombie apocalypse 1

Une guerre sans précédent contre les zombies a engendré le chaos sur Terre, réduisant cette dernière en un véritable champ de ruines. C'est dans ce monde en proie à un hiver nucléaire que Billy Rockerson, ancien sosie d'Elvis, va devoir reprendre la route et affronter les démons de son passé afin de sauver sa bien-aimée de l'emprise du terrifiant Hadès.

Rockabilly zombie apocalypse 1 Les Terres de Malédiction
Scénario : Nikopek
Dessin : Nikopek
Couleur : Nikopek
Édition : Ankama
Dépôt légal : septembre 2017
I.S.B.N. 979-10-335-0461-0


Pourquoi il me fallait cet album? Parce que sur lors de mes premiers balbutiements blogesques, sur le premier support que j'ai utilisé, Nikopek avait commenté le billet consacré au tome 2 de Rockabilly zombie superstar. Qu'à l'époque, je ne connaissais personne et que c'était mon premier contact avec un auteur de bd. Du coup, ça m'a marqué. Là, une suite sort. Du coup, je me jette dessus. Alors il faut être clair. Pour moi, les zombies ne sont pas intelligents, ni rapides, ni ne parlent. Ben là, ils sont et font tout ça. Malgré tout, dans cet univers qui me fait penser à Mad Max, je me surprends à ne pas être gêné par ce point. Parce que l'histoire (même si je n'ai aucune sorte d'idée d'où elle peut nous emmener) est très bien écrite, le dessin est excellent, et en plus, il y a plein de guests prestigieux. Du coup, c'est très bon. J'aime beaucoup, et il me tarde de lire la suite!

dimanche 1 octobre 2017

Whiplash

Andrew, 19 ans, rêve de devenir l'un des meilleurs batteurs de jazz de sa génération. Mais la concurrence est rude au conservatoire de Manhattan où il s'entraîne avec acharnement. Ila pour objectif d'intégrer le fleuron des orchestres dirigé par Terence Fletcher, professeur féroce et intraitable. Lorsque celui-ci le repère enfin, Andrew se lance, sous sa direction, dans la quête de l'excellence...

Whiplash
Titre original : Whiplash
Réalisation : Damien Chazelle
Scénario : Damien Chazelle
Musique : Justin Hurwitz
Durée : 1h 46min
Sortie : janvier 2014
Avec Miles Teller, J. K. Simmons, Paul Reiser, Melissa Benoist, Austin Stowell, Jayson Blair, Chris Mulkey, Suanne Spoke, Henry G. Sanders, April Grace, Nate Lang, Kofi Siriboe, Kavita Patil


Ouah...