dimanche 14 janvier 2018

Azimut 4 Nuées noires, voile blanc

C'est comme un éternel recommencement : de nouvelles fiançailles sont organisées pour Manie Ganza! La belle est promise à devenir cette fois-ci la cent troisième épouse du seigneur du désert, le grand mamamouchi Baba Musiir. Mais ce dernier, si puissant soit-il, sera-t-il capable de résister à la jalousie maladive de l'Arracheur du temps? Sans parler du poète Eugène, capable de tout par amour, ou de la reine Éther, prête à réveiller des puissances enfouies pour se venger de la beauté de sa fille. Et pendant que Manie déchaîne les passions, le temps, lui, continue de filer... En compagnie d'une myriade de personnages fantastiques, embarquez pour un fabuleux voyage qui vous emmènera tout autant dans les sphères éthérées de l'imagination qu'au cœur des préoccupations existentielles humaines...

Azimut 4 Nuées noires, voile blanc
Scénario : Wilfrid Lupano
Dessin : Jean-Baptiste Andreae
Couleur : Jean-Baptiste Andreae
Édition : Vents d'Ouest
Dépôt légal : janvier 2018
I.S.B.N. 978-2-7493-0848-7


Cette série est sublime. Encore une fois, nous avons un tome trop court qui en dit long. En effet, le temps file et file encore plus alors que l'on se plonge dans cet univers qui en est dénué. L'histoire est splendide, les personnages évoluent en ne changeant jamais. Les dessins sont somptueux (mais est-ce que ça étonne qui que ce soit?). J'adore cette série, et il me tarde de lire la suite. Je vous la conseille vivement, c'est excellent. Et en plus, les deux auteurs sont des types géniaux (ce qui ne gâche rien n'est-ce pas?).

Générations Marvel la chronique illustrée

Générations Marvel est un voyage à travers les huit décennies tumultueuses de l'univers Marvel. Depuis la première apparition d'Apache Kid jusqu'aux événements spectaculaires de la deuxième Civil War, ce livre retrace l'histoire de Marvel, de 1939 à nos jours. Cette chronique historique est enrichie de commentaires d'experts de Marvel, d'illustrations de Jack Kirby, Steve Ditko, Jim Steranko, Todd McFarlane, John Romita Jr, Alex Ross, Adi Granov et beaucoup d'autres.

Générations Marvel la chronique illustrée
Directeur éditorial : Cefn Ridout
Directeur de la publication : Simon Beecroft
Directrice artistique : Lisa Lanzarini
Responsable artistique : Ron Stobbart
Réponsable éditoriale : Sadie Smith
Éditrice : Julie Ferris
Équipe éditoriale : Catherine Saunders, Heather Scott, Elizabeth Dowsett, Laura Gilbert
Graphistes : Dan Bunyan, Jill Clark, Lisa Crowe, Dynamo Ltd, Hanna Ländin, Nathan Martin, Ron Stobbart, Mark Richards
Couverture : Dan Panosian
Traduction : Plippe Touboul
Édition : Hors Collection
Dépôt légal : octobre 2017
I.S.B.N. 978-2-258-14711-9


Voici un cadeau original. En effet, le monde sait que je suis un lecteur de DC et non de Marvel, du coup, un cadeau surprenant, beau et très intéressant. En effet, j'ai appris des millions de choses en lisant ce livre. J'ai appris notamment pourquoi je resterai chez DC malgré leur Rebirth ridiculement mauvais. J'ai appris pourquoi il est là d'ailleurs, que chez Marvel, il y a d'excellentes idées, que si ça n'a pas toujours été le bonheur chez eux, ils restent quand même de très malins créateurs (plus malins que chez DC la plupart du temps, ils manquent cruellement de finissions selon moi, mais ils sont plus habiles (notamment pour le Rebirth qui me reste en travers). Il y avait quelques trucs que je connaissais déjà, pas mal en fait, mais peu par rapport à ce que j'ai appris. Un très beau livre, très bien fait et vraiment intéressant. J'aime beaucoup. En plus, dedans, il y a "deux tirages exclusifs d'une œuvre originale de Dan Panosian", l'auteur de la couverture, qui sont bonnement sublimes. Merci infiniment donc.

vendredi 5 janvier 2018

Le voyage de Kuro histoire d'une itinérante 6

Un récit mystérieux, un univers poétique...

Le voyage de Kuro histoire d'une itinérante 6
Scénario : Satoko Kiyuduki
Dessin : Satoko Kiyuduki
Traduction : Nathalie Térisse
Édition : Kana
Dépôt légal : décembre 2017
I.S.B.N. 978-2-5050-7059-7


Le tome des révélations. L'auteur annonce à la fin que le prochain sera très certainement le dernier, et ça se sent. Dans ce tome, les regards sont tournés sur Kuro et plus sur les personnages qui font les histoires de route. On en apprend énormément. C'est un tome qui est particulièrement glauque et sombre, très triste. Je l'adore, et il me tarde de lire la suite et fin. C'est excellent, et le dessin est sublime. Une série à lire!!

mardi 2 janvier 2018

Reborn

Bonnie Black est une vieille femme fragile que la mort effraie. Mais le jour de son décès, elle renaît en Adystrie, un monde fantastique en guerre. Rapidement, elle apprend qu'elle est l'élue, celle qui devra libérer le royaume du mal qui le ronge.

Reborn
Scénario : Mark Millar
Dessin : Greg Capullo
Encrage : Jonathan Glapion
Couleur : FCO Plascencia
Traduction : Laurence Belingard
Édition : Panini Comics
Dépôt légal : octobre 2017
I.S.B.N. 978-2-8094-6519-8


Deux grands noms du comics. Ça devait donner quelque chose d'énorme. L'histoire devait être grandiose, bien faite, originale, prenante. On devait se sentir partie prenante, ça devait nous parler, entraîner des interrogations. Ce n'est pas le cas. L'histoire est bonne, elle est prenante, mais il n'y a rien d'original et c'est assez attendu. Ça n'est pas décevant pour autant, c'est vraiment un excellent album, le dessin est superbe, l'histoire est bonne, j'ai beaucoup aimé cette lecture, j'en attendais juste un chouïa plus. Mais je le conseille malgré tout, c'est une jolie vision des choses, joliment illustrée. 

mercredi 27 décembre 2017

Putain de chat 3

La vérité sur les chats enfin révélée!

Putain de chat 3
Scénario : Lapuss'
Dessin : Lapuss'
Édition : Monsieur Pop Corn
Dépôt légal : octobre 2017
I.S.B.N. 979-10-90962-36-1


Un livre de toilettes. C'est mauvais. Tous les clichés sur les chats réunis en un mini bouquin lisible en un seul caca. Je me demanderai presque ce qu'il y a dans les deux premiers. Le seul point positif du bouquin étant le final, et encore, gâché par la dernière page. En fait, c'est du Garfield moderne, et je n'aime pas Garfield. Quelle tristesse de ressortir toutes ces idées reçues dans un contexte humoristique au rabais. Pardon, je suis un peu sévère, mais ça m'ennuie qu'on autorise encore ce genre de sortie, et surtout, ce qui me rend triste, c'est que ça se vende et fonctionne. Je veux dire, mon frère me l'a offert pour Noël, il savait que ce serait pas terrible, et je comprends le geste, mais il y a des gens qui achètent ça parce que ça leur plait!! Et pire, je suis sûr qu'ils le conseillent!! Quelle tristesse...

Blade runner

Blade runner
Réalisation : Ridley Scott
Scénario : David Webb Peoples, Hampton Francher
Musique : Vangelis
Durée : 1h 57min
Sortie : juin 1982
Avec Harrison Ford, Rutger Hauer, Sean Young, Edward James Olmos, M. Emmet Walsh, Daryl Hannah, William Sanderson, Joe Turkel, Brion James, Joanna Cassidy, Morgan Paul, Hy Pyke, James Hong


Tout a déjà été dit sur ce film. Film? Non, monument en fait. C'est un classique, un ultra classique, tout le monde a du le voir au moins une fois (ceux qui ne l'ont pas fait ont raté leur vie). Tout est bon dans ce film, l'histoire est magnifiquement violente, triste, moche et mesquine, les acteurs sont parfaits, rarement un casting a été si réussi, la musique est sublime. Il y a cependant un aspect auquel je n'avais jamais fait attention, aspect qui m'a agressé les yeux lors de ce visionnage grâce à Marie Deschamps (c'est elle qui l'a pointé et a fait en sorte que cet aspect qui n'était qu'un détail pour moi a nourri ce film d'une nouvelle profondeur, d'une nouvelle puissance). La lumière. La lumière fait l'ambiance de ce film, c'est dégueulasse comme l'histoire, comme les personnages, mais très beau, comme la musique et la naïveté de Deckard (Harrison Ford). Bravo, un vrai chef d'œuvre!! À consommer sans modération aucune.

Street fighter origines : Akuma

Il est le combattant le plus craint au monde, celui dont on ose à peine murmurer le nom. Akuma, le maître du poing, un homme consumé par une rage démoniaque, le Stasui no Hado incarné. Mais il n'en fut pas toujours ainsi...

Street fighter origines : Akuma
Scénario : Chris Sarracini
Dessin : Joe Ng
Encrage : Rob Armstrong, Kevin Raganit
Couleur : Espen Grundetjern
Traduction : Julien Di Giacomo
Édition : Urban Comics
Dépôt légal : novembre 2017
I.S.B.N. 979-1-0268-1330-9


Grande surprise. Ce n'est pas si mauvais. L'histoire est très classique, c'est presque trop facile tellement c'est évident, mais ça reste assez efficace, le dessin est plutôt moche, mais il bouge bien, il n'est pas figé comme dans Street fighter génération alpha. Ça le rend agréable et sympa. J'aime bien en fait cet album, les personnages sont chouettes, on découvre aussi les origines de Ryu, c'est pas mal fichu. Bonne surprise, ce n'est pas un chef d'œuvre, on en est loin mais c'est un excellent divertissement.

mardi 26 décembre 2017

Les carnets de Cerise 5

"Il était une fois... Quand j'étais petite, je me suis fait la promesse que si un jour, j'avais un journal intime, il commencerait comme ça. Il était une fois... ben moi, Cerise! J'ai dix ans et demi et mon rêve, c'est de devenir romancière. Mon truc à moi pour raconter des histoires, c'est d'observer les gens, imaginer leur vie, leurs secrets..."

Les carnets de Cerise 5 Des premières neiges aux perséides
Scénario : Joris Chamblain
Dessin : Aurélie Neyret
Couleur : Aurélie Neyret
Édition : Soleil
Dépôt légal : novembre 2017
I.S.B.N. 978-2-302-06492-8


C'est sublime. Tout bonnement sublime. L'histoire est magnifique, les secrets sont révélés de la plus belle des manière. Le dessin est fabuleusement beau. C'est la fin qu'il fallait à cette série (ou du moins à ce premier cycle, parce que, secrètement (ou pas si secrètement d'ailleurs) j'espère qu'il y aura une suite). Un point de suspension génial qui clôture une série qui aura été un coup de cœur du début à la fin. Une série que tout un chacun devrait lire pour retrouver son âme d'enfant, avec ses doutes, ses malheurs et ses joies. Un bravo infini aux auteurs qui ont fait un travail fabuleux!!

dimanche 24 décembre 2017

Batman poche 43

Batman poche 43
Scénario : Gerry Conway, Paul Kupperberg, Bob Rozakis, Cary Burkett
Graphisme : Don Newton, Dan Adkins, Jose Delbo, Joe Giella, Trevor Von Eeden, Steve Mitchell, Ric Estrada, Dick Giordano
Traduction : Sagedition
Édition : Sagedition
Dépôt légal : juin 1982
I.S.B.N. ***

Les 6 jours de l'Épouvantail : Une excellente histoire! La part belle aux acolytes qui, finalement, ne servent pas à grand chose (ce que j'ai toujours dit). Une histoire courte, mais bien faite, le dessin est lui aussi très bon. J'adore.
Machiavélique Joker : De nouveau une histoire géniale, en effet, à cette époque, les histoires ne duraient pas sur des dizaines de volumes, il fallait faire concis et efficace, et c'était du réussi. Le dessin est également très bon, un brin désuet, plein de couleurs (pour les pages colorées) mais encore, très efficace. Celle-ci est ma préférée de ce tome.
Contes de Gotham : Deux histoires courtes mettant surtout en scène le commissaire Gordon et la relation qu'il entretient avec le Batman, c'est toujours très efficace et bien écrit, le dessin est lui aussi très bon.
Menace magique! : Celle-ci, je ne l'aime pas. Déjà parce qu'il y a Superman et Robin, ensuite parce que ça parle de magie et enfin parce que l'histoire n'est pas bonne à mon sens. Le dessin est bon toujours, mais ça ne suffit pas.

L'une de mes premières bd de Batman, je chéris cette objet, elle sent le vieux livre (odeur que j'adore) et il est bon, je l'aime très fort, une de mes préférées assurément!!

samedi 23 décembre 2017

Pink Floyd : The Wall

"The story of The Wall is told simply with the music of Pink Floyd, images and natural effects. There is no conventional dialogue to progress the narrative. Our story is about Pink, a Rock and Roll performer, who sits locked in a hotel room, somewhere in Los Angeles. Too many shows, too much dope, too much applause : a burned out case. On the TV, an all too familiar war film flickers on the screen. We shuffle time and place, reality and nightmare as we venture into Pink's painful memories, each one a "brick" in the wall he has gradually built around his feelings. Slowly he withdraws from the real world and slips further into his nightmare as he imagines himself as unfeeling demagogue, for whom all that is left is the demonstration of power over his unthinking audience, the culmination of the odious excess of his own world and the world around him. His internal self trial follows, as the witnesses of his past life, the very people who have contributed to the building of the wall, come forward and testify against him." Alan Parker

Pink Floyd : The Wall
Réalisation : Alan Parker
Animation : Gerald Scarfe
Scénario : Roger Waters
Musique : Bob Ezrin, Pink Floyd, Michael Kamen
Durée : 1h 35min
Sortie : mai 1982
Avec Bob Geldof, Christine Hargreaves, James Laurenson, Eleanor David, Kevin McKeon, Bob Hoskins, David Bingham, Jenny Wright, Alex McAvoy, Ellis Dale, James Hazeldine, Marjorie Mason, Robert Bridges, Michael Ensign, Albert Moses


À chaque fois, c'est la même chose. On regarde ce film et on prend le coup de marteau dans la nuque. Pas un marteau, une masse, ou plutôt une planète sur le coin de la figure. Ce film est d'une puissance que je ne crois pas avoir vu égalée. L'album était déjà très fort, mais ce film le surpasse de très loin. Les chansons sont tellement plus violentes ici, tellement plus sales et belles. J'aime énormément ce film, et pour ça, je crois que je suis un peu masochiste, parce qu'il est impossible de regarder ça sans avoir mal. Tout est dit ici, pourquoi rien ne va, pourquoi les Hommes (et Femmes) sont malades et moches. Punaise, même ce que j'écris n'a aucun sens. Du grand génie. Bravo.

vendredi 22 décembre 2017

La nuit des exterminateurs

Peut-être pour attiser la guerre larvée entre les gangs du pays, un mystérieux groupe de tueurs à têtes de mort se livre à des exécutions sans bavures. Un détective privé se mêle au jeu, cherchant à empêcher d'inutiles effusions de sang. En prime un inquiétant vieillard fabricant d'automates, et une fillette qui pourrait bien être la réincarnation d'une "chère disparue"...

La nuit des exterminateurs
Scénario : Nell Boix
Dessin : Jean Ferrer
Édition : Glénat
Dépôt légal : mai 1982
I.S.B.N. 2-7234-0275-4


Du polar noir comme on l'aime. Une histoire qui paraît simple, puis un personnage entre en scène et fait planer le doute, et quand tout se dévoile, on remarque qu'on avait tapé complètement à côté. Ce sont des ficelles ultra connues, on ne se fait pas du tout avoir, mais c'est très bien écrit, les personnages sont très convaincants. Le dessin n'est pas toujours au top au niveau des proportions, mais ça donne un côté rétro encore accentué par le noir et blanc. J'aime beaucoup cette bd, un bon polar, court, efficace. Bravo.

mercredi 20 décembre 2017

Rien que pour vos yeux

Lorsqu'un navire britannique est coulé dans des eaux étrangères, les superpuissances mondiales se mettent à la recherche de sa cargaison : un système sous-marin de contrôle nucléaire. Commence alors pour l'agent 007 l'une de ses plus incroyables aventures pour tenter, une nouvelle fois, de sauver le monde du désastre.

James Bond 12 Rien que pour vos yeux
Titre original : For your eyes only
Réalisation : John Glen
Scénario : Michael G. Wilson, Richard Maibaum
Musique : Bill Conti
Durée : 2h 08min
Sortie : juin 1981
Avec Roger Moore, Carole Bouquet, Chaim Topol, Lynn-Holly Johnson, Julian Glover, Cassandra Harris, Jill Bennett, Michael Gothard, Jack Hedley, Walter Gotell, James Villiers, Geoffrey Keen, Desmond Llewelyn, Lois Maxwell, John Moreno, John Wyman, John Hollis, Charles Dance, Paul Angelis, Tony Robins, Jack Klaff, Alkis Kritikos, Stag Theodore, Stefan Kalipha, Graham Crowden, Noel Johnson, William Hoyland, Paul Brooke, Eva Rueber-Staier, Fred Bryant, John Wells, Janet Brown, Maureen Bennett, Jeremy Bulloch, Caroline Cossey, Clive Curtis, Peter Fontaine, Gottfried John, Victor Tourjansky, Michael G. Wilson


Ce n'est pas un bon James Bond. Il est très long, très lent, Roger Moore est vieux, l'histoire est pleine de faux rebondissements clichés et pas loin du soporifique. Je n'aime pas du tout cet opus.

dimanche 17 décembre 2017

Les aventuriers de l'Arche perdue

Préparez-vous pour une aventure trépidante avec Indiana Jones et les Aventuriers de l'Arche Perdue. Indy et sa fougueuse ex-fiancée, Marion Ravenwood, s'engagent dans une incroyable quête à travers le monde pour retrouver la mystérieuse Arche d'Alliance, aux pouvoirs mystiques. Le plus célèbre des archéologues doit découvrir l'Arche avant les Nazis et survivre au poison, aux pièges, aux serpents et aux traîtres. Vivez cette aventure palpitante en suivant, d'une péripétie à une autre, le seul et unique Indiana Jones.

Les aventuriers de l'Arche perdue
Titre original : Raiders of the Lost Ark
Réalisation : Steven Spielberg
Scénario : Lawrence Kasdan
Musique : John Williams
Durée : 1h 55min
Sortie : juin 1981
Avec Harrison Ford, Karen Allen, Paul Freeman, Ronald Lacey, John Rhys-Davies, Denholm Elliott, Alfred Molina, Wolf Kahler, Anthony Higgins, Vic Tablian, Don Fellows, William Hootkins, Bill Reimbold, Fred Sorenson, Patrick Durkin, Matthew Scurfield, Malcolm Weaver, Sonny Caldinez, Anthony Chinn, Pat Roach, Christopher Frederick, Tutte Lemkow, Ishaq Bux, Terry Richards, Frank Marshall, George Harris, Tony Vogel, Sergio Mioni, Dennis Muren, Glenn Randall Jr.


Un grand classique. Et à raison. Tout est bon dans ce film, la réalisation, l'histoire, les images, les personnages, les acteurs, la musique. Rien est à jeter. Et le mieux dans tout ça, c'est que ça ne vieillit pas (et c'est pas si évident). J'adore ce film! Et j'adorerai le revoir encore et encore.

Batman rebirth 2

Contacté par Amanda Waller pour extraire le Psycho-Pirate de la prison de Santa Prisca, Batman doit former son propre "Escadron Suicide" composé de ses anciens ennemis, dont une très intime : Catwoman. Mais, au-delà de la méfiance envers ses alliés de circonstance, le Chevalier Noir sait que son plus grand défi se trouve sur l'île, dirigée par le seul homme qui soit parvenu à le briser : Bane.

Batman rebirth 2 Mon nom est Suicide
Scénario : Tom King
Dessin : Mikel Janín, Mitch Gerads
Encrage : Hugo Petrus
Couleur : June Chung, Mitch Gerads
Traduction : Jérôme Wicky
Édition : Urban Comics
Dépôt légal : novembre 2017
I.S.B.N. 979-1-0268-1318-7


Le problème avec la nouvelle version de Batman, c'est qu'il n'est plus un super héros mais un type lambda, plein de faiblesses, d'erreurs, de contradiction. Il ne sert pas à grand chose quoi. Dans cet album, nous avons la suite de ce rebirth honteux de DC Comics, en fait, le rebirth DC essaie de donner une légitimité aux DCCU (ce qui est une grossière erreur). Il y a un bon point malgré tout. Les dialogues, que ce soit ceux entre Batman et Catwoman, ou ceux entre Poli et Chinelle, je les trouve parfaitement géniaux. La partie Batman/Catwoman est gâchée par une scène de sexe sur les toits (c'est quoi cette lubie de donner à cet univers des airs de maisons closes à la Kubrik?). On sait qu'ils sont plus ou moins amants, on le sait depuis le début, mais ce n'était jamais montré, parce qu'on a pas besoin de le voir, on le sent, on le devine, et ça donne plus de force à cet amour impossible et malsain. Là, il devient juste malsain. Je n'aime pas cette nouvelle série, je n'aime pas l'importance qu'ils donnent au personnage d'Amanda Waller, et je n'aime la tentative de sauvetage de la Suicide Squad. Le dessin n'est pas trop mal cela dit.

vendredi 15 décembre 2017

White knight 3

Batman : White knight 3
Writer : Sean Murphy
Artist : Sean Murphy
Colorist : Matt Hollingsworth
Letterer : Todd Klein
Covers : Sean Murphy, Matt Hollingsworth
Edition : DC Comics
february 2018
E.A.N. 7-61941-34919-0

Cette série est parfaite. Les personnages sont géniaux, les dessins sont sublimes, l'histoire est monstrueuse. C'est du pur génie. Un gros coup de coeur, j'attends de voir la fin, mais il se pourrait qu'elle arrive dans mon top 3 de mes histoires préférées du Batman. Un grand bravo. À lire absolument!



jeudi 14 décembre 2017

Silence

Silence
Scénario : Didier Comès
Dessin : Didier Comès
Édition : Casterman
Dépôt légal : octobre 1980
I.S.B.N. 2-203-33403-7


C'est une vieille histoire, une histoire de sorcellerie et de vieille campagne. Le dessin est très beau, l'histoire est très bien écrite. Les personnages sont criants de vérité. On entre très vite dans ce village, en lisant cette histoire, on a l'impression de la vivre, il n'y a ni gentil ni méchant. Enfin, il n'y a ni gentil, ils sont tous méchants, sauf Silence, qui est débile. Certains diront que la sorcière est gentille aussi, mais elle enlève quand même sa naïveté à Silence, naïveté qui lui permet d'aimer la vie même si elle est pourrie, je trouve que c'est presque la pire. En tout cas. C'est un classique, c'est très bon, et c'est tellement bon. Je conseille vivement!

mardi 12 décembre 2017

Shining

L'écrivain Jack Torrance s'installe avec sa famille dans un immense hôtel de montagne vide et isolé. Peu à peu, il se laisse gagner par l'esprit des lieux et la folie meurtrière qui l'habite. Sa femme et son fils ont du souci à se faire...

Shining
Titre original : The shining
Réalisation : Stanley Kubrick
Scénario : Stanley Kubrick, Diane Johnson
Musique : Wendy Carlos, Rachel Elkind, Gyorgy Ligeti, Bela Bartok, Krysztof Penderecki
Durée : 1h 59min
Sortie : octobre 1980
Avec Jack Nicholson, Shelley Duvall, Danny Lloyd, Scatman Crothers, Barry Nelson, Philip Stone, Joe Turkel, Lisa Burns, Louise Burns, Tony Burton, Lia Beldam, Billie Gibson, Norman Gay, Barry Dennen, David Baxt, Kate Phelps, Allison Coleridge, Burnell Tucker, Jana Sheldon


Un grand classique du thriller. Certains le mettent dans les films d'épouvante, mais je ne comprendrai jamais. D'accord, Jack Nicholson est effrayant, il joue à merveille le furieux, et il a un regard qui ferait pleurer Donald Trump (pardon, je ne fais pas de politique on a dit), mais ça reste un thriller pour moi, un excellent thriller porté par Nicholson et Danny Lloyd. Pour moi, ce sont ces deux acteurs qui font le film, ils sont monstrueux de talent et ils collent tellement à leurs personnages que ça en devient gênant. La réalisation est excellente aussi (pourtant, j'aime pas trop Kubrick), la musique est affreuse (je la déteste) mais la réalisation, l'histoire et ces deux acteurs rendent ce film magnifiquement génial. J'adore!!

Dark knight III 4

Bruce Wayne est mort. Qui va pouvoir désormais protéger Gotham de l'invasion kryptonienne? Carrie Kelley, l'héritière de Bruce encore novice? Superman, son ancien ami, devenu un temps adversaire, et qui voit sa fille rejoindre le camp des envahisseurs? Ou bien ses anciens alliés de la Ligue de Justice? Une chose est sûre : cette bataille scellera à jamais le destin de l'humanité!

Batman : Dark knight III 4
Scénario : Frank Miller, Brian Azzarello
Dessin : Andy Kubert, Frank Miller
Encrage : Klaus Janson
Couleur : Brad Anderson, Alex Sinclair
Traduction : Jérôme Wicky
Édition : Urban Comics
Dépôt légal : décembre 2017
I.S.B.N. 979-1-3-0268-1155-8


Alors attention, ça va probablement paraître très violent, mais voilà comme j'ai compris. Frank Miller, d'après les photos trouvées sur le net, ne va pas bien, il est probablement très malade, ou alors il vieillit mal, mais à ce point c'est chaud. Du coup, il se dit qu'avant de partir il va signer un nouveau chef d'oeuvre, pourquoi pas racheter le deuxième volet de The Dark Knight qui avait été un vrai suicide commercial (même si je l'avais trouvé très cool moi). Et il s'entoure d'excellents artistes pour ce faire. Les excellents artistes l'aiment bien, c'est quand même presque une légende le type, et disent oui à tout. Ce qui est dommage. Le dessin d'Andy Kubert est excellent, celui de Miller est une vilaine caricature de son dessin des belles années. L'histoire est ridicule, mais j'aurais tendance à croire que quand il n'est pas tout seul, Azzarello n'est pas aussi bon. Du coup, c'est un coup dans l'eau, c'est nul, et ce n'est pas lui rendre service que de laisser faire ça à Miller. Le pire étant qu'il laisse une fin ouverte des fois qu'une autre idée lui vienne, une autre mauvaise idée assurément.

samedi 9 décembre 2017

Le bar du téléphone

À la suite d’un combat de boxe truqué, le gangster Toni Veronèse met à l’amende l’un des puissants frères Perez. Ces derniers refusant de payer, Veronèse s’en prend à tous les lieux qu’ils contrôlent. Impuissant, le commissaire Joinville demande à deux anciens «juges de paix du milieu» de faire cesser le désordre, mais en vain : la tête de Veronèse est mise à prix. Toni, bien décidé à prendre sa revanche, survira-t-il au bout du compte?

Le bar du téléphone
Réalisation : Claude Barrois
Scénario : Claude Néron
Musique : Vladimir Cosma
Durée : 1h 33min
Sortie : août 1980
Avec Daniel Duval, François Périer, Christophe Lambert, Julien Guiomar, Raymond Pellegrin, Georges Wilson, Valentine Monnier, Richard Anconina, Patrick Laurent, Marc-Michel Bruyat, Philippe Brigaud, Henri Viscogliosi, Guy Régent, Jacques Ferrière, Pierre Julien, Jean-Marie Lemaire


Je suis un grand fan de Christophe Lambert. J'ai dans l'idée d'avoir toute sa filmographie un jour, ça me ferait plaisir. Voilà pour l'introduction. C'est un film de mafia français (français le film, française la mafia). C'est extrêmement mauvais. Les personnages n'ont aucun background, aucune consistance, les acteurs sont très mauvais, la musique est parfaitement immonde et c'est d'une lenteur accablante. Malgré tout, j'aime bien, mais c'est la groupie qui écrit. Parce qu'il n'y a assurément rien de bon là-dedans.

vendredi 8 décembre 2017

The Blues brothers

Après sa sortie de prison, Jack Blues se rend avec son frère Edwood à l'orphelinat où ils ont été élevés par des bonnes sœurs. Ils apprennent que l'église a arrêté son soutien et va vendre l'endroit, à moins que la taxe sur la propriété ne soit payée avant 11 jours. Les deux frères décident de réunir cette somme en reformant leur orchestre de blues, pour organiser un énorme spectacle. Les Blues sont donc en "mission sacrée", mais vont se faire des ennemis partout.

The Blues brothers
Réalisation : John Landis
Scénario : Dan Aykroyd, John Landis
Musique : Ira Newborn, Elmer Bernstein
Durée : 2h 22min
Sortie : juin 1980
Avec John Belushi, Dan Aykroyd, James Brown, Cab Calloway, Ray Charles, Aretha Franklin, Steve Cropper, Donald Dunn, Murphy Dunne, Willie Hall, Tom Malone, Lou Marini, Matt Murphy, Alan Rubin, Carrie Fisher, Henry Gibson, John Candy, John Lee Hooker, Kathleen Freeman, Steve Lawrence, Twiggy, Frank Oz, Jeff Morris, Charles Napier, Steven Williams, Armand Cerami, Chaka Khan, Pinetop Perkins, Paul Reubens, De'voreaux White, Steven Spielberg


Quand j'étais petit, je voulais être un Blues brother. Pas que la vie de criminel m'intéressait (même si j'ai toujours préféré les méchants) mais c'était plus le côté musical qui m'intéressait. Je trouve la musique de ce film parfaitement géniale, et je trouve leur look parfait tout pareil. J'adore ce film, je l'avais vu étant très jeune (parce qu'à l'époque, les parents nous laissaient voir se genre de film en sachant que l'éducation primait sur le visionnage de ce genre de film et qu'on allait pas pour autant finir en délinquants), et déjà à l'époque, j'avais adoré. Ce film ne vieillit pas, ok, les images sont moches, mais la réalisation, les jeux d'acteurs, les guests incroyables, tout ça donne un film tellement bon qu'il le reste même 37 ans et demi après. Un chef d'œuvre assurément. À voir et à revoir à l'envie!!

mercredi 6 décembre 2017

La vie de Brian

Les Monthy Python nous offrent ici une satire acérée et intelligente de la religion et des films épiques hollywoodiens. En l'an 33 après J-C en Judée, les Romains exaspérés tentent d'imposés l'ordre. C'est une époque de chaos et de changements où foisonnent les messies et leurs foules d'adeptes crédules. Et au milieu de tout cela se trouve Brian Cohen, né à Bethléem dans une étable du coin. Par une série de circonstances absurdes, il se retrouve embringué dans la nouvelle religion et pris, à son grand désarroi, pour le messie attendu. Les occasions ne manquent donc pas pour les Monthy Python au grand complet de briller dans des rôles multiples, remettant en question chacun et chaque chose, depuis l'ex-lépreux jusqu'à Ponce Pilate en passant par les révolutionnaires, les prophètes fous, les fanatiques religieux, les centurions romains et la crucifixion, renversant pour toujours notre vision de la Bible.

Monty Python : La vie de Brian
Titre original : Monty Python's Life of Brian
Réalisation : Terry Jones
Scénario : Les Monty Python
Musique : Geoffrey Burgon
Durée : 1h30min
Sortie : novembre 1979
Avec Graham Chapman, John Cleese, Terry Gilliam, Eric Idle, Terry Jones, Michael Palin, Sue Jones-Davies, Spike Milligan, Ken Colley, Terence Bayler, Carol Cleveland et George Harrison


Les Monty Python sont des héros de l'humour et du cinéma. Ce film en est une des preuves. En effet, il est magnifiquement génial. Ça n'a pas vieilli, l'histoire est connue mais très drôle, les traits d'humour nombreux et souvent limites sont parfaits. Une réalisation palpitante et prenante, j'adore. Je suis super fan. Bravo et merci à ceux qui restent.

samedi 2 décembre 2017

Injustice les dieux sont parmi nous 10

Les années passent, et le nombre d'opposants au régime se réduit comme peau de chagrin. Catwoman a récemment choisi de reprendre ses larcins nocturnes, suivie de près par sa nouvelle amie Harley Quinn. Pour ne rien arranger, Damian, déjà adversaire de son père dans cette guerre des titans, vient d'endosser le costume du défunt Nightwing? Qu'arrivera-t-il lorsque Batman et son fils de sang se retrouveront face à face sur le champ de bataille?

Injustice les dieux sont parmi nous 10 Année cinq 2
Scénario : Brian Buccellato
Dessin : Mike S. Miller, Tom Derenick, Bruno Redondo, Xermanico, Marco Santucci
Encrage : Juan Albarran
Couleur : J. Nanjan, Rex Lokus
Traduction : Thomas Davier
Édition : Urban Comics
Dépôt légal : novembre 2017
I.S.B.N. 979-1-0268-1322-4


Le dessin est très inégal, certains ne sont pas mauvais, d'autres sont moches, il n'y a pas de vraiment bons à mon goût, mais ça reste acceptable. L'histoire est plutôt bien faite, c'est pas mal convaincant, le souci étant qu'on n'en voit jamais la fin. Il faudrait vraiment qu'ils commencent à l'amener, parce que ça va s'essouffler très vite, ils commencent déjà à tourner un peu en rond, ça risque de devenir ridicule si ça dure trop. Il serait très intelligent de relancer une sixième et dernière année, et de ne plus en rajouter. Mais ce n'est que mon avis, et l'éditeur américain s'en fiche.

mercredi 29 novembre 2017

White knight 2

Batman : White knight 2
Writer : Sean Murphy
Artist : Sean Murphy
Colorist : Matt Holingsworth
Covers : Sean Murphy
Edition : DC Comics
november 2017
E.A.N. 7-61941-34919-0


Encore un tome sublime. Le dessin est parfaitement magnifique. Ici, le personnage d'Harley Quinn nous est expliqué, une très bonne excuse à cette parodie de personnage que l'on voit proliférer sur tous les médias. Oui, Harley Quinn n'a jamais été une gothopouf débile qui ne sert qu'à faire du fan service, et ici, monsieur Murphy explique ce qu'il est advenu du personnage que l'on a adoré dans la série animée, cette psychiatre qui a le malheur de tomber amoureuse d'un des pires psychopathes du monde. Et c'est une explication simple mais tellement géniale!!! J'adore cette série et je la conseille au monde entier. Il me tarde tellement que ça sorte en relié, et j'espère que cette série durera très longtemps. Bravo!!

dimanche 26 novembre 2017

Moonraker

L'agent est mis en orbite dans cette grande aventure qui l'emmène à Venise, Rio de Janeiro et dans l'espace. Bond enquête sur le détournement d'un vaisseau spatial américain avec l'aide d'un agent de la CIA, Holly Goodhead. Très vite, Bond et Goodhead se retrouvent confrontés dans une lutte à mort contre Hugo Drax, un puissant industriel bien décidé à détruire toute vie humaine sur Terre.

James Bond 11 Moonraker
Titre original : Moonraker
Réalisation : Lewis Gilbert, Ernest Day
Scénario : Christopher Wood
Musique : John Barry
Durée : 2h 06min
Sortie : juin 1979
Avec Roger Moore, Lois Chiles, Michael Lonsdale, Richard Kiel, Corinne Cléry, Emily Bolton, Bernard Lee, Geoffrey Keen, Desmond Llewelyn, Lois Maxwell, Toshiro Suga, Blanche Ravalec, Irka Bochenko, Mike Marshall, Leila Shenna, Anne Lonnberg, Jean-Pierre Castaldi, Walter Gotell, Douglas Lambert, Arthur Howard, Alfie Bass, Brian Keith, George Birt, Kim Fortune, Lizzie Warville, Nicholas Arbez, Guy Di Rigo, Chris Dillinger, Claude Carliez, Georges Beller, Denis Seurat, Chichinou Kaeppler, Christina Hui, Françoise Gayat, Nicaise Jean-Louis, Catherine Serre, Béatrice Libert, Michel Berreur, Guy Delorme, Patrick Floersheim, David Gabison, S. Newton Anderson, Jean Rupert, Marc Mazza, Albert R. Broccoli, Michael G. Wilson


Il y a un point positif dans ce film. Non, 2. Il y a Jaws, que j'adore. Et Jaws a une copine, qui est trop mignonne. C'est tout, l'histoire n'est pas terrible, les acteurs ne sont franchement pas grandioses et la scène de fin dans l'espace, avec les "lasers traits bleus qui font piou piou"... C'est un vieux film, ok, mais tous les James Bond sont vieux, et celui-là, bah il est franchement pas terrible...

samedi 25 novembre 2017

Alien director's cut

De retour des confins de l'univers, le vaisseau commercial Nostromo retourne sur Terre avec ses sept membres d'équipage. Un signal de détresse provenant de la planète déserte LV-426 éveille leur curiosité. L'officier Kane, qui est parti explorer cet étrange endroit, est agressé par une forme de vie inconnue. De nouveau dans le vaisseau, Kane est pris de convulsions lorsqu'un corps étranger perfore son abdomen et s'échappe dans les couloirs du vaisseau... Le cauchemar peut commencer...

Alien director's cut
Titre original : Alien
Réalisation : Ridley Scott, Paul Ibbetson
Scénario : Dan O'Bannon, Walter Hill
Musique : Jerry Goldsmith
Durée : 1h 56min
Sortie : mai 1979
Avec Sigourney Weaver, Tom Skerritt, Veronica Cartwright, John Hurt, Ian Holm, Yaphet Kotto, Harry Dean Stanton, Bolaji Badejo, Helen Horton


Le problème de ce film c'est que tout a été dit. Absolument tout, ils en ont fait des bouquins, y a des forums sur le sujet, des sites internet, de fans, d'étudiants... Du coup, je n'aurais pas grand chose à ajouter, ce film est grandiose, vraiment, réalisation, jeux d'acteurs, histoire, musiques, effets spéciaux, graphisme. Et à la fin, le chat survit. C'est parfait. Rien à redire, ce film mérite grandement son succès.

Les délices de Tokyo

"Écouter la voix des haricots" : tel est le secret de Tokue, une vieille dame aux doigts mystérieusement déformés, pour réussir le an, la pâte de haricots rouges qui accompagne mes dorayaki, des pâtisseries japonaises. Sentarô, qui a accepté d'embaucher Tokue dans son échoppe, voit sa clientèle doubler du jour au lendemain, conquise par ses talents de pâtissière. Mais la vieille dame cache un secret moins avouable et disparaît comme elle était apparue, laissant Sentarô interpréter à sa façon la leçon qu'elle lui a fait partager.

Les délices de Tokyo
Titre original : AN
Auteur : Durian Sukegawa
Traduction : Myriam Dartis-Ako
Édition : Albin Michel
Dépôt légal : avril 2017
I.S.B.N. 978-2-253-07087-0


Je viens de finir. Première chose, le résumé est très mal écrit. C'est une horreur, même à recopier, ça ne rend en rien l'écriture du bouquin. C'est un très joli bouquin, tout est prévisible, aucune surprise, on a tous lu ou vu ce genre d'histoire au moins 10 fois. Malgré tout, c'est très agréable à lire, très joli, très poétique. J'aime beaucoup. Maintenant, on va passer à la partie qui n'apportera rien à personne sinon à moi même. Dans ce bouquin, à la fin, Tokue écrit à Sentarô. Une lettre qui m'a troublé, qui m'a fait sentir coupable, minable et fou de rage. En effet, dans cette lettre, elle explique que chaque existence a une raison, un but, le but de faire vivre le monde. C'est un peu le principe de la mythologie, si personne ne croit en lui, un dieu ne peut exister, c'est pareil pour le monde, si personne ne le voit, il n'existe pas. Dans cette lettre, Tokue parle des enfants qui meurent très jeunes. Ma fille est handicapée, elle a une maladie génétique dégénérescente. Sa vie sera pourrie (pour le côté physique, probablement cognitif aussi) et elle ne sera pas longue. Et moi, son papa, j'essaie de faire en sorte que sa vie soit chouette, avec sa mère, nous essayons de la faire se sentir bien, et nous y arrivons même si elle nous aide beaucoup. Et je lis cette lettre et ai envie de cracher à la gueule de la vie, et du monde, je me sens pris de pulsions de destruction massive qui sont de suite arrêtées par la voix de ma fille qui se met à chanter sur le balcon. Et oui, sa vie a un sens, une raison, mais je ne peux m'empêcher de me dire que c'est très mesquin. Je me suis mis à beaucoup moins accepter la "beauté" de la vie exactement au moment où ce docteur nous a dit (en se sentant plus bas que terre) que la vie n'aimait et n'aimerait jamais notre fille qui est une merveille. Ce livre est bon, cette lettre fait tout le livre pour moi, et autant j'ai envie de la brûler et de hurler à la face de chaque être de cette planète que tout est une blague de mauvais goût, et puis au final, je me retrouve à regarder ma fille et me dire que c'est la meilleure insulte que je peux envoyer à la vie. Oui je suis une ruine, oui, tu as gâché la plus belle chose que nous ayons faite, mais tu vas te prendre dans la tronche son bonheur et sa joie de profiter de toi! Je suis un peu aigre sur ce sujet, désolé les lecteurs de vous infliger ça, mais voilà.

vendredi 24 novembre 2017

Black Jim, l'impitoyable ninja

Chuang, une jeune chinois, débarque aux États-Unis où il retrouve son ami d'enfance Ah Kwan. Son don pour les arts martiaux fait vite le tour de la petite ville. Et il rencontre lors d'un tournoi le champion local, Rob. Chuang en sort vainqueur et Rob est humilié. Pendant ce temps, 3 gangsters qui viennent de dévaliser une banque, trouvent une ferme pour se cacher. Ils tuent le fermier et sa femme. Seul Jim, le fils du fermier arrive à leur échapper bien que gravement blessé. Il est recueilli par Chuang et Ah Kwan. Sauvé in extremis, Jim supplie les deux amis de le former aux techniques du kung fu. Un seul but pour Jim : venger ses parents.

Black Jim, l'impitoyable ninja
Titre original : Zhu zai xie lei
Réalisation : Hwa Yi-Jung
Scénario : Chin Wei Lin
Musique : Cheung Wah
Durée : 1h 32min
Sortie : mars 1979
Avec Billy Chong, Carl Scott, Louis Neglia, Joseph Jennings, Hsiao Sung Liang, Piao Chin, Alexander Grand, Chiu-sing Hau, Ho Chiu Kei, Shao-chieh Lai, Ming Ku, Ting Gou Meng, Chung-Hsiu Tsai, Wu Hang-Sheng


Voilà voilà... Ce dvd était un cadeau de mes frangins. Pour un anniversaire ou un Noël, je me rappelle plus. Il s'agit donc d'un film de kung fu, les bagarres sont pas mal, les bruitages sont géniaux. Il y a quelques mystères dans ce film, le principal étant le titre. Je ne lis pas le chinois, je ne sais donc pas ce qu'est le titre original. Le titre anglais est A hard way to die, qui correspondrait à peu près à certains propos du film. Black Jim l'impitoyable ninja. Il n'y a pas de Jim, mais un Jimmy, qui est le méchant donc black, pourquoi pas, histoire de dire qu'il est sombre et vilain. Il y a un black, qui s'appelle Tom qui est un gentil. Tous les habitants de l'Arizona font du kung fu dans ce film, mais il n'y a aucun ninja. Du coup, qui est Black Jim l'impitoyable ninja? Mystère. Ça ne correspond à aucun des personnages. Même pas mentionné une seule fois dans le film. Ce titre n'a pas de sens. Il existe un autre titre français. Black Jim le magnifique... Là... Je cherche même pas. Jim (Jimmy) est le méchant du coup black pourquoi pas, mais le magnifique? Ce serait un film qui fait l'apologie des gangsters pratiquant le kung fu pour commettre des méfaits? Le film est mauvais bien entendu, mais plus que le film, ça reste le titre qui m'interpelle...

jeudi 23 novembre 2017

Zombie

Les Morts Vivants, assoiffés de sang, ont envahi la Terre et se nourrissent de ses habitants. Un groupe de survivants se réfugie dans un centre commercial. Un terrible siège commence...

Zombie
Titre original : Zombie
Réalisation : George A. Romero
Scénario : George A. Romero
Musique : Goblin, Dario Argento
Durée : 1h 57min
Sortie : septembre 1978
Avec David Emge, Ken Foree, Scott H. Reiniger, Gaylen Ross, David Crawford, David Early, Richard France, Howard Smith, Daniel Dietrich, Fred Baker, James A. Baffico, Rod Stouffer, Jesse Del Gre, Clayton McKinnon, John Rice, Ted Bank, Patrick McCloskey, Randy Kovitz, Joseph Pilato, Pasquale Buba, Tom Savini, Taso N Stavrakis, John Amplas


Un grand classique, probablement le plus classique des classiques des films de zombie. C'est très lent, très moche, la musique est immonde, mais ça ne vieillit pas pour autant, c'est toujours prenant, très sympa à regarder et très divertissant. J'adore!!

mercredi 22 novembre 2017

L'incroyable Hulk

Le pilote n°1 : Le docteur David Banner cherche à accroître les forces de l'être humain. Au cours d'une expérience, il voit la chimie de son organisme modifiée par une exposition trop forte aux rayons gamma... Il devient une créature animée par la rage!
Le pilote n°2 : Cherchant à annuler les effets de son expérience, le docteur David Banner part à Hawaï voir un psychiatre, spécialisé dans la maîtrise des émotions...

L'incroyable Hulk
Titre original : The incredible Hulk
Réalisation : Kenneth Johnson
Scénario : Kenneth Johnson
Musique : Joseph Harnell
Durée : 3h 20min
Sortie : septembre 1978
Avec Bill Bixby, Jack Colvin, Lou Ferringo, Mariette Hartley, Susan Sullivan, Susan Batson, Mario Gallo, Eric Server, Charles Siebert, Terrence Locke, June Whitley Taylor, George Brenlin, Jake Mitchell, William Larsen, Olivia Barash, Eric Deon


Nous avons ici les deux pilotes de la série cultissime des années 80. Ce n'est pas mauvais, c'est très long, très lent, mais pas mauvais dans le sens où malgré la réalisation statique, les images vieillissantes, les effets spéciaux surannés, le jeu d'acteur de théâtre, malgré tout ça, beh j'achète. J'y crois et je le vis. Pour ça, je trouve ces deux films très bons. Je les aime beaucoup, et ça me fait plaisir de les revoir.

vendredi 17 novembre 2017

Le club des punks contre l'apocalypse zombie

Quand Deuspi et Fonsdé émergent de leur dernier trip d'acide dans leur squat, c'est pour découvrir que Paris est envahi par une horde de bouffeurs de cervelle vociférant. Soit la dope était (beaucoup) plus forte que prévu, soit l'apocalypse zombie est bel et bien advenue. C'est peut-être enfin l'occasion qu'attendait Kropotkine, leur maître à penser, pour réaliser un vieux rêve de gosse : faire flotter le drapeau de l'anarchie sur la capitale! Mais avant de pouvoir crier "No Future!" il va falloir se coltiner un paquet de cons...

Le club des punks contre l'apocalypse zombie
Auteur : Karim Berrouka
Édition : J'ai Lu
Dépôt légal : août 2017
I.S.B.N. 978-2-290-14973-7


Je ne suis pas du tout fan de Ludwig von 88, je ne savais pas avant de lire le dos du bouquin que l'auteur en était le chanteur. Ce qui m'a fait acheter ce bouquin, c'est le titre (et un peu aussi le fait qu'un bouquin de zombie ait gagné un prix (je ne sais plus lequel)). Je commence donc la lecture de ce livre avec pas mal d'attentes qui sont vite déçues. Les personnages ne me plaisent pas, le propos ne m'accroche pas, ça va être très long comme lecture. Et sans m'en rendre compte, ben je suis pris dans le truc, je suis même attaché aux personnages qui ne me plaisent toujours pas mais qui me deviennent assez vite sympathiques (la déconvenue a du durer genre 3 chapitres max), et je me prends dans l'histoire à tel point que je ne veux pas m'arrêter de lire (pourtant, y a boulot demain, et je suis déjà crevé, pas la peine d'en rajouter). En réalité, j'ai adoré ce livre, l'absurde de l'action, de l'intention, de la réflexion, le brio du bouquet final ridiculement mauvais. C'est un livre de série Z, et il est génial pour ça. J'ai eu un peu de mal à rentrer dedans, mais une fois fait, que c'était bien. Bravo, et le prix Julia Verlanger (que je ne connais pas du tout) est bien mérité!!